Comment couper la chique à un grossier personnage…

IMAGE CENSUREE !

Certains hommes aiment bien faire allusion à leur service trois pièces (je n’accuse personne en particulier sauf Truchon (le retour)) dont les deux grandes spécialités étaient :

  • Je suis là avec juste ma bitte et mon couteau
  • Je m’en bats les couilles.

Au rythme où il s’en battait les couilles, nous nous sommes tous demandé comment il avait réussi à faire un troisième enfant à sa femme, bien de lui comme les autres, car « mon dieu les beaux yeux ! »

D’un autre côté je fais partie des personnes qui ont très mauvais esprit, et tant qu’à faire qu’il s’en batte les couilles, j’aurais bien voulu le voir faire en direct live… J’imaginais la scène devant le photocopieur… Et je le voyais presque ! Ce doit être mignon comme tout un homme qui s’en bat les couilles…

Déjà que son oncle passait son temps à se les remettre en place… Mais, jamais devant moi. Donc au moment de la remise en place, il se retournait vers Sandra ma collègue, qui pouvait donc constater qu’il se les était bien remises en place… Elle en était ra-vie !

Et voici une intérimaire qui se pointe, pour un congé de maternité, donc,  vous imaginez bien que Truchon, elle n’en avait rien à faire.

Sauf qu’elle semblait un peu coincée du cul et qu’il en rajoutait donc un maximum pour la choquer, à la moindre occasion.

Sauf qu’elle n’était pas coincée du cul du tout, juste polie. Car la manière de parler de Truchon était très impolie, allant jusqu’à la grossièreté, mais que comme c’était lui le patron, il faisait ce qu’il voulait, parce que, n’est-ce pas, bien sûr…

Et donc arrive l’avant dernier jour de l’intérimaire qui n’a qu’une hâte : se barrer, et se refuse absolument à continuer, puisque le poste est finalement à pourvoir jusqu’à la fin d’un congé parental que l’on vient d’annoncer…

Elle explique donc à Truchon que 3 ans en plus des mois qu’elle vient de passer, c’est trop pour elle.

Lui, essaye de l’attendrir en jouant de ses beaux yeux (l’avait que ça de beau, mais dieu qu’ils étaient beaux (ses yeux), il était dommage qu’il n’en ait que deux !) et en lui exposant tous ses problèmes.

Et là, elle le coupe :

  • Monsieur Truchon, vos problèmes de personnel, je m’en bats le clitoris ! C’est clair pour vous ?

Il ne s’en est jamais remis et a cessé de nous mettre ses couilles à toutes les sauces…

Si l’on peut dire…

Tout le monde comprendra l’absence de tags, rapport aux gogolesques requêtes..

37 réponses sur “Comment couper la chique à un grossier personnage…”

  1. « Je m’en bat les couilles » et « j’en ai plein le cul » sont vraiment 2 expressions de la plus fine elegance (ma bite et mon couteau, j’aime bien!).

  2. Problème de saisie sur petit écran:
    gastéropode
    “je m’en bat les antennes avec un humérus de gastéropode”

  3. Huhu ! Pas mal l’intérimaire, sinon la b*ite ne prend qu’un T à part, je crois la bi*tte d’amarrage qui en a deux ! Je dis « je crois » car la flemme de vérifier !

  4. Je confirme pour les deux tt au machin pour amarrer les rafiots, et le t unique pour la fierté mâle, et je pense que je vais enregistrer ça pour la resortir le cas échéant.

    1. Si tu as l’occasion de la ressortir, n’hésite pas !
      Cela a fait un bien fou à tout le monde, à la principale intéressée encore plus que nous !

  5. bon, alors, on met un « t » ou 2 ???? c’est pas que j’aie l’habitude d’écrire ce mot, mais au cas où, j’aimerais savoir ! LOL
    alors là, chapeau à l’intérimaire ! elle avait dû savourer à l’avance sa réplique !
    « je m’en bats le clito » , ça va , par contre « j’arrive avec mon clito et mon couteau » ,ça rime, d’accord, mais ça ne le fait pas trop …

    1. Je n’ai pas cherché à régler ce problème d’orthographe…

      Elle avait certainement préparé sa réplique, étant au courant de la demande qui lui serait faite. Et chapeau, il faut oser !

  6. Ça c’est avoir une superbe répartie et c’était vachement bien envoyé, j’aurais aimé être là pour voir sa tronche, cela devait valoir son pesant d’or ! ^^

    1. Hélas nous n’avons pas tout vu !
      Entendu la réplique, le silence qui a suivi (oui nous avons entendu le silence, c’est beau)
      Et puis nous avons vu la tronche de truchon qui remontait dans son bureau dont il a claqué la porte…

  7. « Je m’en bats le clitoris »… Je ne m’en remets pas! Morte de rire! Ton blog devrait être remboursé par la Sécu! (Ah merde y’a pas la Sécu là où je vis… c’est pas grave on s’en fout!)
    Nan mais sans déconner, j’aurais voulu être là! Qu’est-ce que vous avez dû vous marrer, même si obligé de le cacher à Môssieur T, voir la tronche qu’il faisait devait en rajouter une couche, non?

    1. Ca pour rigoler, nous avons bien rigolé.
      Car il y avait la double surprise :
      Elle n’était pas coincée du cul
      Personne n’avait jamais parlé comme ça à Truchon !

  8. tiens..tiens ..y’a 2 T à « bitte »..? intéréssant ..et moi qui n’en mettais qu’1 ! euh pour « couilles »..c’est toujours 2 ailes hein ? merki

  9. Qu est ce qu on peut s ennuyer dans savie pour etre au point de la deballer et en faire etalage sur internet ce que c est malheureux pauvre de vous .j espere en grandissant ne jamais tomber dans ces travers et faire de mon mieux pour vivre pleinement ma vie avec ses joies et ses peines sans avoir une envie viscerale de la partager avec de parfais inconnu sous couvert d anonimat factice.merci papa merci maman de m avoir si bien eduque je sais que je ne finirai pas comme ces messieurs dames qui n ont rien d autre a faire de leur precieux temps.

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