Comment supporter nos collègues de bureau : l'insupportable dingue de fringues

ILLUSTRATION LAISSEE A VOTRE LIBRE IMAGINATION ! (je squatte toujours)

Notez par ailleurs que je n’ai rien contre les fans de fringues (j’en ai été une un jour, mais avec modération rapport au budget) toujours à la pointe de la mode. Sauf en ce qui concerne celle-là…

Déjà elle se croit à la pointe de la mode. Oui, pour triffouilly les oies, c’est la pointe de la mode. Si elle partait pour Paname vêtue telle qu’elle l’est, elle ferait pas mal sourire.

Non pas que la parisienne soit TOUJOURS bien fringuée…

Elle calcule tout : lundi jean noir avec pull rose, montre rose, boucles d’oreilles roses, bottines roses qu’on dirait des patins à glace, etc…

Le lendemain on a droit à l’inverse : pantalon rose, petit top noir, montre noire, boucles d’oreilles roses, bottines noire qu’on dirait des chaussures du moyen âge tellement elles sont pointues.

Etc… Tout est toujours trop bien assorti, même dans les magasines, on ne voit jamais ça. De toutes manières c’est souvent de très mauvais goût…

Mais, et c’est là son problème, après s’être préoccupée de son aspect, elle se préoccupe de celui des autres.

Son adage : porté une fois = linge sale. Pour une culotte c’est normal, pour un jean, chacune voit midi à sa porte.

Et donc, avec la comptable (au hasard), la voici détaillant les tenues des autres…

« C’est le 3ème jour pour le pantalon de Florence, et gnagnagna… »
« Elle a toujours la même montre et gnagnagna… »
« Et les mêmes pompes et gnagnagna… »
« Elle pourrait faire des efforts et mettre des bijoux et gnagnagna… »
« Elle avait le même jean l’année dernière et gnagnagna… »
« Pire encore, ses pompes aussi sont de l’année dernière et gnagnagna… »

Alors après l’avoir surprise une fois en train de déblatérer sur les autres, on se prend à la surveiller un peu. Et à trouver de plus en plus qu’elle a pas mal de paires de pompes qui ressemblent à des patins à glace…

Et un jour, le jean rose, normalement lavé puisqu’elle l’a porté il y a 12 jours, porte la même tache qu’il y a 12 jours, sur les fesses.

On le lui fait remarquer. Elle va nous haïr, mais tant pis, nous on la hait déjà…

Parce qu’on s’habille comme on le veut et qu’on l’emmerde, dans la mesure où l’on n’est pas du genre à remettre le lendemain, un pull dans lequel on a transpiré (ça existe, cela a déjà été évoqué)…

Et que parfois on remet peut-être plusieurs jours de suite les mêmes fringues pour cause de garde robe anorexique, mais non sans les avoir lavées et puis collées pour sécher dans la nuit sur le radiateur… (non sans regretter de ne pas pouvoir claquer un peu de fric pour se fringuer un peu mieux…)

Alors cette dingue de fringues si mal accoutrée, elle peut parfois aller se faire foutre voir…

Car le trop justement et trop bien assorti, n’est pas toujours du meilleur goût…

La mienne était surnommée « miss Morue ». Vous l’avez donc normalement reconnue…

La vie n’est qu’un long calvaire…

14 réponses sur “Comment supporter nos collègues de bureau : l'insupportable dingue de fringues”

  1. J’ai connue ce genre de femmes (ça existe aussi chez les hommes ?), elle m’avait dit une fois, toi on sait bien tu peux venir en cour (short) et changer tout les jours, tu vas t’habiller chez Zellers (magasin style Wallmart), je suis resté sans voie ! Pas besoin de dire que ce n’est pas une amie aujourd’hui, elle est au mieux une collègue que l’on supporte !

  2. Les collègues qui font des réflexions sur le pantalon que tu as déjà mis hier, j’en ai jamais eu (en tout cas pas à ma connaissance) mais sérieux rien que l’idée me hérisse le poil !!

    A part ce qui touche la peau (sous-vêtements, caracos, sous-pulls et cie) t’es pas sale si tu remets deux jours d’affilée les mêmes fringues, hein !

    Je préfère quelqu’un qui garde toute la semaine le même jean mais qui est tous les jours fraîchement lavé en-dessous, plutôt qu’une pouffe qui change ses vêtements mais oublie de passer par la salle de bains…
    (Et il y en a plus qu’on ne croit)

    1. Oui, il y en a plus que l’on ne le croit !
      Et elles ne se gênent pas déclarer avec snobisme « moi, même porté une heure, c’est lave linge ».
      Alors qu’on s’en fout !!!

  3. J’en ai effectivement connu une comme ça.
    Elle adorait l’imprimé léopard, les bottes blanches pointues, et, évidemment, les UV .
    Pas surprenant qu’elle nous prenait toutes pour des ploucs !

  4. C’est très joli les patins à glace.
    Et c’est très pratique au bureau oui, sur la moquette.

    Pour les pulls rose, pareil, tu te perds pas dans le métro.

  5. je suis vraiment une grosse plouc à ses yeux alors! mes chaussures font plusieurs années, et mes fringues encore pire j’en porte qui ont 10 ans… et je trouve ça génial de rentrer encore dedans!!!
    Mais j’imagine le style qui me donnerait la naussée…

  6. Et le drame, c’est que des greluches comme ça, on en voit des assez jeunes… Au lycée, je suis restée traumatisée par un pantalon blanc moulant avec string qui dépasse (sinon c’est pas drôle) accompagnée d’un magnifique fond de teint orange. Elle se croyait à la pointe de la mode et elle osait faire des réflexions (genre à moi, qui non seulement ne renouvelait pas ma garde robe deux fois par an mais piquait les vêtements que portait ma mère à mon âge, ce qui est abominable, j’en conviens). Elle était très bien partie pour devenir une Miss Morue. Si elle avait été la seule, ça aurait été le bonheur, mais hélas, il y en avait plusieurs exemplaires.

  7. L’hallu, aussi, c’est la minette qui s’achète toutes les dernières tendances des plus grandes marques (genre à en avoir pour plus de 1500 boules sur le poil), mais qui ne sait pas du tout faire la part entre ce qui lui VA et ce qui la fait ressembler à une vache.

    et qui se permet de dire, par dessus tout, que y’a que les ploucs qui s’habillent dans telle ou telle enseigne (la redoutable, rené derby, acheème…)

    (non, je ne vise personne… tu penses bien !) 😉

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