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'Chroniques d’une vie ordinaire'

Mon opération de l’appendicite…

Pulch_rie_est_malade_55948987Autant vous faire rire, car si maman est championne actuellement en tant que “médecin” pour savoir ce qu’elle a ou non, elle n’a pas toujours été à la hauteur (comme maintenant d’ailleurs, même si sa culture médicale est assez bonne).

Rien que de voir cette femme contemplant un thermomètre me ramène 48 ans en arrière…

Comme le temps passe…

A sa décharge elle ne pouvait pas savoir que certains de ses enfants tiendraient de papa qui ne faisait de la température qu’exceptionnellement. Je suis du lot, et seuls les virus me font grimper le thermomètre. Devant une infection balèze, je résiste, à la grande surprise des médecins qui constatent l’infection, mais pas de fièvre. Papa était pareil et sa dernière infection, sans température, l’a tuée au bout du compte… S’il avait eu les 40° que cela méritait, on n’aurait jamais perdu autant de temps.

De plus, je l’ai découvert en faisant des courbes de température quand je voulais concevoir, j’ai une température de base assez basse (à peine 36). 37,5 le matin, c’est pour moi de la fièvre. (Lire la suite…)

Posté le 28 janvier '17 par , dans Chroniques d'une vie ordinaire. 18 Commentaires.

Demain je rentre chez moi !!!

femme-heureuse-copierDemain, je rentre chez moi. C’est moche, pas pratique, mais j’y suis chez moi. J’ai hâte de rouspéter contre mon four qui n’a plus que la plaque du bas qui fonctionne, contre mes plaques HS, mon bordel que j’avais commencer à ranger avant de m’occuper de celui de maman…

JE SERAI ENFIN CHEZ MOI. à vivre à mon rythme, même si maman n’a pas l’impression que je ne fais que ce que je veux ce qui est totalement faux. ADIEU LES CLOCHES DE L’EGLISE ‘(50 m) pour moi qui suis si sensible au bruit, et qui passent leur vies à pourrir celle de ceux qui entendent trop bien (le coup de minuit c’est le top).

Si je dis adieu les cloches ce n’est pas pour rien. J’ai des problèmes graves de sommeil, alors, ne dormir qu’en pointillés, en attendant le seul coup de la demie, pour transpirer au moment de l’angélus de 8 H, j’ai donné. Maman s’en fout, elle retire ses appareils et du coup, elle est quasi sourde.

Ah, de l’ancienne maison, la nôtre, que nous avons perdue, les cloches n’étaient que dans le lointain, comme une berce rassurante, mais là… (les contres-poids qui se mettent en route 10 mn avant, et 10 mn après, bref…).

Il parait que l’on s’y fait, pour moi c’est impossible.

Terminée la maison pourrie où maman n’est qu’en transit, terminée la baignoire ridicule devant laquelle on se demande si l’on va faire cradouille ou pas., Terminé le froid dans la chambre, terminées les corvées imposées par maman que j’ai petit à petit abandonnées, pour qu’elle se sente enfin indépendante et moi avec après mon départ (je vous raconterai).

Enfin, terminée la fille indigne qui en a fait de trop, mais c’est une autre histoire…

Le chat peut crever, ma mère se blesser à nouveau (bien entendu je plaisante) je rentre chez moi. ET je peux vous dire qu’il y aura toujours une autre solution que moi, trop facile pour tout le monde, mais qui est responsable de ne pas avoir senti le piège se refermer petit à petit, coup de téléphone après coup de téléphone (ma chérie, tu n’es pas venue aujourd’hui, que ce passe-t-il ? (papa, en 2009)

J’en ai assez fait, j’en ai trop fait, depuis trop longtemps, en pensant bien faire. Mais il faut du temps justement pour réaliser et mettre ses idées en ordre.

Demain, je rentre chez moi, à pied, s’il le faut. Je pourrai mettre de l’ordre chez moi, comme j’en ai mis dans mes idées, donc, c’est dire…

BONNE ANNEE !

Posté le 25 janvier '17 par , dans Chroniques d'une vie ordinaire, Des nouvelles du front. 16 Commentaires.