Bienvenue sur le blog de la Gentille sorcière.

Lettre aux impôts (bis)

profilLe contexte : un centre des impôts qui après avoir été incapable de me mettre une adresse complète, pendant 6 années consécutives, et dont je ne recevais donc les courriers qu’une fois sur deux, et encore, s’avère maintenant incapable d’assimiler le fait que je suis divorcée et que j’ai repris mon nom de jeune fille.

Après avoir fait un courrier à la perception en envoyant mon chèque car les salauds m’ont bloqué mon compte en banque (par l’intermédiaire d’une notification d’avis à tiers détenteur (ATD à la banque)) (glups) j’ai mitonné ce petit courrier qui partira demain au centre des Impôts. NON MAIS SANS BLAGUE.

Note : le premier problème ne s’est résolu qu’après l’envoi de ma 30ème lettre réclamant que mon adresse soit désormais complète, avec en PS “faute d’une réponse de votre part sous deux semaines, j’adresse une copie de l’ensemble de mes courriers à la Présidence de la République). Bon à savoir EN EFFET : on peut toujours écrire au Président de la République, au Premier Ministre, etc… Ils ont une armée de personnes qui répondent toujours… Miraculeusement ON me contacta pour m’assurer que le problème était résolu.

Triffouillies les Oies, le 27 juin 2006

Objet : la complainte d’une contribuable excédée.

Madame, Monsieur,

J’ai reçu il y a deux semaines une lettre de ma banque m’informant d’un ATD émanant de la Trésorerie et je me suis aperçue, en contactant immédiatement mon banquier que :

Nonobstant mon courrier en date du 12 juin 2005 à votre centre, par lequel je signalais de m’adresser tout courrier à mon nom de jeune fille (DABRA), étant divorcée de Monsieur ABRACA depuis le 13 avril 2005, l’ATD concernait Madame ABRACA Coraline née DABRA (cette importante précision à la ligne pour que le facteur n’y fasse pas attention).

Il se trouve que mon ex époux fait bien entendu suivre son courrier. Il se trouve également que mon facteur préféré qui saît qui je suis, est atteint d’une maladie invalidante qui l’amène à être en arrêt maladie 6 mois sur 12 (je ne parle pas des congés payés). En son absence tout courrier adressé à ABRACA (Monsieur ou Madame) est systématiquement renvoyé à mon ex époux, par les remplaçants divers qui ne prennent pas la peine de faire la différence entre Monsieur et Madame (je peux vous transmettre si vous le souhaitez la longue complainte du contribuable en but avec les PTT). Mes remarques successives (à votre disposition vous l’aurez compris) n’ont été suivies d’aucun effet, les facteurs de remplacement changeant régulièrement. Quand mon ex époux reçoit un courrier qui me concerne, il se fait une joie de ne surtout pas me le retourner. Du coup je fais la même chose en ce qui le concerne et que le facteur se trompe dans l’autre sens, mais il ne s’agit jamais de courriers importants que je me ferais un plaisir de brûler dans l’évier).

Bien évidemment, le grand ordinateur des impôts (dit “la machine infernale“), après avoir refusé pendant 6 ans d’ingurgiter mon adresse complète (pendant 6 ans, c’était “allée Chicane” et rien d’autre, alors que l’allée Jules Chicane compte 52 pavillons et 3 immeubles, et une Madame DABAS qui mettait sans doute régulièrement mon courrier à la poubelle, maintenant il y a un progrès il est précisé “résidence des Harpies”, mais c’est toujours incompet il manque le n°), donc je disais, l’infernale machine va maintenant refuser de me rendre mon nom patronymique auquel je tiens beaucoup. Par ailleurs et par jugement, je n’ai plus le droit de porter le nom de mon ex mari et c’est tant mieux.

J’ai dans un premier temps été dans l’obligation, ne recevant pas ma déclaration “pré-remplie” (et fausse), de sommer mon ex mari de me l’adresser illico, puisque de toute évidence c’était lui qui l’avait reçue. Fort heureusement il s’agit d’un homme très désordonné, mais qui ne jette rien, et j’ai pu obtenir, en retard bien sûr, la dite déclaration. Car elle était adressée à Madame ABRACA, et le changement de nom ne pouvait s’effectuer sur Internet (10 % facilement gagnés, mais je n’en resterai pas là j’ai des preuves).

Force m’a donc été de constater que la diabolique infernale machine n’avait pas pris en compte mon changement de nom.

A la vue horrifiée du courrier de ma banque, j’ai dû à nouveau SOMMER mon ex mari de me transmettre votre courrier. Sur le moment je me suis demandé de quoi il s’agissait, et puis je me suis rendue compte que je n’avais pas eu de vos nouvelles depuis belle lurette, ce qui aurait dû me mettre la puce à l’oreille.

En effet, notre dernier contact (certe fort courtois) a été quand j’ai dû me rendre en vos locaux pour avoir un double de mon avis d’imposition (non reçu car étant parti en droite ligne chez mon ex). J’ai ce jour là reprécisé mon changement de nom et on m’a assuré que “cétait fait”.

Là je reconnais être entièrement dans mon tort. J’ai eu de très gros ennuis familiaux, de travail et autres (si vous le souhaitez je pourrais vous les énumérer dans un autre courrier), et j’ai complètement “zappé” la taxe foncière et la taxe d’habitation. Ne recevant rien, rien n’a pu me remettre dans le droit chemin du règlement obligatoire et de la ponction annuelle qui grève le budget des fêtes de fin d’année. Naturellement cela vous est parfaitement égal, mais si vous aviez pris la peine d’envoyer un recommandé au moment du dernier avis que vous n’avez pas dû manquer de m’adresser (je n’ai rien reçu), vous vous seriez peut-être rendu compte qu’il y avait un problème, ou bien le remplaçant de mon facteur aurait peut-être fait son travail correctement.

Mon ex époux, sommé (et moi les sommations ce n’est pas ma tasse de thé) de me restituer le dernier courrier qu’il avait reçu de vous, pour moi, m’a adressé immédiatement l’ATD. Bien évidemment il a gardé le reste étant parfaitement imbuvable (c’est bien pour cela qu’il s’agit d’un ex mari).

J’ai donc pu voir qu’il s’agissait bien de la taxe foncière ET de la taxe d’habitation pour laquelle je n’ai rien reçu non plus (mon dieu, quelle fatigue est la mienne !). Je n’ai pas envie de sommer mon ex mari à nouveau… Lui écrire me perturbe et la vue de son nom me donne de l’urticaire (encore plus quand on me l’attribue, vous le comprendrez aisément).

Ce qui est curieux par contre, c’est le comportement du diaboliquement grand ordinateur du fisc, capable visiblement d’assimiler le fait que je sois divorcée (puisque la taxe d’habitation m’était adressée et non pas au chef de famille qu’a été pendant 2 ans Monsieur ABRACA qui la recevait ponctuellement), mais pas de me rendre mon nom. A moins que mon ex n’ait réglé cette dite taxe d’habitation dans un moment d’égarement, le mot “impôts” le rendant encore plus déjanté qu’il ne l’est à l’ordinaire. Auquel cas je ne la dois pas. Merci de vous pencher sur ce problème (oH minime, pour moi 128 Euros ne représentent que mon essence du mois) car il serait dommage de payer deux fois (pour nous s’entend et pour moi surtout).

Je vous épargnerais les douloureuses années au cours desquelles m’adresser mon courrier Taxe Foncière à une adresse complète a été un véritable calvaire pour votre administration. Maintenant c’est me rendre mon nom qui va être un calvaire pour tout le monde, surtout pour moi. Sachez toutefois que je ne renouvellerai pas l’erreur de vous envoyer 32 courriers (ou 33 je ne sais plus).

Hélas j’ai été dans l’obligation de régler la somme minime de 1200 Euros avec un chèque issu de mon dernier chéquier mentionnant Madame ABRACA DABRA Coraline. Ne vous laissez pas tromper par la trésorerie à qui j’ai relaté mes malheurs (les pauves). Il s’agit en effet d’un vieux chéquier dans la mesure où je fais peu de chèque : je n’ai pas trop d’argent à dépenser et la carte bleue c’est très utile.

Je me permets de vous écrire en recommandé pour être certaine que vous avez bien reçu mon courrier, même si vos services eux, se moquent eux, bien pas mal de savoir si le contribuable a bien reçu ses lettres. Je tiens en effet à retrouver mon nom et ce immédiatement.

Je ne rêve pas. Je sais que mon avis d’imposition va partir directement chez mon ex, et que tout recommencera l’année prochaine.

Aussi j’envisage, faute d’une réponse sous 2 semaines, d’adresser une copie de toutes mes lettres (que vous avez gardées précieusement je l’espère) à la Présidence de la République en lui demandant d’intervenir ce qu’elle ne manquera pas de faire.

J’envisage également de me remarier tout en conservant mon nom de jeune fille comme j’en ai le droit, afin que votre machine diaboliquement infernale explose enfin, pour le grand plaisir de tous.

Veuillez recevoir, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées, ainsi que toutes mes condoléances pour cette missive un peu longue.

Coraline DABRA (née DABRA)

Posté le 27 juin 2006 dans Modèles de lettres.
Un truc à dire ?

C comme Calme

sourire3Nous ne gardons pas notre calme quand :

  • La voiture cale sur le périf à 18 H 30 et ne veut plus rien savoir

  • Le percepteur nous écrit ENCORE

  • On reçoit un mail destiné à Charles Hubert sur la boîte commune, destinée à “mon chéri adoré”

  • Charles Hubert prétend qu’il ne sait pas qui est cette folle

  • On découvre que Charles Hubert est un imbécile (je ménage mes termes)

  • Notre collant NEUF file pendant qu’on l’enfile et qu’on est déjà en retard

  • L’élastique de notre divine culotte craque pendant qu’on montait dignement l’escalier du restaurant devant 12 personnes

  • On monte sur la balance qui se vexe et affiche 3 kg de plus que la dernière fois

  • Le tabac de la dernière chance nous claque la porte au nez

  • La banque nous écrit en même temps que le percepteur

  • Les deux filles (adolescentes) on décidé de s’engueuler “pour de bon”

  • La vendeuse nous refile d’office un 46

  • L’ordinateur imite la voiture et ne veut plus rien savoir

  • Le lecteur DVD également

  • Albert nous appelle 10 ans après pour nous préciser “j’ai fait une connerie, j’en suis conscient”

Nous ne gardons notre calme qu’en cas de mobilisation générale, d’alerte au cyclone ou d’avis de grippe aviaire

Posté le 26 juin 2006 dans Dictionnaire d'une civilisation tordue.
Un truc à dire ?

La merveilleuse vie de secrétaire

endoraDans mon jeune temps, quand j’ai passé mon bac pro, le secrétariat était encore un métier d’avenir.

“Le secrétariat mène à tout à condition d’en sortir” disait Joëlle GORON dans Cosmopolitan dans les années 1980. J’aurais dû la lire mieux.

Etre secrétaire peut nous entraîner dans de multiples sociétés plus ou moins grandes, et dans de multiples secteurs pour peu que l’on sache s’adapter. On découvre alors

  • Chez un médecin ou dans un hôpital, que la MEDECINE c’est le plus DUR, que c’est ce qui demande le plus d’ETUDES, que c’est un STRESS permanent, une RESPONSABILITE que l’on ne peut pas COMPRENDRE. On découvre également que la médecine a ses hiérarchies : le chirurgien cardiologue pèse plus cher dans la balance que le chirurgien généraliste qui fait surtout de l’abdominal. Le dentiste arrive en fin de courses et ne participe pas aux mêmes sauteries que les médecins, chirurgien, ophtalmo et autres.

  • Chez un avocat qu’être avocat c’est le plus DUR, que cela a demandé énormément d’ETUDES, que c’est un STRESS permanent, une RESPONSABILITE que l’on ne peut pas COMPRENDRE. S’il loupe sa plaidoirie, son violeur ira en prison c’est INSOUTENABLE. L’avocat d’assise est mieux coté que celui qui se consacre à la correctionnelle et moins que celui qui défend un député accusé à tort d’avoir piqué dans la caisse

  • Dans l’industrie pharmaceutique, que c’est le plus DUR, que cela a demandé énormément d’ETUDES, que c’est un STRESS permanent que d’attendre qu’il se passe quelque chose dans l’EPROUVETTE. Que c’est une RESPONSABILITE ENORME que de mettre un nouveau médicament sur le marché et que l’on ne peut pas COMPRENDRE. Le médicament anti cancer est mieux coté que celui qui terrassera définitivement le rhume et c’est comme ça.

  • Dans l’industrie tout court, que c’est le plus DUR, que cela a demandé énormément d’ETUDES, que les clients mettent une pression INSOUTENABLE, que c’est un STRESS que l’on ne peut pas comprendre, et les fournisseurs tous des imbéciles.

Quand on a travaillé avec tout un tas de personnes qui sont toutes : INDISPENSABLES, les PLUS TOP, les MEILLEURES, dont le monde ne pourrait pas se PASSER, on a aussi fait le tour de :

  • Toutes les écritures possibles et imaginables. Avis à celles qui ont encore envie de nos jours d’être secrétaires : gardez un échantillon de chaque écriture, cela fait au bout de quelques années une collection fort amusante. On sait évidement décrypter tout (sauf les hiéroglyphes hélas), même si l’on n’a pas fait “mec bourré” en troisième langue ce qui est une lacune lamentable.

  • Toutes les fautes d’ortographe possibles, pour peu qu’on soit un peu à cheval là dessus (normalement pour une secrétaire c’est normal). Mais quand on a un patron capable d’écrire “nez en moins nous ne pourront nous déplacez avant la semaines prochanes”, on lui suggère de se faire relire (avant d’envoyer, surtout les mails où tout le monde se lâche).

  • Toute la modestie dont l’être humain est capable

On saura enfin ce qu’est être une voiture balais, quand on a un chef par ailleurs adorable qui en deux jours :

  • Oublie sa gabardine dans le taxi

  • Oublie sa carte d’identité au poste de garde de l’entreprise CHOSECHOUETTE qui ne laisse pas rentrer n’importe qui

  • Oublie son téléphone portable dans le TGV

  • Laisse son agenda au tabac où il s’est arrêté

  • Part précipitemment de l’hôtel en laissant son ordinateur portable dans la penderie

  • Nous demande de tout récupérer, ce que l’on fait en perdant 5 heures au téléphone (coup de bol, la SNCF a bien le portable trouvé à la place 58 de la voiture n° 2)

On sait après quelques années, répondre d’une voie suave “je suis navrée il est en rendez-vous extérieur toute la journée” alors qu’il est là, juste en face de nous en train de nous faire l’énumération de tout ce qu’il a perdu en deux jours.

On se persuade que l’on est utile un peu, quand même, vu l’assistance que l’on sait faire auprès de toutes ces merveilleuses personnes, dans ces domaines si indispensables, et qui font de notre société ce qu’elle est…

Mais à ce qu’elle est justement notre société, ils n’y réfléchissent jamais…

Posté le 25 juin 2006 dans Notre vie quotidienne à nous les femmes.
2 Commentaires et vous ?

M Comme Mauvaise Foi

  • baguette3Assurer à la copine si douillette que “non vraiment le tatouage de l’eye liner n’est pas douloureux

  • Planter l’aiguille dans la fesse d’Albert en prétendant qu’on sait faire les piqûres

  • Lui assurer que le nerf sciatique ne peut pas passer là

  • Delphine qui prétend que c’est le chien qui a fait pipi dans sa culotte

  • Le coiffeur qui affirme que “cela fera des boucles” et non l’immonde frisure dite “du mouton non tondu, mouillé, puis sec”

  • Prétendre qu’on dévore et qu’on est mince naturellement

  • Dire “je ne comprends pas je suis bien votre régime à la lettre” au médecin à qui on se plaint de ne pas perdre un gramme, alors qu’on se relève la nuit pour se faire une pizza et des pâtes dans la foulée

  • Dire “Ah ????” d’un air niais au flic qui nous informe qu’il est obligatoire d’avoir une boîte d’ampoules de rechange dans la voiture, alors qu’Albert nous bassine régulièrement avec cette fichue boîte en plus des niveaux à faire

  • Dire “oui bien sûr elle était fermée, naturellement”, à l’assureur qui remplit les documents relatifs à notre vol de véhicule

  • Répondre “non je n’ai pas reçu ton mail” au collègue dont la boîte merde régulièrement et qui nous demandé si on a bien envoyé le document X à la société Y comme précisé dans son mail. Se précipiter sur sa boite, mettre le mail dans “éléments supprimés” vider “élément supprimés” (pour une fois”

  • Le gynéco qui nous dit “vous ne sentirez rien”

  • Dire “mon téléphone merde” alors qu’on n’avait pas envie de décrocher tout simplement

  • La vendeuse qui nous affime que cette robe est faite pour nous

  • Trucmuche-Truchon and Co qui nous informe “nous avons vendu la société à un grand groupe américain mais il n’y aura pas de licenciement”

Posté le 25 juin 2006 dans Dictionnaire d'une civilisation tordue.
Un truc à dire ?

A ne pas dire à une femme enceinte

sourire1Quand on est enceinte, on a droit à TOUT ! Certaines petites phrases peuvent dater, j’attends les remarques plus modernes :

  • Tu es certaine que ce ne sont pas des jumeaux ?
  • Tu as pris combien de kig ?
  • La seule chose qui me passait mes nausées c’était de manger, j’ai pris 30 kg
  • Tu dois manger pour deux maintenant, reprends de la tarte (le père inquiet pour sa fille enceinte)
  • Tu veux savoir le sexe ?
  • Oui tu veux savoir ? moi je préférais ne pas savoir
  • Il est d’Albert ?
  • Non tu ne veux pas savoir ? c’est quand même plus pratique pour acheter les petites affaires et décorer la chambre…
  • Moi j’ai eu droit à une épisiotomie de 10 centimètres
  • J’ai accouché en 3 fois 20 minutes, pas de quoi en faire une histoire (la belle mère)
  • Pour toi cela a duré 4 jours (la mère)
  • Une coupe de champagne cela ne va pas le tuer tout de même
  • J’ai accouché dans le même hôpital, il y avait des cafards dans la chambre
  • Ma péridurale n’a pas marché j’ai cru mourir
  • Je viendrais m’occuper de Pulchérie pendant que tu seras à l’hôpital, et je resterais une quinzaine de jours pour t’aider à ton retour (la belle mère)
  • Rien ne vaut le lait maternel (la mère)
  • Le biberon c’est pratique (la belle mère)
  • Assieds toi délicatement ce fauteuil est fragile et j’y tiens
  • Tu vas enfler jusqu’à quand ? (Albert)
  • Je n’aime pas l’aspect de votre col (l’accoucheur)
  • Félicitations il y en a 3 ! (l’échographe-imbécile-heureux)

Posté le 24 juin 2006 dans Crise de nerf.
Un truc à dire ?

Les répliques de cinéma que j'aurais…..

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Je vais dater certainement vu mon grand âge, mais il y a des répliques entendues dans des films dont j’aurais bien aimé être l’auteur :

 

 

 

  • “Je m’appelle Patrick Durand”/”moi pas” (Alain Delon dans un film dont le titre m’échappe

  • “Tu n’as pas trop chaud comme ça ?”/ “Qu’est-ce que tu veux que je mette ? Une armure ? Tu veux t’envoyer Jeanne d’Arc ?”

  • “Je te jure dans ce village, si tu veux entendre des conneries, pas besoin d’allumer sa radio” (Isabelle AdjaniL’été meurtrier)

  • Je sors naturellement  (Raimu/Marius)

  • “Y’a pas d’hélice hélas

  • C’est là qu’est l’os” (la grande vadrouille)

  • “Mais qu’est-ce que je vais devenir, je suis ministre, je ne sais RIEN FAIRE” (La folie des grandeurs)

  • “Pourquoi on ne peut jamais appeler un garçon la première ?”/”"Parce que plus on en fait moins ils en font” (La boum)

  • “Allô tata, ici c’est toitoine, comment va tonton ?” (Jo avec Louis de Funes pour lequel j’ai une passion perverse)

  • “Cela fait des années que vous me regardez comme si ma bitte avait un goût” (Eddy Mitchel dans “le bonheur est dans le pré”.

A VOUS !!!!!!

Posté le 23 juin 2006 dans Histoire de sorcière.
Un truc à dire ?

T comme Téléphone

Le téléphone sonne toujours au mauvais moment :

  • En plein orgasme, le seul d’ailleurs

  • Quand on vient d’entrer dans le bain

  • Au moment précis où l’on s’endormait après avoir comptabilisé 5 222 moutons 18 chiens de berger et 18 bergers

  • Le dimanche matin à 7 heures. Une erreur ou belle maman (qu’elle idée aussi de se marier !)

  • Quand le masque destiné à nous garder notre teint de jeune fille s’est totalement durci, nous transformant en statue

  • Quand la crème anglaise prend après une heure d’attente à touiller

  • En même temps que la sonnette d’entrée

  • Alors que l’on vient juste de fermer la porte à clef

Quand on attend des nouvelles de Charles Edouard, deux hypothèses : Soit le téléphone ne sonne pas DU TOUT

Soit il sonne, tous les quarts d’heure, nous précipitant pantelante, pour découvrir à l’autre bout de la ligne

  • Tante Hortense qui a la peste ou le choléra, elle ne sait pas trop

  • La belle soeur qui nous apprend que les neveux ont les oreillons

  • Notre mère qui ne supporte plus notre père

  • Notre père qui sussure de ne pas écouter ce que dit notre mère

  • Notre frère qui ne se souvient plus s’il a eu les oreillons

  • Notre mère qui ne se souvient plus non plus et qui pense qu’on s’en souvient

  • Notre père qui s’inquiète des trous de mémoire de notre mère

  • Notre mère qui nous sussure de ne pas écouter ce que dit notre père : lui non plus ne se souvient plus

  • Notre soeur cadette qui s’inquiète des disputes des parents

  • Fernande qui vient de rompre

  • Son Jules qui nous supplie de lui préciser que c’est définitif  “il ne faut pas qu’elle garde le moindre espoir”

  • Le banquier à qui la vue de notre colonne “débit” donne de l’urticaire

  • Notre patron qui ne se souvient plus ce qu’il a fait de son billet d’avion

  • Dans l’ordre : Sophie, Martine, Julie, Fernande et Alberte qui veulent savoir s’ILA RAPPELE

  • N’oublions pas Agathe qui s’en inquiète aussi

  • Ne rien rayer

Mais JAMAIS Charles Edouard qui est certainement déjà persuadé que notre ligne est en dérangement car pour lui cela sonne toujours occupé (et pour cause). Car en plus si personne n’appelle c’est nous qui décrochons pour vérifier qu’il y a toujours la tonalité.

 

Posté le 23 juin 2006 dans Dictionnaire d'une civilisation tordue.
Un truc à dire ?

R comme RUPTURE

L’homme qui nous aime nous trouve : belle, merveilleuse, drôle, tendre, intelligente et irremplaçable

Rompre quand l’initiative vient de lui c’est découvrir :

  • Qu’il avait perdu la raison en pensant tout cela et nous le disant
  • Ou qu’il la perd maintenant
  • Que sa vie est foutue le pauvre, et il ne s’en rend même pas compte.

Quand c’est nous qui rompons avec Charles Hubert, c’est que la vérité nous est apparue soudain dans toute sa limpidité, qu’il nous avait menti et dissimulé sa vraie nature. Heureusement notre intelligence naturelle a repris le dessus…

Posté le 23 juin 2006 dans Dictionnaire d'une civilisation tordue.
Un truc à dire ?

Petit lexique

Pour les lecteurs du petit dictionnaire d’une civilisation tordues, quelques précisions. Je vivais une époque charnière, fraîchement divorcée, vie amoureuse tortueuse et compliquée, deux filles oh combien vivantes, licenciements pour cause de fermeture de boîtes successifs…

  • L’homme c’est Albert, Charles Hubert ou Charles Edouard, parfois Hubert Edouard
  • Le patron c’est Trucmuche
  • Les ex c’est parfois : ducon n° 1 (pardon les filles) et ducon n° 2 (quelle idée aussi de se remarier)
  • Il y a une tante Hortense, un oncle Jules. C’est comme ça j’aime bien
  • L’histoire de faire ou non les niveaux de la voiture a été une source de disputes inombrables avec ducon n°1 (Albert)
  • A l’époque où j’ai écrit ce dictionnaire, le GPS n’existait pas, le téléphone portable non plus, ne parlons pas d’internet.

Voilà. Mais promis, j’essayerais de faire de petites réactualisation après avoir tout posté…

A +

Coraline la râleuse

Posté le 23 juin 2006 dans Dictionnaire d'une civilisation tordue.
Un truc à dire ?

Mr Mac Intosh

Monsieur Mac Intosh n’est pas l’anglais de la grande vadrouille. Ce fut mon ordinateur.

En 1992, lasse d’user des stylos et de souffir de la crampe de l’écrivain, je décidais de m’acheter un ordinateur. La société pour laquelle je travaillais avait des réductions pour un Apple (la petite pomme), et j’y mis le prix.

Super engin. Pour le même prix aujourd’hui, j’aurais scanner + Oueb cam + graveur de DVD etc… Mais là le top du top c’était un petit truc (ça ça ne prenait pas de place sur le bureaux). Méga engin. 40 ko de mémoire sur le disque dur, des disquettes pour stocker le reste (inutile de dire que j’en ai).

J’ai pu oublier ma crampe de l’écrivain et en écrire des conneries, grâce à Mr Mac Intosh….

Sauf que voilà, quand mon deuxième ex mari (quelle idée aussi de se remarier) décida d’acheter un PC tout neuf (celui dont je me sers il s’avéra que je ne pouvais pas récupérer mes données Mac Intosh qui était trop vieux. Et il s’avéra également que quand on a écrit quelque chose on ne peut jamais le réécrire vraiment.

Et là mes filles me tannent depuis des années “envois tes articles”, fais quelque chose. C’est fait, j’ai ce blog.

Hier j’ai décidé de ressortir Mr Mac Intosh. Je n’ai pas le choix : il me faut recopier tout ce que j’ai écrit. J’en ai pris pour un an minimum même si je tape vite.

Me voila exhumant l’antiquité de l’armoire : je ne me rappelais pas qu’il était si petit. Je le pose sur le bureau de mon entrée, je fais les connexions, et je l’allume avec appréhension : fonctionnera-t-il encore ?

Je ne me souvenais pas qu’il lui fallait 5 minutes pour s’allumer. Je ne savais plus me servir de la souris préhistorique (pas de clic droit). Mes disquettes étaient bien emballées et comme il se doit pour la moitié non étiquetée (on l’aura compris je suis très organisée). Je ne me souvenais pas non plus qu’il lui fallait 5 minutes pour ouvrir un fichier et qu’il descend dans le fichier tel une tortue anémiée.

Je voulais retrouver mon dictionnaire d’une civilisation tordue qui amusait tant mes filles. Coup de bol : je reconnais la disquette, Mr Mac Intosh l’avale. Appréhension à nouveau : la disquette est-elle lisible ?

BEN VI.

Et le sacrifice en vaut la peine, je ne me débrouillais plutôt bien avec mes conneries… J’ai juste 25 disquettes à décrypter et à recopier : des nouvelles, des romans, des articles, des listes, etc…

Alors depuis hier soir je recopie. La position est épatante (tête tournée vers la gauche pour lire, descente lente lente pour lire la suite, clavier sur mes genoux, j’en passe et des meilleures. Je n’ai même pas pris le temps de remettre dans l’armoire ce qui dissimulait Mr Mac Intosh.

Alors j’y retourne : je n’en suis qu’au H

A+

Calpurnia

Posté le 22 juin 2006 dans Histoire de sorcière.
Un truc à dire ?