Biologiste : encore une vocation mise à mal…

prix-nobel-copierAyant renoncé à devenir une artiste célèbre, j’avais été fort impressionnée, juste après la naissance de ma dernière soeur (surnommée la « suite et fin » au bout de 10 ans) par une visite organisée par le collège d’un je ne sais plus quel museum d’histoire naturelle.

J’avais été fascinée en particulier, par les animaux conservés dans des bocaux remplis de formol.

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Comment changer radicalement d’avis… (part 4)

Elodie 1ère année maternelleAlbert continuait à jouer à la guerre avec sa fille en se lassant un peu, pendant que Delphine tétait avec application en se foutant bien pas mal du boucan que pouvaient faire son père et sa soeur. Mais Albert en avait marre de la guerre, et Pulchérie se retrouva bientôt seule à la maison pour faire « PAN ! PAN ! » avec son index et son majeur.

Elle décida donc de fabriquer des raquettes collantes (elle-même ne sait plus pourquoi elle appelait les pièges comme cela). L’appartement s’y prêtait, et l’ameublement aussi. Comme son père d’ailleurs, mais c’est un autre débat.

La distraction légendaire de son père en ce qui concernait le fait de la surveiller réellement, ne pouvait que la servir, je n’étais en tant que mère, qu’une fouteuse de merde dans ses plans bien agencés.

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Comment changer radicalement d’avis… (part 3)

Elodie 1ère année maternellePulchérie continuait à faire partie de la bande à Zoël, et pour plus de commodités morales pour les mâles, elle était même devenue son amoureuse complètement folle. La femme du chef : ça se respecte et ça peut tirer au fusil, leur moral(e) l’exigeait…

Pendant ce temps là, son cousin faisait partie d’une seconde bande, mais celle à Baader (qui faisait tristement parler d’elle à l’époque, enfin, la vraie), dans son école. Lui, il fabriquait des bombes, sa bande et lui méprisant la guerre. Après la naissance de Delphine et une visite chez mes beaux-parents, le cousin expliqua à Pulchérie qu’il n’y a pas que les tireurs, il y a aussi les poseurs ou lanceurs de bombes, les terroristes, ou bien des poseurs de mines, entre les tranchées, à la rigueur, si elle y tenait… Continuer la lecture de « Comment changer radicalement d’avis… (part 3) »

Comment changer radicalement d’avis… (part 2)

Elodie 1ère année maternellePulchérie devait entrer à la maternelle en septembre 1984 (pile poil AVANT la naissance de la petite soeur prévue pour octobre, ce qui est mieux concernant l’histoire de la jalousie de l’aîné qui n’a pas l’impression que l’on se débarrasse de lui à cause du BB) et attendait ce moment avec impatience, s’ennuyant seule à la maison, même si elle pouvait me brosser les cheveux et faire du tricycle dans le nouvel appartement dont le couloir formait un U, pour aller voir « tateuf » et « rieuse » qui, comme leurs noms ne l’indiquent pas, étaient des garçons.

Le jour J, c’est une enfant enthousiaste que j’ai conduite à l’école, et je suis revenue le midi avec une gamine hurlant qu’elle voulait rester à l’école, ce qui fait toujours plaisir, et en tout cas faisait l’envie des mères dont les gosses hurlaient, eux, qu’ils ne voulaient pas y retourner. Continuer la lecture de « Comment changer radicalement d’avis… (part 2) »

Comment changer radicalement d’avis (part 1)

Filles_chahutantJe n’ai jamais connu une personne capable de changer aussi  radicalement d’opinion qu’Albert qui pour moi a la palme.

Au hasard : les filles, les miennes, les nôtres, les siennes.

Au départ, après la naissance de Pulchérie, il était en admiration devant sa progéniture « les petites mains, les petits pieds, et gnagnagna » (heureusement que le nouveau né ne chausse pas d’emblée du 38…), puis il le fut par son « charabia développé », et un beau jour devant son imagination débordante. Continuer la lecture de « Comment changer radicalement d’avis (part 1) »

Le ciel peut (toujours) attendre…

Elodie tête en l'airJe suis vraiment navrée d’avoir tardé à vous donner la suite, mais il s’est passé quelques trucs dans ma vie et dans celle des autres, et particulièrement un attentat en Belgique qui m’a coupé l’herbe sous le pied.

Depuis que mes filles se sont retrouvées deux fois dans l’oeil du cyclone à Paris en janvier et novembre 2015, je n’irais pas jusqu’à dire que cela me laisse de marbre et que je vis totalement normalement. Chaque attentat me laisse anéantie, perplexe (comment peut-on ????), sidérée et en manque de moyens. Continuer la lecture de « Le ciel peut (toujours) attendre… »

« Mais comment as-tu fais ton compte » ???

femme-horrifiee-2C’est à mon sens LA question la plus bête possible que l’on vous pose quand :

  1. Vous vous êtes mutilé en faisant de la cuisine ou en bricolant
  2.  Ou bien cassé la gueule en vous faisant bien mal et éventuellement en vous cassant quelque chose
  3. Quand vous avez vu le feu vert alors qu’il était rouge et embouti le car de CRS…
  4. NE RIEN RAYER, en j’en passe…

Bref, quand il vous est arrivé quelque chose de bien désagréable dont vous vous seriez bien passé, vous avez généralement droit à « mais comment t’as fait ton compte ? ». Cela m’a toujours tapé sur le système et généralement j’ai une réponse toute prête : « je ne faisais chier, je ne savais pas comment agrémenter mon quotidien et/ou me faire remarquer ». Continuer la lecture de « « Mais comment as-tu fais ton compte » ??? »

Une autre vocation contrariée : biologiste

prix-nobel-copierAyant renoncé à devenir une artiste célèbre qui n’effectuerait pas la restauration de la Chapelle Sixtine, j’avais été fort impressionnée, juste après la naissance de ma dernière soeur (surnommée la « suite et fin » au bout de 10 ans, puis « l’arlésienne » ici) par une visite organisée par le collège, d’un je ne sais plus quel museum d’histoire naturelle.

J’avais été fascinée en particulier, par les animaux conservés dans des bocaux remplis de formol.

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Artiste peintre : vocation contrariée…

chapelle-sixtine-vocationQuand que j’étais petite il y a longtemps, j’avais une âme d’artiste.

J’adorais les couleurs, ça, vous le savez déjà.

Non en fait je me suis plantée dans mes rééditions, vous attendrez l’épisode suivant pour savoir à quel point j’aimais les couleurs (vous n’êtes pas ici que pour rigoler, NANMAIS !)

A l’époque (et en avant la Madeleine pour certains), la majorité des papiers peints n’avaient pas le fini vernissé qu’ils peuvent avoir maintenant, et n’étaient pas lessivables. Continuer la lecture de « Artiste peintre : vocation contrariée… »