Quand on n'a rien dans la tête…

VoitureJe pense que vous visualisez bien ce qui se passe au moment du passage de cette voiture dans une flaque d’eau boueuse…

J’ai encore bien cuit aujourd’hui, comme bon nombre d’entre nous… En maudissant l’architecte diabolique qui a conçu les locaux où je travaille, gagnant actuellement effectivement mon pain à la sueur de mon front, comme il est précisé que l’on doit faire dans la bible.

Enorme orage, pluie battante (un peu tropicale, cela n’a pas vraiment rafraîchi l’atmosphère).

Qui dit pluie battante, dit que forcément en passant par mes petites routes dans la forêt, je vais fatalement tomber sur deux zones complètement inondées.

Donc je roulais tranquillement en pensant à ma douche à venir, 5 voitures devant moi roulant doucement (pas de fou du soir) et traversant la première zone inondée.

Je me suis dit, en regardant les autres voitures traverser la rivière qui traversait la route, que c’était fou ce que cela pouvait éclabousser, même en roulant doucement. Je me suis dit que cela éclaboussait vers l’extérieur et qu’il était donc inutile que je ferme ma fenêtre (grande ouverte, mon tas de boue ne possède aucune clim). C’est ce que devait penser également le conducteur de la voiture que je devais croiser dans l’inondation.

Nous n’avons ni l’un ni l’autre fermé notre fenêtre et je me suis retrouvée entièrement et intégralement aspergée par les éclaboussures du quidam qui me croisait. Qui a crié aussi (tiens il n’avait pas la clim non plus celui-là). Cela a giclé jusque sur le siège passager.

Trempée et furieuse de l’être plus tôt que prévu, j’ai continué ma route en maudissant mon manque de raisonnement.

Mais, car il y a un mais, j’avais été semée par les voitures précédentes et je suis arrivée au niveau de l’autre zone inondée toute seule comme une grande.

Voiture en face. Vous voyez le gag je suppose. Et bien là non plus je n’ai pas fermé ma fenêtre. L’autre si par contre (il devait avoir la clim) et je me suis retrouvée à nouveau entièrement aspergée, et entièrement mouchetée car l’eau n’était pas vraiment propre.

Du coup je suis rentrée chez moi en rasant les murs, j’ai mis mon linge à laver (et comme je ne suis toujours pas plombière, cela signifie pour moi, entortiller la fuite avec un grand torchon pour éponger pendant le lavage), je me suis douchée entièrement en me disant que décidément je n’ai rien dans la tête.

Devant tant de sottise, ne reste plus qu’à m’ouvrir les veines et à me pendre après…

Adieu donc.

La sorcière éclaboussée

0 réponse sur “Quand on n'a rien dans la tête…”

  1. mouhahaha !!!!
    Elle était cachée où l équipe de vidéo gag ?
    bon,je n avouerai jamais (mème sous le torture ) que celà m est arrivé une fois aussi mais bon , juste une fois , pas deux de suite hihihi. Là c est de la gournamndise ….

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