Bienvenue sur le blog de la Gentille sorcière.

Archive pour août, 2012

Les ouacances !!!

femme-heureuse-copier1

Bon, c’est officiel, je pars samedi 25 dès l’aube, pour la Grande Motte.

Les vacances ne pourront qu’être meilleures que celles de l’année dernière !

Je vous laisse donc pour 3 semaines, en espérant avoir plein de choses à vous raconter à mon retour…

En mon absence, soyez sages, et si vous sortez : FAITES ATTENTION EN TRAVERSANT…

Je n’ai pas bien tenu la barre en juillet et août, mais promis, je ne le referai plus !

C’est juste que genre j’ai en fait été un peu dégoutée grave par la mornitude sur les blogs en fait

Youpi !

PS : les voisins du dernier déménagent, comme elle est en cloque à nouveau, cela fera toujours une emmerdeuse de moins à accoucher dans l’urgence… (voir août 2009, je n’arrive pas à faire un lien…) (ah si LA)

Posté le 24 août '12 par , dans Des nouvelles du front. 6 Commentaires.

Qu'il fait chaud, fait chaud, fait chaud…

Delphine (à gauche) a parlé nettement plus tard que sa soeur (à 6 mois près), mais rassurez-vous, elle s’est largement rattrapée depuis.

Je dis cela pour ceux qui face à un cadet ou un petit dernier, s’inquiètent d’un éventuel retard qui sera normalement fatalement rattrapé en temps et en heure.

Pour le premier rien n’est jamais fait assez tôt, pour le second, il aura bien le temps, pour le troisième, le plus tard sera le mieux.

  • Flanquer les clefs de voiture dans les toilettes
  • Réveiller toute la maison à 5 H 30
  • Traiter le médecin de “patate”
  • Raconter les chroniques familiales à tout le monde
  • Gribouiller la déclaration de revenus avec votre crayon khôl,
  • Faire des décorations intéressantes (pour lui) sur la peinture fraîche (suivez mon regard).
  • Et j’en passe évidemment (suivez toujours mon regard).

Je suppose que pour le quatrième et les suivants au cazoù, on se résigne à leur faire téter des frites trempées dans le ketchup dès la maternité, pour qu’ils la bouclent (en toute innocence bien sûr), enfin bref que l’on est totalement cool…

Donc, Delphine parlait parfaitement bien, et contrairement à sa soeur, avait vraiment du culot. Elle adressait la parole à un peu tout le monde, passé ses 18 premiers mois à scruter  les inconnus d’un air suspicieux, genre “voyons voir”.

Pour Pulchérie, le pauvre coincé à la caisse de Carrouf, me précisait “c’est bon, on dit bonjour elle dit le reste.”

Pour Delphine “elle me regarde comme si QUE j’étais un serial killer”.

Le même, jamais content : elle répond c’est trop, elle ne répond pas, c’est indigne…

Bref il faisait chaud depuis 2 jours, chaud chaud chaud et beau (célèbre contrepèterie belge), et un beau matin, voici les trésors de ma vie me réveillant à 9 H 30 vers la mi août.

(Oui, j’ai toujours eu une répulsion naturelle pour ceux qui vous réveillent à 5 H 30, le biberon peut attendre, et donc, n’est-ce pas, bien sûr, mes filles n’étaient pas spécialement matinales…) (la mère indigne) .

  • Mamannnnnnn, il fait beau et chaud, et si qu’on allait aux étangs de Hollandes ?!
  • Grummmf… Moi aussi je serais bien partie me baigner, mais…
  • Impossible avant après demain mes chéries, j’ai eu mes mes règles hier soir…
  • Tu n’as qu’à mettre un tampon (Pulchérie renseignée). La maman de Joël met des tampons et elle fait ce qu’elle veut, comme dans la pub !

J’emmerdais à pied à cheval et en voiture la mère de Joël et la pub, faisant partie des femmes pour qui pendant 3 jours le tampon n’offrait qu’une protection toute relative, pendant une heure maximum, avant fuite révélatrice…

Mes réelles hémorragies mensuelles laissant de marbre les gynéco, pourvu que cela ne dure pas plus de 5 jours… (et c’était des femmes !)

Les filles savaient parfaitement ce dont il s’agissait en attendant avec hâte que cela leur tombe dessus, et surtout désirant savoir quand (chez ma soeur, elles m’ont toutes les deux fait cela la première fois, alors qu’elles étaient en vacances ou WE avec ma soeur !… et je n’ai donc eu droit qu’à un coup de téléphone HEU-REUX : “maman, j’ai mes règles enfin)”. Elles ont déchanté PLUS TARD). (Faites des gosses)…

Je n’avais jamais parlé d’un péché originel quelconque, impureté ou autres conneries, et tout à coup elles considéraient ce “privilège qui fait femme”, comme une contrainte insupportable (pour elles).

Bref, c’était NON pour la baignade et ma progéniture descendit s’engueuler dans la cuisine pour savoir qui terminerait le chocolat, avant que je ne descende. 5 minutes étaient le maximum avant étripage en bonne et due forme…

1 heure après je ne sais plus ce que je faisais, quand j’entendis Delphine apostropher de la fenêtre de sa chambre, la voisine du fond du jardin.

  • Bonjour madame Richard !
  • Bonjour la pitchoune !
  • Il faut beau aujourd’hui, il fait toujours très chaud, et d’ailleurs…

Accourue dès la première phrase, j’ai dit “bonjour madame Richard”, avant de refermer la fenêtre.

Car je sentais bien la suite :

  • On serait bien allées se baigner aux étangs de Hollande, mais maman a ses règles
  • Et du coup il faut attendre dans deux jours,
  • Parce que les tampons et elle ce n’est pas ça et qu’on est bien peu de chose…
  • Et blablabla…

Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais depuis que le monde est monde, les femmes peuvent dépenser une énergie incroyable pour que le phénomène soit ignoré.

Mrs Morgan, de qui je tenais mes règles hémorragiques, était de l’époque “serviettes en tissu” (couches pour bébé idem d’ailleurs). A laver donc, et comble de l’horreur, l’eau s’évacuait dans le caniveau. Eau que tout le monde pouvait voir.

Sa mère et elle-même, concentraient leurs lessives mensuelles pour un même jour, diluant le plus possible chaque eau de rinçage pour qu’aucun flux rouge trop évident ne révèle à qui que ce soit, qu’il s’était passé quelque chose (de pourtant fort naturel).

Quant à faire sécher la lessive “de la honte” dans le jardin, alors que cela pouvait être surpris par des voisins, c’était JUSTE impossible.

Donc il fallait JUSTE rallumer le poêle pour procéder au séchage en toute discrétion. Canicule ou pas d’ailleurs…

Au cas où les voisins penseraient JUSTE qu’une femme de 38 ans et sa fille de 16 échappaient à la malédiction mensuelle…

Juste étant le mot à la mode, vous m’excuserez du peu

J’étais assez âgée pour comprendre quand elle m’expliqua le pourquoi de la chose. Règles en retard, polichinelle dans le tiroir, règles de retour, avorteuse au grand jour peut-être ? Et dénonciation possible même s’il ne s’agissait pas de cela…

Je n’en étais plus là.

Mais bon Madame Richard n’avait pas à savoir pourquoi nous n’irions aux étangs que quelques jours plus tard…

Alors que ma fille, en toute innocence, était prête à révéler le secret de ma vie…

Qui n’est qu’un long calvaire…

Posté le 21 août '12 par , dans Faites des gosses !, Histoire de sorcière, Nos grands moments de solitude. 3 Commentaires.

LA femme obsédante…

Femme horrifiéeCertains l’auront sans doute compris : je déteste cordialement madame Van den Connasse, la présidente du conseil syndical.

Depuis que cette femme est à la tête de ce conseil, elle se prend pour Dieu le père, essaye de faire la pluie et le beau temps, décide des dates “chauffage” (généralement en désaccord total avec tout le monde, mais quand il faut allumer elle s’est barrée à la Guadeloupe en laissant des consignes qui ne la concernent pas), etc…

Je ne suis pas la seule à la détester, Monsieur Choc l’a déjà menacée de lui casser la gueule un beau jour, et quelqu’un d’anonyme (et non, ce n’est pas moi), lui dégonflant régulièrement 2 pneus. Globalement personne ne peut la sentir, mais peu se sentent autorisés à le lui montrer.

Sauf que là, personnellement (moi je), je n’en peux plus.

En effet, un simili ravalement est en cours, qui a commencé par son bâtiment, continué par celui jouxtant le mien, et maintenant c’est le mien que l’on repeint.

Du coup elle passe sa vie dehors. Cela fait 6 semaines que le cauchemar a commencé.

  • Quelle que soit l’heure à laquelle je pars : elle est là. A surveiller les ouvriers, à les conseiller, et à essayer de faire assemblée générale sur le trottoir. Malheur à ceux qui sont à pied : elle leur met le grappin dessus et les malheureux peuvent se débattre comme ils le peuvent, ils sont cuits.
  • Certains de mon immeuble (dont moi), réussissent à lui échapper. D’un commun accord nous ne lui disons même plus bonjour. Ce qui ne l’empêche pas d’essayer de nous interpeller (pas entendu…)
  • Quelle que soit l’heure, je rentre : elle est là…
  • Delphine est venue il y a 3/4 semaines passer 4 jours chez mes parents. J’étais donc avec elle, et j’ai dormi là-bas. Et bien, partant à une heure inhabituelle pour aller chercher ma progéniture à la gare : Madame Van den Connasse était là.
  • Quand je suis revenue, à une heure indue 4 jours plus tard (enfin, vers 20 H), elle était encore là.
  • La semaine suivante idem, alors que mes deux filles étaient venues faire un court séjour (arrivée le mardi soir, départ le mercredi soir) Et bien à mon départ et à mon retour, Madame Van den Connasse était là !
  • Désormais quand je vais à ce qui est toujours Champion  (mais va devenir super U dans quelques temps) environ une fois par semaine, elle est là.
  • Elle me guette, cherchant à engager la conversation. Je la fuis donc avec application, en rasant les gondoles. Si elle m’adresse la parole, c’est simple : je l’envoie chier direct.
  • Le pire c’est qu’en plus, quand nous discutons entre voisins qui s’entendent bien, nous parlons d’elle, avec une question obsédante : elle n’a rien d’autre à foutre que de faire le poireau devant un immeuble ou un autre.?
  • SI… Elle a autre chose à faire…

Parce que là, le coup de grâce.

Je devais passer mon contrôle technique au plus tard le 12 août. Du coup, comme cela tombait un dimanche, j’ai eu un RV pour le 10, 16 H 30.

Du coup j’ai perdu 2 jours. D’un autre côté comme mon contrôle précédent avait 1 an de retard, car j’étais intimement persuadée que je devais le faire en 2010 et non 2009, je n’ai pas perdu grand chose.

Je pars donc, prendre le thé avec Mrs Bibelot. Madame Van den Connasse était là, en train de surveiller les ouvriers montant l’échafaudage le long de ma façade, et les conseillant certainement utilement (on se demande comment elle ne s’est pas encore pris un pot de peinture sur la tronche, vu le regard que lui jettent les ouvriers).

Puis je pars faire faire mon contrôle technique, le garage étant situé juste à côté de l’immeuble du syndic.

A qui j’avais deux mots à dire concernant 5000 euros qu’ils m’avaient demandés en mai, alors que maintenant je suis en crédit chez eux de 2000 euros (3ème trimestre réglé).

Une erreur de leur part m’avait-on dit au téléphone. Une erreur aussi de me compter 3 fois la condamnation du vide ordure qui n’a toujours pas été effectuée. Le syndic passe sa vie à se tromper, mais jamais à son désavantage…

Je voulais un chèque de 2000 euros et des poussières, ne souhaitant pas qu’ils travaillent avec mon argent.

  • Je laisse ma voiture à qui de droit
  • Je pars d’un pas ferme chez le syndic
  • J’ouvre la porte.

Madame Van den Connasse était là !

J’ai appris depuis qu’elle est leur pire cauchemar, s’y pointant un jour sur deux (sans doute entre mon départ et mon arrivée) pour les tarabuster à propos de tout et de rien.

L’ignorant, cela m’a fait un choc affreux.

D’autant que quand je suis rentrée après contrôle technique OK, et bien…

Vous l’avez deviné…

Madame Van den Connasse était à nouveau là, au pied de notre échafaudage.

La vie n’est qu’un long calvaire…

Posté le 13 août '12 par , dans Dans la série Diabolique, Histoire de sorcière. Pas de commentaire.

Scène de ménage : la confiture d'abricot 2012 (2)

scene-de-menage1Le mercredi, je suis arrivée, résignée, pour trouver le chaudron avec les abricots ayant bien détrempé dans le sucre.

J’avais échappé, sans le savoir, au pétage des noyaux pour récupération des amandes et traitement des dernières pour en retirer la peau…

24 H c’est 24 H, et à 15 H pétantes, le chaudron a été mis sur le feu..

Mon père
Ma mère
Moi (je, d’abord)

  • Tu mets le feu trop fort, il y a écrit “à feu doux”
  • Ce n’est pas important, regarde donc la recette pour le temps de cuisson il faut mettre le minuteur en route.
  • Ce n’est pas à la minute près !
  • L’homme se dérange jusqu’à la table, chausse ses lunettes et règle le minuteur sur 20 minutes.
  • Tu es têtu ! Il faut mettre le minuteur en route quand ça bout !
  • Ben ça bout regarde ! D’ailleurs il faut déjà écumer !
  • Mais non cela ne bout pas réellement, il faut attendre au moins 20 minutes (coupage du minuteur)
  • J’ai l’impression que je vais tout écumer et qu’il ne va rester que des morceaux !
  • Bien fait pour toi, tu as commencé à écumer trop tôt.
  • L’homme reverse le résultat de l’écumage dans le chaudron. Non sans soupirs…
  • Ce coup ci, ça bout :
  • Quand je te le disais qu’il fallait 20 minutes. Coraline tu crois que nous aurons assez de pots ?
  • Je ne veux surtout pas le savoir Aucune idée maman, on verra bien !
  • Va voir dans l’arrière cuisine et ramène d’autres pots, ils sont en haut du placard.
  • Je vais dans l’arrière cuisine, je reviens, je vais chercher l’escabeau et je retourne pour  regarder : il n’y a plus de pots dans le placard de l’arrière cuisine
  • Tu as mal regardé
  • Il va dans l’arrière cuisine, constate que j’ai rangé l’escabeau, me demande d’aller le rechercher, monte dessus et l’admet, il n’y a plus de pots dans le placard de l’arrière cuisine.
  • Reste à aller chercher ceux qui sont dans l’atelier, parce que ce n’est pas le tout mais le minuteur a sonné !
  • Pour la mise en pot, je te laisse 5 minutes, c’est le judo aux JO ! (mon père, ex judoka sait vraiment ce qu’est un timing, ils doivent apprendre cela AUSSI…)
  • Mrs Bibelot coince à mort dans un pot, l’entonnoir spécial versage de confitures dans des pots, dans un pot justement (comme c’est étrange…)
  • Je m’ébouillante pour essayer de le dégager, on sera deux.
  • Impossible, il va falloir transvaser la confiture d’un pot dans un autre, pour récupérer l’entonnoir et s’en servir avec prudence
  • Vous n’y connaissez rien, laissez-moi faire !
  • Coraline tu avais raison, il faut transvaser dans un autre pot pour récupérer ce putain d’entonnoir.
  • 3 brûlés légers, 3…
  • Bibelot, tu ne mets pas assez de confiture dans les pots, Coraline passe moi une petite louche, je vais compléter.
  • Finalement on aura assez de pots, tu peux aller ranger les autres Coraline.
  • Non pas dans l’arrière cuisine, il faut les remettre dans l’atelier.

Non, je les ai remis dans l’arrière cuisine. Avec la fin du monde pour le 21 décembre 2012, il est certain que l’ON va refaire des confitures.

Je suis partie au moment où ils débattaient des prochaines à faire d’ailleurs (pêche ou prune ?), si un commerçant ferait un prix ou non,  et où ils décidaient de transformer l’ancienne confiture* de coing en pâtes de coing.

Courage, fuyons.

*Dans la famille on ne fait pas de gelée de coings, la confiture c’est bien meilleur, mais il y en avait de trop…

La vie n’est qu’un long calvaire…

Posté le 7 août '12 par , dans Ah ces parents !, Tu l'as vue la spatule ?. Pas de commentaire.

Scène de ménage : la confiture d'abricot 2012 (1)

scene-de-menage1Un vendeur diabolique a proposé à maman, au marché du mardi 31 juillet, 5 kg d’abricots pour un prix défiant toute concurrence.

“Pas de problèmes” s’est dit Mrs Bibelot, “nous allons faire des confitures”.

J’aurais dû me méfier (une fois de plus) en voyant la bassine à confitures de mon arrière grand-mère sortie la semaine précédente pour être dûment nettoyée.

Il faut dire que cette année, le prunier n’a pas donné ce qu’il fallait, vu qu’il agonise, et que le pêcher n’a donné que 3 fruits (contre 1 l’an passé, et 20 pots de confitures il y a 2 ans…)

D’où frustration, et la mise en tête d’utiliser les pots vides qu’avaient mes parents.

Après inspection des Reine Claude qui ne seront pas assez nombreuses, et des mirabelles que “ah non, on les mange comme ça !”

Cela leur manquait de se boutiquer pour faire quelque chose qui sort un peu de l’ordinaire (on ne fait pas des confitures tous les jours non plus).

J’ai été forcément mise en cause, quand ce même mardi, ma mère m’a appelée mine de rien pour me demander si par hasard je n’allais pas faire des courses.

Si, et ce n’était pas “par hasard”, mon frigo faisant la gueule. Donc si je pouvais lui prendre 3 kg de sucre cristallisé je serais bien mignonne, parce qu’elle avait 2 kg en réserve et que 3 kg c’était suffisant.

J’ai échappé au nettoyage et coupage des abricots, mais quand je suis arrivée le mardi, Jean-Poirotte m’attendait attendait de pied ferme ses kg de sucre, qu’il a versé immédiatement dans la bassine où les abricots agonisaient attendaient.

Restait à savoir combien il manquait de sucre et donc :

  • Mon père a cherché partout les calculs de ma mère (tarage de la balance avec la cuvette destinée aux fruits) et ne les a pas trouvés.
  • Manque de bol ce jour là, elle a émergé de sa sieste avec 1/2 H de retard.
  • Pour retrouver ses calculs avant de boire son thé, son mari piétinant sur place (il y a des moments où ses genoux vont nettement mieux)
  • Ah bah non, c’était ceux des prunes d’il y a deux ans, parce qu’il n’y avait de toute évidence pas 10 kg de fruits.
  • Et que les bons calculs étaient illisibles dans une poubelle de récupération, détrempés par le jus de je ne sais quoi…
  • Et gnagnagna (ma mère note tout un tas de trucs sur ses notes de courses, et les égare systématiquement…)

J’ai pu fuir au moment où ils débattaient de la recette.

  • Mrs Bibelot aime à suivre les recettes à la lettre
  • Jean-Poirotte voudrait que cela soit terminé avant d’être commencé, et améliorer éventuellement les choses,  argumentant donc toujours.

Là, il s’agissait de savoir si laisser les abricots mariner dans le sucre pendant 24 heures, c’était bien nécessaire. Ma mère prétendant que oui, et lui non.

Jusqu’à présent j’étais restée neutre, mais cela ne pouvait pas durer vous l’imaginez bien. Parce que 24 H c’est 24 H et que forcément pour la suite, je serais présente…

La vie n’est qu’un long calvaire…

Posté le 1 août '12 par , dans Ah ces parents !, Tu l'as vue la spatule ?. 8 Commentaires.