L'article qui m'a définitivement marquée…

Journal_56801306Il y a un article qui m’a profondément marqué, il y a quelques années de cela (bon, pas mal de temps…) et que je regrette amèrement de ne pas l’avoir découpé pour vous en mettre un scan… (mais le scan n’existait pas à l’époque, et le découpage ce n’est pas mon truc)

Le gros titre était « la tronçonneuse s’enraye pendant qu’elle découpait son mari en morceaux« .

Une plainte contre Farty ? : Je m’en vas lire.

C’est donc l’histoire d’une femme aimante qui commença par mettre un calmant de chez calmant dans le café de son mari.

Il s’endort. Profondément. Elle l’étrangle jusqu’à ce qu’il soit bleu et bel et bien mort (et on sent qu’elle avait vraiment envie d’en finir avec lui).

Reste à se débarrasser du corps… Après avoir jeté la ficelle étrangleuse dans l’égout (elle pensait à tout)

Restant maitresse d’elle même, l’héroine prend la tronçonneuse pour découper le corps. La tronçonneuse s’enraye sur le bassin (on ne peut compter sur personne !), elle n’a que 3 morceaux, chaque morceau étant trop encombrant pour un banal sac poubelle qu’elle se disposait à aller déposer 100 km plus loin.

Elle décide donc de brûler les morceaux dans la cheminée. On l’admire. Elle allume le feu, attend qu’il soit plein pot et brûle le premier morceau, le deuxième, puis sur le troisième, le plus volumineux en voulant tisonner un peu et rajouter du bois (alors que les voisins doivent déjà être alertés par l’odeur infecte qui émane de sa cheminée en plein mois de juillet) elle se brûle.

Et là, que fait-elle ?

Elle appelle les pompiers…. Parce qu’elle s’est brûlée.

J’ose à peine dire qu’elle devait être givrée… Cet article m’a marquée à jamais… La volonté d’en finir vraiment, la détermination, la connerie monumentale

Elle a incendié paraît-il les pompiers, parce qu’ils avaient alerté la police en voyant un bout de cadavre pas du tout réduit en cendre, et un crâne dans la cheminée. Pour elle leur boulot c’était de s’occuper de sa brûlure (comme quoi on est mal informés parfois)

Ces pompiers… N’importe quoi. Comme les vendeurs de tronçonneuses.

Quand je le dis qu’on ne peut compter que sur soi.

Cet article est 100 % authentique, mais il date d’il y a longtemps… Je ne sais pas si on peut retrouver sa trace quelque part… (et on admire au passage le gros titre…)

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.