Bienvenue sur le blog de la Gentille sorcière.

Les idées lumineuses des enfants…

baguette9Les enfants sont bourrés d’imagination, je ne le répèterai jamais assez. Le temps passant, on passe de la connerie de gosse faite sur un coup de tête, à la connerie de gosse murement réfléchie et préparée, pour en déduire plus de 20 ans après que les enfants restaient DES HEURES sans surveillance dans la mesure où l’ampleur de la bêtise semble proportionnelle au temps passé à la faire.

Bien sûr il sera beaucoup question de mes filles, mais elles n’ont pas l’exclusivité de la connerie faite en 5 minutes ou DES HEURES de non surveillance. (Lire la suite…)

Posté le 29 avril '17 par , dans Ah je l'aurai méritée ma place au Sénat !, Dans la série Diabolique, Faites des gosses !. 2 Commentaires.

J'aime (pas) les pubs : Kinder Bueno…

kinder-bueno-copierEn règle générale, je déteste les pubs que je trouve très connes dans la majorité des cas. Rares sont celles qui me font sourire, ou me donnent l’envie de tester le produit.

L’arrivée des spots publicitaire me déclenche une envie immédiate d’aller direct aux toilettes…

Le kinder bueno n’échappe pas à la règle.

Il y a eu le footballeur célèbre qui demandait “vous savez qui je suis ?” à celle qui venait de prendre les dernières barres dans le distributeur (cela me hérisse le : vous savez qui je suis ?), le tennisman qui envoyait direct sa pièce dans le même distributeur, avec sa raquette (chiqué !!!)

Maintenant le même, se retrouve confronté, chez le boulanger puis chez lui, à l’emmerdeuse type qui prend le dernier kinder bueno.

Quand vous achetez un kinder bueno, c’est forcément le dernier. Le message est clair : c’est tellement bon que tout le monde se rue dessus.

A la boulangerie cela se passe mal, l’emmerdeuse type ne veut pas de viennoiserie, ni de sablés, généreusement proposés par la boulangère affolée (plus niaise tu meurs) qui sait bien que le tennisman veut le dernier kinder bueno.

Que l’emmerdeuse type prend, en proposant tout de même “on partage ?” au grand soulagement de la boulangère, dont le faciès hilare et niais vous donne envie de lui proposer un joint.

C’est bien connu, dans toutes les boutiques, les supérettes et autres, on voit plein de personnes en train de se partager le meilleur camembert, les yahourts qui rendent malpolis, la tablette du meilleur chocolat, et les kinder bueno (les derniers).

Le pauvre sportif ne sait pas que l’emmerdeuse type est sa nouvelle voisine de pallier, mais il ne va pas tarder à le savoir.

Alors qu’il est chez lui, et a sorti son kinder bueno (le dernier), on sonne à la porte et quand il ouvre, la voisine entre.

Il ne lui a pas proposé de rentrer, mais elle rentre quand même. Il ne lui demande pas ce qu’elle veut, il le sait, elle veut le dernier kinder bueno, et non pas des sablés ou du gâteau au chocolat entamé, qui trône sur la table d’une cuisine qui ressemble à un laboratoire.

Donc il lui donne le dernier kinder bueno contraint et forcé et généreusement elle propose “on partage ?”. On rêve tout debout…

Moi déjà la voisine ne franchit pas le seuil de ma porte. J’ai eu ainsi pendant des années, une voisine de pallier, qui sonnait régulièrement chez moi le soir, ne demandait jamais si elle dérangeait (elle dérangeait) et essayait vainement de rentrer, moi devant elle lui bloquant le passage.

Elle tentait bien de me passer sur le corps, mais je ne me suis jamais laissée faire, ce qui ne l’empêchait pas d’essayer de passer au moins la tête, ce qui m’exaspérait profondément. Quand je sonne chez les gens, s’ils ne m’invitent pas à rentrer (avec mon cubi) je reste sur le seuil c’est la moindre des politesses.

La requête était toujours la même : elle avait arrêté de fumer, mais n’en pouvait plus, et souhaitait que je la dépanne d’un paquet. La première fois j’avais cédé, mais je n’ai jamais revu mon paquet alors qu’il s’agissait d’un emprunt, et que cette femme était vraiment plus qu’à l’aise, en tous cas bien plus riche que moi, enfin, comme ce n’est pas une référence, on peut dire qu’elle était riche.

Donc par la suite, je la dépannais au compte goutte par 2 ou 3 cigarettes. 3 fois par semaine pendant 10 ans, ça fait… tout ça au moins…

Sauf que quand j’étais dans mon dernier kinder bueno paquet, je ne dépannais pas. Point final.

Et celui qui sonne, qui rentre malgré mon air aimable, et me prend mon dernier kinder bueno paquet de cigarettes, je lui pète un genou, il est prévenu.

Je pense que les publicitaires ont manqué là la réalisation d’un spot qui pourrait marquer, de publicités groupées.

Oui car on pourrait préciser qu’il lui a donné son dernier kinder bueno, parce qu’elle utilise le déodorant truc qui l’empêche de puer des dessous de bras, le shampoing machin qui fait les cheveux divins, et en plus le dentifrice schmol qui lui fait les dents blanches et l’haleine fraiche.

Même pô.

Dommage : un spot : 4 produits, ce serait une idée qu’elle est bonne en temps de crise. Mais non.

Même pô.

Ce mec est un crétin et la vie n’est qu’un long calvaire.

PS : pour ne pas mourir idiote, j’ai acheté UN kinder bueno, ce n’était pas le dernier, et comble de la déception, aucun bel homme ne s’est rué sur moi pour m’en réclamer la moitié et me violer.
C’est du chocolat quoi. Pas de quoi casser 3 pattes à un canard ou remonter le moral d’un sans emploi…

Ce post n’est bien entendu PAS sponsorisé… (si vous aviez des doutes…)

Posté le 12 janvier '11 par , dans Tous aux abris. 32 Commentaires.