Les pompiers chez MoA !!!

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Vu que l’on arrête pas de me spamer avec cet article, autant faire une réédition au moins je saurai pourquoi je dois payer si cher…

Avec les filles, ces adorables créatures divinement réussies, j’ai eu les pompiers à la maison deux fois (comme mon titre ne l’indique pas). Une fois pour l’aînée, une fois pour la cadette.

Arrêtez de fantasmer les filles, je n’ai vu aucun beau mec débarquer, preuve sans doute que je suis maudite (car les pompiers ont une sacrée réputation, ou bien je ne suis pas touchée par le syndrome de l’uniforme) (ou alors, autre possibilité, j’étais tellement inquiète que je n’ai rien vu du tout)

En premier : Pulchérie, normal c’est l’ainée, et elle avait 18 mois, donc sa soeur n’était même pas en préparation. Je préparais ma soirée d’anniversaire pour le lendemain. J’étais hyper débordée comme il se doit. Nous étions vendredi et j’avais tout faux comme de coutume. Albert rigolait doucement ce rat, parce que j’avais toujours tout bon avec 3 heures d’avance.

Il avait la garde du trésor, j’avais des poubelles à sortir, et je pose un petit sac sur le piano + le carton de produit lave-vaisselle vide (non la pastille n’existait pas !). Je retourne dans la cuisine fermer et prendre le deuxième sac, ignorant qu’Albert était allé aux toilettes (un homme n’attend jamais 15 secondes pour aller pisser, c’est dingue) et là j’entends un hurlement.

Il avait fallu très exactement 8 secondes à Pulchérie pour échapper à la « surveillance » de son père, escalader le tabouret du piano, s’emparer du carton vide, l’ouvrir, et ingurgiter quelques grains de lessive lave vaisselle. D’où le hurlement : apparemment, ça brûle.

  • Je me précipite sur le combiné et j’écoute avec impatience le répondeur me disant que l’on va donner suite à mon appel.
  • Albert se rembraguette comme il le peut car je l’incendie en écoutant le répondeur et qu’il a peur (pour sa fille qui hurle toujours, et de moi)
  • On me répond. Ne rien donner à boire au trésor, mais en attendant l’arrivée des secours qui sont en train de partir, lui nettoyer la bouche avec un gant de toilette humide (facile avec Pulchérie qui a un jour mordu le dentiste au sang)
  • Arrivée de 7 hommes en uniforme qui m’ont dégueulassé ma moquette. L’un d’eux s’est précipité sur mon trésor en sucre rose pour l’examiner (c’était le médecin). Cette arrivée massive lui avait coupé la chique (à Pulchérie)
  • Puis elle lui a hurlé « patate !!!!! » (désolée Madame Patate, c’était son insulte de prédilection) pendant qu’il lui examinait la bouche avec une loupiotte pour repérer les dégâts. Puis il s’essuya le pouce mordu au sang après m’avoir demandé du sopalin et du désinfectant. De ce qu’il avait pu voir, elle n’avait rien et semblait en forme, mais ils allaient tout de même l’emmener à l’hôpital pour en être certains.
  • Me voici partie avec la petite, dans la voiture des pompiers. Elle pétait la forme. Dès qu’ils ont mis la sirène en route, elle s’est mise à chanter « pompiers, pompiers », avec le ton.
  • Le médecin des urgences (l’avait qu’à mettre des gants aussi) m’a assuré qu’elle se portait bien.
  • Elle se portait bien et n’avait avalé aucun granulé malsain de toute évidence. Je pense qu’il n’avait pas envie de pousser ses explorations trop loin.
  • Contrôle le lendemain (le jour de la fête), avec le pédiatre des urgences à 16 H 15 (super quand on attend tout le monde à 19 H) Elle l’a traité aussi de patate et a manqué lui crever un oeil en jouant avec le stéthoscope qu’il lui avait inconsciemment confié pour l’occuper… Puis elle s’est mise à hurler parce qu’elle voulait garder l’engin pour palper ses poupées…

Delphine maintenant. J’étais en train de détartrer le fer à repasser. Les enfants sont d’une rapidité diabolique, j’étais au courant pourtant. Elle arrive en disant « a foif maman », s’empare du truc machin fait exprès dans lequel j’avais dilué le détartrant, et à peine le temps de me coucher sur la planche à repasser en me ruinant une vertèbre pour l’empêcher de s’en emparer, elle avale ça cul sec.

  • J’appelle les pompiers
  • J’interpelle les voisins à qui je vais refourguer Pulchérie qui pour une fois se tenait tranquille.
  • J’enfile des chaussures en gardant mon jogging (oui c’était un mercredi matin, tôt : 10 H)
  • Les pompiers arrivent à 9. Le médecin me demande quel produit ma fille a ingurgité, je lui tends la bouteille en pleurant
  • Tout est écrit en allemand sur le flacon rescapé de la poubelle. On part (moi avec) avec le mode d’emploi, le médecin en ligne avec le centre anti-poison, un autre la gardant consciente « comment tu t’appelle mon trésor » « ? », « tu te sens bien » « ? » « c’est normal qu’elle ne réponde pas madame ? » « oui c’est normal elle est timide » (Delphine a toujours eu un côté chat malgré sa vie antérieure de chien, en fait, c’était quand elle voulait, OU PAS).
  • Réponse du centre anti poison au moment où nous arrivons aux urgences de l’hôpital de Versailles « ce produit est absolument inoffensif« . Les 9 pompiers me lourdent aux urgences avec ma gamine qui a retrouvé l’usage de la parole et a « faim maman », en jogging, sans sac à main, et une paire de chaussures dépareillées. Et quand je dis « ils me lourdent », c’est très réel, tout juste s’ils ne se sont pas servi d’un siège éjectable.
  • Obligée d’appeler Mrs Bibelot pour qu’elle vienne me récupérer (3/4 d’heure) et me ramener à la maison. Ceci parce que la secrétaire des urgences était vraiment gentille et m’avait autorisée à utiliser son téléphone, sinon, basta je faisais la route du retour à pied…
  • On récupère Pulchérie qui s’est gavée de beignets en attendant le décès de sa soeur et donc, en pleurant
  • Merde, j’avais oublié de débrancher le fer…
  • Merde, Pulchérie ne digère toujours pas les beignets…

La vie n’est qu’un long calvaire et avoir des enfants un choix absolu…

Mais j’ai retenu certaines choses importantes :

  • Ne jamais confier un môme à un homme sans s’être inquiété de savoir s’il avait la vessie pleine OU PAS
  • Ne jamais monter dans la voiture des pompiers avec le mourant, sans s’être inquiété de savoir comment on va revenir
  • Ne jamais ranger ses chaussures n’importe comment, cela évite la paire dépareillée qui va avec la coiffure en pétard explosé et le jogging qui a 15 ans mais-qui-peut-toujours-servir.
  • Et le jogging qui a 15 ans mais peut toujours servir, eh bien il faut le transformer en chiffons quand il a un trou au niveau du cul.

Il est né le divin enfant…

bébé royal

Vous vous imaginez bien que je n’allais pas laisser passer une occasion de rouspéter un peu, ou de jouer de l’ironie facile…

A ceux qui vivent sur un cocotier ou planent en règle générale, je vais fournir une information bouleversifiante : la duchesse de Cambridge, alias Kate Middleton (puisqu’ON s’obtine à lui donner son nom patronymique) a mis au jour un petit garçon (petit, petit, 3800 g tout de même, c’est ce que faisait Pulchérie à 1 mois et Delphine à 3 semaines…), qui héritera du trône d’Angleterre après son père William si la royauté perdure au Royaume Uni.

Je ne voudrais pas dire que l’on nous a pris le chou avec cette grossesse tant attendue, mais c’est tout comme. Pour la naissance, je vais en rester là pour l’instant.

J’ai pu admirer comme de coutume, l’art et la manière des médias et journalistes, de nous distiller de fausses informations à défaut d’en avoir de vraies.

Le top pour moi ayant été jadis la guerre du golfe, où j’avais passé une nuit blanche à regarder la TV et à entendre dire qu’on ne savait rien. Tenir l’antenne pendant 15 heures sans informations réelles, j’avais trouvé cela grandiose !

  • On a commencé par scruter le ventre de la duchesse depuis son mariage en 2011 : dans les familles royales personne ne se regarde le nombril, c’est inutile, on s’en charge pour eux.
  • Puis la duchesse a été hospitalisée et force a été à la couronne britannique de révéler qu’elle était enceinte, et souffrait de nausées et vomissements anormaux dus à un début de grossesse difficile.
  • Elle était enfin enceinte !
  • Puis j’ai appris avec surprise que ce mal gravidique dont elle souffrait, atteignait plus particulièrement les femmes attendant des jumeaux.
  • J’ai scruté ma mémoire, ayant connu ou connaissant plusieurs femmes ayant eu des jumeaux (et même une collègue ayant eu des triplés naturellement) : pas souvenir d’avoir entendu dire qu’elles avaient été plus malades que les autres.
  • Par contre la femme de mon parrain, pour 2 fois 1 enfant seul, a vomi du premier jour jusqu’au moment de l’expulsion (cela l’a pas mal aigrie d’ailleurs mais c’est un autre débat)
  • Mais l’information capitale était « la duchesse de Cambridge pourrAIT attendre des jumeaux, nous vous tiendrons informés ».
  • Les journalistes aiment bien jouer du conditionnel qui se transforme rapidement en certitude absolue.
  • Puis nous avons SU que l’enfant « seraAIT prévu pour le 13 juillet« .
  • Le 13 juillet c’est le 13 juillet, ce n’est pas le 12 ou le 14. J’ai ricané finement en songeant à toutes les femmes dont le terme était certain et qui ont malgré tout accouché avec de l’avance ou du retard (moi la première, avec des certitude sur la date de conception et dans les deux cas largement plus d’une semaine d’avance).
  • Mais bientôt on vous donnera l’heure, et on vous déclenchera l’accouchement 12 H après l’heure fatidique…
  • Puis la duchesse de Cambridge aurAIT gaffé en évoquant une petite fille.
  • Cette gaffe m’a paru surprenante de la part d’une jeune femme qui s’est tellement bien coulée dans le moule de la monarchie tout en gardant de la modernité.
  • Je n’y croyais pô
  • Puis la reine a décidé que désormais seule compterait la primogéniture et que les garçons n’auraient plus le pas sur leurs soeurs, même aînées.
  • Ce qui confortait l’idée d’une fille « la reine souhaiterAIT savoir qu’une autre reine pourrAIT régner après elle, son fils et son petit-fils« 
  • Sympa l’arrière grand-mère : un cadeau comme cela je ne l’aurais jamais souhaité à une de mes filles.
  • Mais bon…
  • Dès le 12 juillet (on vous avait dit le 13) ON a commencé à camper devant l’hôpital. Il a fallu quelques jours pour que nous sachions qu’en fait ce terme très précis fixé au 13 juillet, venait d‘ON ne sait QUI et n’avait jamais été confirmé par les principaux intéressés.
  • Genre une publication « nous attendons une petite fille, et elle doit naître le 13 juillet 2013 à 13 H 13 » (ah c’était donc ça le 13 juillet ?)
  • J’ai passé mon WE du 14 à blaguer sur cette naissance attendue, concluant devant un « les merguez sont trop cuites » ou autres par un : « et pendant ce temps là, la duchesse de Cambridge n’a toujours pas accouché ». Ceci jusqu’au mardi 16…
  • Quelle se grouille quoi…
  • Le lundi 22 au soir, j’ai été avertie par un texto ironique de Delphine et gendre n° 2 en vadrouille dans le midi, « ça y’est il est né ».
  • Je savais depuis le 19 H 45 que la duchesse de Cambridge était hospitalisée depuis le matin de bonne heure et que la naissance était attendue dune minute à l’autre.
  • En fait elle avait déjà chié sa pastèque à cette heure là, mais il ne semblait venir à l’esprit de personne que parfois le travail, surtout pour un premier, peut être assez long.
  • Bon d’accord, j’ai été obligée de reconnaitre avec aigreur que si j’avais été la duchesse de Cambridge, pour Pulchérie on ne m’aurait pas laissé aussi longtemps à attendre.
  • Imaginez la tronches des journalistes attendant devant la clinique dans laquelle j’étais arrivée le mardi vers minuit, alors que mon aînée a attendu le vendredi 17 H 05 pour pointer son nez (et il neigeait en plus, cela aurait été BIEN FAIT POUR EUX !)
  • Et non seulement la naissance attendue d’une minute à l’autre (qu’est-ce que tu en sais journaliste ?) avait déjà eu lieu, mais en plus c’était un garçon !
  • Le comble !!!!!!!

Bref, j’ai encore été agacée par le monde des médias et les journalistes en particulier. Curieusement j’aurais tendance à attendre d’eux des informations réelles et non pas des spéculations… Mais cela doit venir d’un problème latent chez moi.

Maintenant on nous parle de la robe de sortie de maternité « à pois comme Diana » « bleue à pois comme Diana » (le Parisien, mais faux, pour Diana la robe était vert pâle même s’il y avait effectivement des pois).

Déjà que l’ON se demandait si pour son mariage Kate pourrait être à la hauteur de sa belle-mère… Moi j’étais certaine que oui. Pour rivaliser avec une meringue géante, un air niais et un bouquet de mariée de 3 kg, il fallait une roturière…

Et moi si j’étais ON, j’arrêterais de comparer la bru à sa belle-mère dont le destin tragique n’est pas à envier… Moi si que j’étais Kate, ma belle mère j’en aurais ras le chèche.

Et maintenant ON va bien nous bassiner avec le prénom du trésor adoré, je le sens bien. Ces gens là n’ont sans doute pas eu assez de 9 mois pour trouver des prénoms masculins ET des prénoms féminins (puisqu’il en faut plein) si réellement ils ne désiraient pas connaître à l’avance le sexe de leur enfant… Mais bon, le protocole c’est le protocole, et espérons, si ce gamin peut régner un jour, que lui pourra éventuellement s’asseoir dessus (le protocole).

Un grand coup de dégraissage ne pourra jamais faire de mal…

Car la vie n’est qu’un long calvaire.

Je viens vous chanter la baLLade……. (pfuit !)

6222-000049Mon amie Louisiane m’a reprise fort justement, parce qu’en ce moment je suis très fâchée entre cours et cour.

La cour chez mes parents, et les cours que je peux donner à mes neveux qui m’en seront éternellement reconnaissants (c’est tout à fait cela, je peux toujours y croire).

Je ne suis pas spécialement concernée par le court de tennis parce que le sport à la TV c’est vraiment bof pour moi.

La langue française est horrirrifiante, et c’est d’ailleurs parce qu’elle n’est pas assez abominafreuse que j’aime à inventer des mots à rajouter (dont j’ai le copyright exclusif, ne rêvez pas…).

Delphine un jour, indignée, m’avait demandé pourquoi héros prenait un S alors qu’on ne dit pas une hérosine, mais une héroïne. Il faut dire que depuis plusieurs mois la maîtresse qui faisait ce qu’elle pouvait, expliquait les mots en précisant, au hasard « lait prend un T pour préparer laiTerie… ».

Pour le coup du héros je manquais de munitions (si vous en avez, n’hésitez pas…)

Pourtant je rêve en moi-même et très discrètement, d’être un jour le maître Capello de mon blog (là encore, je peux toujours y croire).

J’ai résolu par contre, après avoir bien discuté avec moi-même parce que je me contrarie très peu, le problème de la ballade ou de la balade.

HA HA HA ! (ricanement sardonique pour ceux qui n’auront pas compris).

Ma méchante (fille ainée pour ceux qui débarquent) elle-même précise qu’elle ne se souvient jamais…

MAIS, j’ai trouvé un truc. Il en faut toujours un.

  • Donc : la balade, celle qui concerne le fait de se promener en musant, décontracté, tout ça, c’est la promenade, la balade avec un seul L, parce que l’on peut la faire tout seul.
  • Et par conséquent, la ballade, celle que l’on écoute, et bien même si on l’écoute également tout seul, il a bien fallu un compositeur pour la mettre au point. Donc au bout du compte, on est forcément deux. Donc il faut deux L.

C’est tout pour aujourd’hui, parce que la vie n’est qu’un long calvaire (et je plains les étrangers qui apprennent notre langue parce que ce n’est pas de la tarte !!!)

Objets inanimés…

57519856Avez-vous une âme ?

Nous oui parait-il, c’est quasiment la base de toutes les religions (aucun débat théologique ne m’intéresse ici, je referme la parenthèse).

Je tiens de mon père des articulations et un dos merdique un certain flegme face aux objet inanimés qui parfois chercheraient à nous rendre dingues.

Face à l’humain je sais m’énerver, mais généralement cela fait son petit effet. D’autant que je m’énerve rarement, donc cela marque. Mais face aux objets inanimés (ou tout comme) si je m’énerve parfois, je ne vais jamais au delà de la grossièreté la plus absolue qui me soulage sans aggraver les choses même si cela ne les arrange pas  non plus.

Avant hier, comme j’allais acheter le pain, alors que j’étais en séjour chez les parents pendant une Xème hospitalisation de papa, j’ai pu admirer un spectacle qui me laisse toujours pantoise :

  • Un homme théoriquement bien sous tout rapport, en train d’éructer dans son téléphone portable
  • Puis en train d’injurier le dit téléphone
  • Avant de le balancer contre un mur
  • Puis de le piétiner.

J’avais envie de lui demander si le téléphone fonctionnait mieux (du coup), mais je me suis abstenue, le regardant ramasser les morceaux de l’engin, en lui causant toujours très mal.

Je ne sais pas si cela l’a soulagé, mais une chose est certaine : ce portable là ne l’emmerdera plus.

Truchon était un maniaque du coup de pied dans le PC, de la baffe dans l’écran du même PC, jusqu’au jour où son poing est passé au travers de l’écran. Bilan : 4 points de suture (pour lui) et une coupe de cheveux à refaire car il a manqué de peu de s’électrocuter grave (en fait).

Il adorait également donner un coup de pied dans un pneu à plant : c’est certain, ça regonfle immédiatement, ou dans la porte de son bureau dont la fermeture réclamait juste un peu d’huile : porte à changer quand son pied est passé au travers. Bilan : 1 foulure maousse costaud… + 1 porte dont le prix a failli mettre l’entreprise au bord du dépôt de bilan (d’après lui…).

Je ne sais pas si vous avez essayé de réparer votre roue de vélo crevée par exemple, en la balançant du 4ème étage… A mon avis cela ne donne aucun résultat, sauf qu’il vous faudra racheter une roue qui donc sera théoriquement  gonflée…

J’ai une certaine fascination envers ceux qui vous balancent par la fenêtre un objet quelconque qui leur résiste (et tant pis pour la voisine qui faisait coucou à ses enfants), ou fracassent quoi que ce soit contre un mur pour venir geindre après que changer le truc machin hors d’usage coûte au moins un rein…

La seule fois où j’ai compris, c’était avec mon grand-père maternel.

Il faut dire que sa mère tenait de son arrière grand-mère à elle, une vieille casserole dont le manche était en parti dessoudé. Quand on versait un liquide avec la casserole, elle s’inclinait tout à coup totalement et on se prenait le contenu sur la main ou parfois sur le pied, surpris que nous étions par cette ingénieuse casserole qui réclamait en fait un enterrement en grande pompe…

Hélas la jeter ne servait à rien : mon arrière grand-mère allait toujours la récupérer parce que « cela pouvait toujours servir ». Jusqu’au jour où mon grand-père en se versant de l’eau (il n’avait pas reconnu l’objet maudit), s’est ébouillanté le pied en voulant se faire du café.

La casserole a été balancée dans la cours, puis, a été piétinée sauvagement par mon grand-père sous l’oeil horrifié de sa mère. Je peux vous certifier que l’engin ne risquait plus d’être rescapé et qu’on ne l’a jamais revu.

Donc là, tout le monde a approuvé.

Mais avant toute chose, vérifiez que personne n’est sur le trajet de l’objet dont vous allez régler le sort en le rendant éventuellement contondant…

Parce que la vie n’est qu’un long calvaire…

 

PS… Post bug…

Suite à nouvel hébergeur STOP, inutile de m’envoyer des spams STOP, je mets direct dans « trash » STOP, et puis après direct dans « deleete it permanently » STOP

MERDALORS !!!!

Oui parce qu‘EN FAIT, c’est JUSTE CARREMENT pour vous dire que 15 spams par H c’est UN PEU BEAUCOUP TROP QUOI J’VEUX DIRE !!!

PS : « STOP » c’est un petit rappel à nos vieux télégrammes (regardez dans un dictionnaire, oui, je sais c’est sadique)…

LE bug…

Je_hais_l_informatiqueMon premier ordinateur était caractériel et doué d’une intelligence qui n’a jamais manqué de me confondre. Après quelques bugs que j’avais résolus moi-même, j’ai osé demander à l’homme de l’art s’il pouvait éventuellement m’aider dans la misère, ce qu’il a toujours fait depuis. Avant je n’avais jamais osé le déranger, pensant que dépanner en informatique pouvait éventuellement le raser, et c’est Jean-Poirotte qui m’a décidée un beau jour…

Et bien vous le croirez ou non, mon premier ordinateur attendait que l’homme de l’art, auquel il avait eu affaire à son détriment, soit en train de s’en aller vers la Grande Motte pour me faire un caca nerveux.

A vue de calculs comme ça, à vue de nez, à vue de calculs à vue de nez,  l’homme de l’art venait juste de terminer le parcours « massif central » pour que l’ordi ose me faire la crise de nerfs du moment (alors que la veille il frétillait de gentillesse).

Crise de nerf que parfois l’homme de l’art arrivait à juguler en faisant la hot line. Ou  bien j’étais obligée d’attendre son retour pour un changement tout bête de carte graphique (sauf que depuis la dernière panne de carte graphique de l’ordi n° 1, il est apparu que les cartes graphiques qu’il exigeait trônent très certainement dans un musée quelconque)…

Puis il y a eu l’ordinateur n° 2 généreusement donné (la tour + un écran à qui il fallait mettre une baffe pour qu’il affiche correctement, mais seul l’homme de l’art ose donner des baffes, moi j’y vais avec délicatesse et prières s’il le faut).

Celui-la avait vite compris qu’il lui était inutile de faire son malin, depuis sa première et dernière fois où j’étais restée en rade 3 semaines pour un bête faux contact au niveau du port USB. Faux contact que l’homme de l’art avait résolu sous mes yeux horrifiés, en ouvrant le ventre de l’ordi et en le passant à l’aspirateur après l’avoir secoué dans tous les sens…

Mais l’ordi n° 2 donnait des signes de faiblesse depuis que j’avais ma box.  Le haut débit vrai, lui, il n’était pas fait pour ça, et me le faisait savoir.

Après des pérégrinations que je vous raconterai plus tard (si j’y pense) il a été décidé que j’allais changer d’ordi, mais là n’est pas le problème.

Le problème a été l’hébergeur de mon blog.

Ceux qui me suivent depuis un moment, savent que Pulchérie pour mes 50 ans, m’a offert un beau blog tout neuf, qui me permettait de m’affranchir de Canalblo… Mon hébergeur était son cadeau d’anniversaire annuel.

Et bien, l’hébergeur a attendu que Pulchérie soit dans la salle d’attente de je ne sais plus quel aéroport, en partance pour les Maldives, pour décider que tout était database error, enfin, un truc dans le genre. Le truc qui me pétrifie d’horreur quand je le vois s’afficher !

Alors que la veille tout allait bien.

Naturellement j’ai E-mailé immédiatement ma fille qui savait quoi faire, sauf que mes identifiants étaient chez elle… et que jamais nous n’avions abordé la gestion de mon hébergeur par moi-même (fort heureusement, j’aurais foutu l’internet mondial en rade…)

Puis elle est rentrée (et 8 jours c’est long), a bien atterri, et commencé à s’occuper de mon cas.

Sauf que l’hébergeur :

  • S’engageait à répondre sous 48 H JOURS OUVRABLES et qu’elle était rentrée un vendredi
  • Que les informations qui lui ont été données ont été insuffisantes. Elle a pu quelques jours remettre mon blog en ligne, mais moi je n’avais toujours pas accès à mon interface
  • Qu’elle voyait très bien d’où venait le problème mais qu’il était impossible de le résoudre.
  • Que chacune de ses demandes à l’hébergeur prenaient 48 h pour la réponse et qu’une semaine c’est vite passé, en jours ouvrables !
  • Que ma fille est repartie pour NYC
  • Là je dois dire qu’elle a vraiment senti que j’étais au bord de la crise de nerf et qu’elle s’est démerdée un max pour rapatrier l’intégralité de mon blog sur son hébergeur à elle. C’était ça ou se faire rapatrier pour m’enterrer, c’est simple.
  • Avec dans ses archives (ou à la poubelle) environ 3000 mails de sa môman qui n’en pouvait plus…

Tout n’est pas encore vraiment en ordre comme nous le souhaiterions, elle n’aura pas le temps de peaufiner avant juillet, mais bon, l’essentiel est fait.

Il va me falloir attendre pour répondre à chacun et chacune, reprendre mon rythme d’antan avec les « réponses en vrac », écrire ce que j’ai pu noter pour en faire des posts (ma sténo m’a tellement peu servi au cours de ma vie que je n’arrive que très peu à me relire (alors pourquoi sais-je toujours l’écrire ???)), bref, tout est question de temps.

Je n’ai que ça, mais il fallait que cela tombe juste avant les grandes vacances qui sont souvent désespérantes pour les blogueurs…

Je voulais juste en fait, vous dire que la vie n’est qu’un long calvaire, que les ordinateurs sont diaboliques, et les hébergeurs aussi.

Et encore, je vous passe mes déboires avec FB chez qui j’ai ouvert un compte « Calpurnia gentille sorcière », site qui s’est tellement amélioré que je n’arrête pas de me dire que « le mieux est l’ennemi du bien »…

BUG…

Il n’aura pas échappé à votre sagacité que ce blog rencontre des problèmes depuis un peu plus de 4 semaines.

Les problèmes ont été quasiment totalement résolus par ma gentille méchante que l’on remercie au passage : non seulement elle a dû se décarcasser avec l’hébergeur, mais aussi faire face à une maman plus que stressée qui la sollicitait par mail environ 10 fois par jour.

Tout n’est pas totalement résolu pour l’instant, mais devrait rentrer dans l’ordre rapidement désormais.

Je remercie tous ceux qui m’ont contactée personnellement en s’inquiétant. J’ai ouvert une page Facebook « Calpurnia Gentille sorcière » sur laquelle on pourra désormais me joindre en cas de coup dur, comme il y en a eu ces derniers temps…

Quand je le dis que la vie n’est qu’un long calvaire…

 

Has been cherche traducteur…

Femme pensive 2Mrs Bibelot achète femme actuelle toutes les semaines. En gros pour quelques articles par-ci, par-là, en réalité pour les mots fléchés et les sudokus (ils arrêtent les jeux ils perdent au moins une cliente).

Même s’il est important qu’une langue évolue, les anglicismes sont de plus en plus présents, dépassant parfois les « has been » que nous sommes, ma mère et moi. Cela tape sur les nerfs de Jean-Poirotte, et du coup sur les nerfs des filles quand il en fait la remarque… Et il a de plus en plus d’occasions de faire des remarques… Continuer la lecture de « Has been cherche traducteur… »

Les réseaux sociaux…

Femme au téléphone 4Elle est loin de la terre où dort son jeune héros l’époque où pour communiquer on décrochait son téléphone, ou bien, plus compliqué, on écrivait…

Car c’est fou ce que l’on a pu écrire. Meilleure amie et moi-même depuis nos 12 ans, âge où nous sommes connues, nous avons échangé un nombre assez incroyable de missives.

Nous partions en juillet (un mois) et sa famille en août (un mois également). Martyres de l’amitié contrariée, nous nous sommes écrit chaque année tous les jours pendant cette longue période de séparation, sans attendre la réponse.

Soit 62 lettres chacune pendant les grandes vacances, attendant notre retour définitif à la maison pour nous ruer sur le téléphone afin de prendre RV, puis nos vélos, puis mobylettes pour nous retrouver enfin et tout bien nous raconter. Ceci pendant 6 ans…

Cette correspondance a hélas disparu, et nous le déplorons parfois, 40 ans après. Elle m’avait en effet rendu mes lettres en se mariant, ne voulant pas que son mari tombe dessus, et j’ai brulé les siennes et les miennes en m’installant avec Albert, ne comptant pas non plus sur sa discrétion éventuelle (c’est quoi cette boîte à chaussures ? tiens je lis, zut alors…)

Pourtant c’était vraiment innocent quand j’y repense, et je suis certaine que nous serions mortes de rire à nous relire, car en plus tout était raconté dans le détail… Ce détail insignifiant des années plus tard, mais si important pour l’adolescent…

J’ai gardé pieusement tous les courriers que les filles m’adressaient quand elles partaient en vacances avec leur père, et je les relis parfois avec nostalgie.

Maintenant je recevrais un texto… Ou bien j’irais faire un tour sur FB pour prendre de leurs nouvelles. Et je n’aurais rien à relire, ni aucun échantillon d’écriture ou d’évolution de leurs écrits…

Parlons-en d’ailleurs de FB…

J’y ai peu d’amis, 30 maximum je pense, majoritairement de la famille proche, des amis dans la vie + quelques amis blogs ou ayant eu un blog, avec lesquels je dialogue parfois via le t’chat + 1 ou 2 lectrices.

Cela s’arrête là, car j’ai limité assez rapidement, vu que :

  • Je me contrefiche complètement de voir s’afficher sur ma page la pizza qu’unetelle est en train de manger à tel restaurant. Elle n’a rien de mieux à faire que de photographier ce qu’elle mange, ce qu’elle essaye en boutique, les chaussures de ses rêves, et de balancer cela à tout ses amis. Une fois nous avons eu droit à sa tasse de café sur son bureau. Exit.
    Pendant ce temps là, d’autres se donnent beaucoup de mal pour partager avec vous de réelles belles photos, des moments magiques de leur vie : chapeau !
  • L’orthographe et le style de certains me faisaient mal aux yeux. Un petit exemple, relevé lors de mouvements de grèves assez sévères pendant le quinquennat du petit Nicolas : et bien le pleuple se rebelle pour se faire entendre mais faite te le avec un peu de inteligence sans trucs cassé sinon tous ces mouvement Ivons dans les poubelles de l’état car le gouvernement ne voit que le coté finance mais ne voyent pas le cote de la vie de la santé a quoi sert de cotisées pour les retraite en etant a peut pret sur qu’on auras pas le plaisir d’y allée ou de très peu 62 ans. Exit.
  • S’il ne me semble pas malsain que certaines informations que certains préfèreraient dissimuler, se répandent sur le net, il me semble que la moindre des choses serait de vérifier de temps à autres la véracité de ce qui circule. Généralement beaucoup relaient sans doutes ou scrupules n’importe quoi, en considérant que c’est VRAI. Cette semaine c’est un tableau comparant les revenus/dépenses d’une famille de 5 enfants avec 1 salaire bas et ceux de la même famille vivant uniquement des aides de l’état. Il s’est avéré que c’était un canular, mais certains continuent à le diffuser. Exit.
    Un grand merci par contre, à ceux qui ont relayé en précisant que c’était faux de manière documentée…
  • Beaucoup n’hésitent pas à étaler leurs opinions religieuses, politiques de manière outrancière. Chacun son opinion soit. Mais un peu de retenue ne ferait pas de mal, en évitant le n’importe quoi et les chiffres dont l’origine reste inconnue…

Le fatal « vu à la TV » qui donne toujours du poids à certaines publicités pour certains, est en train d’être remplacé par « lu sur le Net ». Cela ne rend pas les faits plus vrais ou incontestables…

Les rumeurs ont toujours galopé, vraies ou fausses, mais maintenant en quelques heures, le mal est fait, et il en restera toujours une trace.

C’est la raison pour laquelle si j’y vais tous les jours, c’est pour jeter un coup d’oeil, avoir des nouvelles de certains, et pas grand chose de plus…

Tout ceci n’est que la preuve que chaque médaille a son revers, mais j’avais envie d’en parler…

La vie n’est qu’un long calvaire…

La journée de la femme…

Femme furieuseJ’aborde rarement les sujets de société, mais étant chez moi et y faisant ce que je veux (d’abord), je vais déroger à mes habitudes pour m’élever totalement contre la journée de la femme (ou des droits de la femme)…

D’ailleurs, globalement, je suis totalement contre toutes les journées organisées au cours de l’année.

Ca me gonfle, je ne trouve rien de mieux à dire.

Que se passe-t-il le 8 mars ? Qu’en ressort-il ?

Absolument rien. Ah si…

Depuis 8 jours, dans la boîte aux lettres, malgré le ticket anti publicité (le non gaspillage de papier c’est toute l’année), un nombre impressionnant de promotions sur tout ce qui est produits de nettoyage et autres trucs typiquement féminins (lessive, éponges, sacs poubelle, tout ce qui fait de la vie d’une femme un chemin parsemé de pétales de roses).

Depuis que j’ai ma box, je ne suis plus sur liste rouge et j’ai reçu deux appels fort intéressants aujourd’hui :

  • Le magasin « Boucher » qui normalement n’avait que mon numéro de portable, qui m’a proposé 50 % de remise sur les centrales vapeur (les femmes repassent plus que les hommes parait-il). Quand j’ai demandé si je pouvais reporter ces 50 % sur un ordi, on m’a dit que ce n’était pas prévu parce que c’est la journée de la femme qui repasse et non pas la journée de la femme qui surfe sur le net. J’ai adoré.
  • Je ne sais plus quel magasin proposant suivant la tranche d’âge 50 % de remise également sur les crèmes qui vous rendent fatalement merveilleuse (on se demande comment on peut se considérer comme un thon régulièrement). Je leur ai demandé si le jour de la fête des pères, enfin la veille, ils faisaient 50 % sur les produits « hommes », mais non, pour la fête des pères, c’est perceuse, et c’est le magasin d’à côté.

Evidemment je ne peux pas nier que la cause des femmes et de leurs droits ou non droits mérite encore et toujours que l’on s’y intéresse… En me disant parfois que ce n’est pas possible, que merde, on est au 21ème siècle et pas dans la Grèce antique…

Je suis toute prête à signer ce que l’on veut contre l’excision, les droits des femmes saoudiennes, ou de n’importe quel pays où elles n’ont que le droit de la boucler, parce que ce droit là on ne peut pas le leur retirer, mais pas spécialement parce que nous sommes le 8 mars

Je suis prête à signer n’importe quand sur beaucoup de choses qui me choquent et m’indignent, et pas uniquement concernant les droits des femmes.

Je militerais bien du coup pour une journée « anti prescription ». Vous trouvez cela normal vous, qu’en France les crimes de sang, inceste et pédophilies soient prescrits au bout de 10 ans ? Mais comme je suis contre les journées trucs, mon avis sur la prescription, je me le garde pour moi.

Le nombre de journées internationales ou mondiales pour tel ou tel truc que j’ai trouvé en faisant des petites recherches m’a laissée perplexe. C’est plus qu’impressionnant, et parfois du grand n’importe quoi :

  • La journée sans tabac : vous pensez bien qu’un fumeur invétéré va bien évidemment s’abstenir ce jour là…
  • La journée sans voiture : tant pis pour vous si vous habitez le trou du cul du monde, sans transport en commun à votre disposition.
  • La journée du paludisme : ce jour là, les moustiques ne piquent pas ?
  • Etc… (il y aurait même une journée du lait concentré sucré en berlingot, mais Wiki manque de sources…)

Je me souviens de Truchon arrivant le 8 mars avec une rose par femme présente dans l’entreprise. Se vexant en 2006 quand l’une de nous lui a fait remarquer que c’était gentil, mais qu’elle aurait préféré une augmentation de salaire. « Jamais contentes » à été sa réaction et pour pâques du coup, il n’a pas fait la cloche.

Et un de mes collègues, macho comme pas possible « ma femme ne fait rien le 8 mars, je m’occupe de tout, du coup j’ai confié les enfants à ma mère, et nous irons au restaurant ce soir ». C’était grandiose, et sa mère n’était sans doute pas une femme. Le pauvre devait s’appuyer aussi la fête des mères. On le plaignait…

La vision du journal du 8 mars me déprime toujours, les journaux TV aussi.

Ainsi qu’il l’est suggéré par pas mal sur FB ou ailleurs, je souhaiterais que la journée de la femme soit purement et simplement supprimée.

Et que l’on se penche sur leurs vrais problèmes toute l’année… Parce que passé le 8 mars, les sujets graves évoqués lors de la journée de la femme, et bien on n’en parlera plus jusqu’à l’année suivante…

Si cela vous tente, vous pouvez faire une petite lecture en tapant juste « journées mondiales »…

La vie n’est qu’un long calvaire.

(Je n’ai pas donné réellement le fond de ma pensée, car j’aurais été extrêmement vulgaire…)