On se cache où ?

Il y a des moments où l’on aimerait rentrer sous terre. Certaines situations ne font sourire que les autres. Bien évidemment tout ne m’est pas arrivé, et merci à ceux et celles qui ont osé se confier.

  • Percuter en nageant le filament que laisse traîner la hideuse méduse. Généralement la sortie de l’eau et la cavalcade vers le sable fait rire tout le monde, car on ressemble à Christian Clavier dans « les bronzés » quand il réalise qu’il se baigne dans une décharge.
  • Dans la même série, se proposer généreusement à Mamie pour arracher les myosotis qui envahissent ses massifs. Ca s’arrache tout seul, sauf l’ortie vicieusement dissimulée sous les fleurettes bleues. Là encore le repli stratégique vaut son pesant de crème calmante.
  • Allumer avec la grâce d’une actrice et l’air condescendant qui peut aller avec, la clope par le filtre
  • Eternuer et laisser malencontreusement échapper une flatulence bruyante non synchronisée, dans la salle d’attente du médecin, bien bondée.
  • Entendre et sentir le pantalon craquer dans toute la zone arrière, alors que l’on se baisse, et que l’on n’a rien pour camoufler la plaie béante.
  • Le slip dont l’élastique craque alors que l’on est en minijupe et dans les couloirs du métro. Ou en train de monter l’escalier d’un grand restaurant.
  • Sortir des toilettes avec la jupe coincée dans la culotte ou le slip. S’en apercevoir réellement trop tard, quand on retourne aux toilettes.
  • Se promener avec la braguette bien ouverte dévoilant des petits coeurs sur le caleçon.
  • Se rendre compte que l’on s’est trimballé tout l’après midi avec des résidus de persil sur les incisives et se rappeler que l’on a passé son temps à se fendre la poire.

Oui, il y a des moments où l’on souhaiterait devenir amnésique ou, bien mieux, que les autres le deviennent…

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