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Notre sac à main…

Sac___main_993284_001Le truc indispensable à toute femme qui se respecte, dans lequel nous détestons que l’on fouille. D’ailleurs c’est à tel point que la copine ou l’amie qui nous dit “regarde dans mon sac” déclenche le réflexe dit “de recul horrirrifié”.

Je n’ai jamais été très sac à main. J’en ai un en service et point barre. Eventuellement un deuxième pour une grande occasion (un peu plus petit que l’autre). Ce n’est pas moi qui me ferait remettre à l’ordre par mon banquier pour l’achat du 108ème sac…

Mon premier m’avait été offert par tatie Chérie. Il était en cuir, magnifique, je le revois encore et je regrette de ne pas l’avoir gardé comme relique. Je n’y trimballais pas grand chose hormis une brosse à cheveux car j’avais 16 ans, et ne le prenais qu’à de rares occasions.

Après j’ai adopté le fourre tout, surtout quand j’ai commencé à travailler à Paris et donc à prendre le train tous les jours. C’était le fourre tout le plus absolu. J’y trimballais d’ailleurs un tricot et un livre en plus du reste.

Il est intéressant de voir que le temps passant le “reste” change curieusement. Jadis j’avais mon porte-feuille, une brosse à cheveux, un miroir, un crayon khôl, deux rampax + le tricot et le polar du siècle + un petit carnet dans lequel je notais tout pour le perdre, c’était bien la peine de me donner du mal.

Quand j’ai eu les filles avec moi, j’ai rajouté : un petit sachet de lingettes, une culotte de rechange (pour elles), une petite bouteille d’eau + un sachet de petits gâteaux au caz’où. Le sac était nettement plus conséquent mais il n’y avait plus de tricot (j’ai renoncé à tricoter trop tard, mais renoncé tout de même, je vous raconterai). Le sac avait tout de même de quoi ruiner une épaule et ses articulations et il a tenu ses promesses, personne n’est jamais content et je suis une éternelle râleuse.

Le temps passant encore, la santé se détraque parfois, ou bien nous devenons plus sensibles aux virus ou autres… Donc quand je bossais encore, mon sac comportait :

Un nécessaire de survie. Dom m’a demandé ce que c’était, je réponds ici. Combien de malheureux avaient pris l’habitude de venir me voir en cas de pépin, parce que j’avais une petite trousse contenant :

  • De l’antalgique (oh que je regrette aujourd’hui, d’avoir tant dépanné Truchon au cours de ses migraines en échange de soi-disant sa reconnaissance éternelle…)

  • De l’anti-gastro (trèèèèèès important à certaines périodes, un de mes ex-collègues, comprenant que je ne reviendrais jamais, s’est acheté enfin de l’immodiuuuuum)

  • De l’anti spasmodique (sous 3 formes différentes)

  • Du pchitt à mettre dans le nez en cas d’attaque de coryza qui chez moi ne pardonne pas (mais que je ne prêtais pas non plus)

  • Une pince à épiler

  • Deux épingles de sûreté

  • De quoi recoudre un bouton (un petit machin de dépannage marrant, mais très utile)

  • Quelques pansements en cas d’ampoule

  • Du vernis à ongle transparent pour rattraper le collant qui file.

(Quand je pense que souvent je me dis que je ne suis pas or-ga-ni-sée…)

Deux porte-feuilles. Je répartis, comme cela si un pick-pocket m’en chourre un, il me restera forcément une pièce d’identité + un truc qui ne ressemble pas à un porte feuille pour les papiers afférents à la conduite du véhicule.

1 brosse à cheveux, 1 peigne, 1 miroir, 1 crayon khôl, 1 mascara.

Mon chéquier avec les ordonnances en cours dedans…

Les rampax de rigueur, que quand une collègue (toujours la même), venait m’en piquer un, j’étais énervée qu’elle ne soit pas capable de s’occuper d’elle toute seule.

Un livre mais de poche pour l’heure du déjeuner.

Mes lunettes de repos (mais lunettes quand même, et ça m’énerve de ne pas pouvoir les oublier)

Mon téléphone portable + une batterie de rechange.

Si je me remets au tricot, le prochain sac c’est le sac à dos, comme ça je pourrai prendre une couverture de survie en plus du reste, on ne sait jamais, ça peut servir.

Et vous les filles, c’est quoi l’indispensable ? Les hommes, marrez-vous en silence…

PS : utiles précisions : la vie n’est qu’un long calvaire, et quand je me déplace sur Paris je retire du sac la moitié de son contenu pour reprendre une petite bouteille d’eau.

Posté le 22 avril '08 par , dans Dans la série Diabolique.
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