Voila ce que c'est…

Voilà ce que c’est que de faire le parcours du combattant.

Voilà ce que c’est que de s’égosiller dans le téléphone ou de crier dans l’appart « merde alors, font chier ».

Vi, parce que votre pauvre sorcière est terrassée par une angine fabuleuse, monstrueuse, merveilleuse (pour elle) fiévreuse. D’ailleurs elle se demande (la sorcière), si elle n’est pas atteinte de fièvre aphteuse, rien de moins.

Sinon on dit « une bonne angine » comme on dit « une bonne grippe ». Ce sont les biens portants qui disent ça.

Moi qui ait été victime d’angines à répétition de mes 14 ans à ma deuxième grossesse, où là, mon médecin a décidé de sortir les orgues de Staline la panoplie la plus totale après examens né-ga-tifs, panoplie non toxique bien sûr pour ma Delphine, j’ai été tranquille après pendant un certain temps temps certain.

Mes 3 derniers « maux de gorge » étaient tout simplement des flegmons. On ne ricane pas. Même s’ils se sont étalés sur 5 ans, ils poussent mon ORL à me prendre tout de suite quand je téléphone. Deux ganglions suffisent à l’alerter (avant le mal de gorge).

Sauf que là, ce rat est aux sports d’hivers.

Et qu’heureusement que le Dr Acromion, suivant les instructions de l’ORL, me prescrit toujours une charge d’antibiotiques à prendre dès le premier mal de gorge, car généralement ça me prend le jeudi, son deuxième jour de congé avec le dimanche (ou bien le dimanche). Car sur moi, cela a été toujours cataclysmique, bien avant la montée de fièvre. Vu l’état de ma gorge la dernière fois, il a vérifié que je n’avais vraiment pas de fièvre, tellement cela lui semblait incroyable.

Le temps de retrouver l’ordonnance dans la nuit de mercredi à jeudi, les comprimés allant avec pour ne pas me tromper dans la posologie, et me voici partie pour un grand moment de rigolade vu que ma gorge est rouge à pois blancs… Impossible d’avaler quoi que ce soit, y compris donc, ma salive.

Je suis donc une chômeuse avec réellement la bave aux lèvres. M’oterez pas de la tête que c’est mon temps d’attente avec le pôle emploi, qui m’a projeté des microbes dans la gorge.

Je vous abandonne donc un petit peu. Le temps de passer en dessous de la barre des 39°, car oui, la fièvre est montée, car il m’a fallu 6 H avant de me dire que c’était bien une angine, 1 pour retrouver ordonnance et médicaments + 1 H pour me décider à avaler le premier comprimé (1 ou 2 pour la première prise ?).

Et le premier qui me parle de pshiiit anesthésiant dans la gorge s’en prend une : je n’ai jamais pu supporter ce truc là. Je me le bidouille en gargarisme. C’est effectivement anesthésiant et cela a un intérêt capital : quand je me gargarise, Diabolos est très intrigué. Du coup, il me suit toute la journée (avachie sur le canapée et lui avec), pour me surveiller, pour le caz-où, j’irais dans la salle de bain procéder à ce rituel étrange. Et pendant le rituel étrange, mon chat noir miaule.

La vie n’est qu’un long calvaire…

0 réponse sur “Voila ce que c'est…”

  1. Bon courage… profite de ce moment de repos que la maladie t’accorde pour repartir deux fois plus fort à l’assaut du Pôle emploi une fois guérie ;-)…

    Tu vas nous manquer…. sans compter que des posts fait avec plus de 39°de fiévre auraient pu valoir leur pesant d’or et créer une nouvelle catégorie… « post sous influence fiévreuse » 🙂

  2. Je connais extrêmement bien tout ce dont tu parles, je connais exactement la même chose. Un jour le médecin a eu peur en regardant ma gorge (angine pseudo membraneuse beurk).

    Cela dit, ça s’est calmé depuis le jour ou j’ai quitté mon compagnon. Mon ORL m’avait dit que c’était psychologique, pour mon cas il avait raison.

  3. Tu sais quoi ? Dès lors qu’un truc me reste « en travers de la gorge » dans la vie, je me choppe une saleté d’angine… Il n’y a pas si longtemps que ça que j’ai fait le lien… mais c’est édifiant.
    Peut être, toi aussi, as-tu deux trois trucs en travers de la gorge… sourire

  4. Réponses en vrac !

    Merci à tous !

    Le coup des trucs en travers de la gorge, je n’y avais jamais pensé, mais, j’ai déjà eu « les épaules trop faibles », j’en ai déjà eu « plein le dos » alors pourquoi pas ?

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