Bienvenue sur le blog de la Gentille sorcière.

L’art du rangement… (j’en entends qui rigolent…) 1

fouillis-copierMais pas loin… Je n’ai jamais été un foudre du ménage, du rangement, et je n’ai jamais été citée en exemple, associée au mot “maniaque”. Mais bon, bon an mal an, j’ai toujours réussi à avoir un intérieur correct et des placards convenablement rangés. Pourtant Albert ne faisait jamais de remarque, et Charles Hubert était lui, carrément bordélique, ce qui me poussait à ranger plus que la normale (pour moi…).

Quand je bossais, mon vendredi soir et mon samedi étaient dédiés au ménage, sauf si je recevais, auquel quoi je ne faisais que ce “qui se voyait”. Charles Hubert refusant catégoriquement de mettre la main à la pâte, m’avait proposé de payer une femme de ménage 3 H par semaine. Delphine s’était proposée et elle faisait ses 3 H le mercredi après-midi.

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Posté le 1 novembre '17 par , dans Chroniques d'une vie ordinaire, Dans la série Diabolique. 4 Commentaires.

Deuil et rangement (part 1)

fouillis-copier

Je vous avais parlé du post de Pulchérie concernant le rangement (je voulais mettre le lien, mais cela ne marche pas, PDBDM).

Vous allez vous dire que je mets du temps pour réfléchir et mettre les choses au point (depuis le 5 avril), et vous n’aurez pas tort. Mais j’ai des excuses (farpaitement).

EN EFFET :

Il fut une époque dans une vie antérieure, où j’avais des crises de rangement assez régulières et où j’étais une ménagère presque normale. (Lire la suite…)

Posté le 9 octobre '16 par , dans Ah je l'aurai méritée ma place au Sénat !, Coup de blues, Coup de gueule, Dans la série Diabolique, Non classé. 3 Commentaires.

Comment Pulchérie vient de me SAU-VER !

fouillis-copierLorsque j’ai lu le post de Pulchérie concernant sa passion du rangement, j’ai éclaté de rire lorsqu’elle a évoqué son rapport avec le ménage “une civilisation entière s’était développée dans mon évier de cuisine”. Et après j’ai tout lu, et j’ai eu un déclic.

Il est vrai que mes deux filles ont toujours eu un rapport différent avec tout ce qui est organisation. Pulchérie tient de ma mère par exemple, pour les listes. En tous cas, dès ses 8 ans, elle faisait une liste de tout ce qu’elle ne devait pas oublier quand elle partait chez son père. Delphine restée seule à la maison n’était pas spécialement organisée, mais elle n’était pas du genre à laisser se développer une civilisation quelconque où que ce soit (j’en rigole encore), et s’était proposée quand Charles Hubert a voulu prendre une femme de ménage plutôt que de m’aider : c’était torché impec, et cela lui faisait de l’argent de rab vu que Charles Hubert lui donnait le budget qu’il comptait consacrer à la femme de ménage.

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Posté le 5 avril '16 par , dans Crise de nerf, Dans la série Diabolique. 8 Commentaires.

Le mariage de Pulchérie : dimanche 27

mal-de-tete-copierLe dimanche, nous devions nous retrouver pour des grillades et autres, dans le petit bois.

Il y avait ceux qui avaient dormi sur place (camping) et les proches géographiquement parlant.

Je me suis réveillée assez tard, avec comme qui dirait un mal de tête louche : une sinusite peut-être, ou alors une dent de sagesse ?

Je me suis préparée en vitesse et j’ai appelé mon GENDRE pour qu’il vienne me chercher.

Ma voiture était chargée de la sono à rendre le lendemain à Versailles. Je me suis donc dit que comme les festivités continueraient un petit peu, j’allais pouvoir à nouveau en profiter.

A mon arrivée dans le petit bois, c’était encore bien animé. Comme de coutume, les hommes s’activaient niveau barbecue. Sur le coup : pas faim et besoin d’un bon jus d’orange. Manque de bol j’ai avalé une grande goulée de punch et j’ai trouvé qu’il était un peu tôt (13 H 30), pour remettre ça tout de suite. J’ai donc carburé au vrai jus d’orange, rejointe par ma soeur. Nous étions sans énergie… La vitamine C : que ça de vrai !!!!

Pulchérie toujours avec sa jolie robe et son chignon encore impeccable commençait à rassembler les bouteilles, et allait de l’un à l’autre, heureuse de voir que ce mariage avait fait l’unanimité. Puis certains sont partis les uns après les autres vers 15 H croisant Mrs Bibelot qui ne voulait pas tout louper du lendemain de fête.

Papa avait précisé que NON pour remonter encore le chemin du petit bois, et qu’un fusil braqué sur son dos l’handicapant n’aurait pas réussi à le faire marcher une fois de plus. Bon il a été ballot, comme l’a dit Pulchérie après, il y aurait eu des volontaires pour le monter en voiture !!!

Nous nous sommes retrouvés donc en petit comité, dont faisaient partie entre autres, deux énergumènes bien sympathiques, deux anciens de l’école Boule. Il n’y a pas à protester : les artistes sont bien un peu tous les mêmes, un peu déjantés (je compte ma fille dans le lot). (L’un des deux étant d’ailleurs le jeune homme qui m’avait fait de crapuleuses propositions :-) )

Ils pétaient la forme depuis le petit matin, et avaient parait-il réveillé tout le monde même après avoir vu la mariée sortir de sa tente 4 places, l’air aimable, en éructant “ce n’est pas bientôt fini BDM ?”. EUX n’avaient pas mal à la tête, alors que nous commencions à tester le remède miracle contre la gueule de bois : boire un petit coup.

Le marié avait mis de quoi perfuser tout le monde, au frais, et nous avons donc bu du délicieux pétillant de Touraine pendant que les deux énergumènes faisaient quasi à eux seuls, une animation terrible.

La veille j’avais demandé à gendre n° 2 si je pourrais goûter pour la première fois de ma vie à un joint (ça y’est, la police est là, j’avoue Mr l’inspecteur…). Et puis je m’étais dit que cette première expérience + le vin et le champagne ce n’était peut-être pas raisonnable. Ce manque d’expérience cruel, fut donc comblé le dimanche, j’ai tiré 3 tafs, et cela ne m’a strictement rien fait.

Ou alors si, et c’est peut-être pour cela que j’ai pleuré enfin d’émotion parce que tout avait été tellement réussi. Du coup tous les jeunes gens présents m’ont fait la bise et après, je me suis sentie à nouveau très bien… D’un autre côté une boisson alcoolisée à bulles me fait aussi cet effet d’émotion…

Après, plus question de pleurer, sauf de rire, les deux énergumènes nous racontant (entre autres) qu’en préparant leur BTS avec Pulchérie, ils avaient fait équipe avec elle pour je ne sais plus quel projet.

J’imaginais tout à coup, ma fille, (morte de rire en bout de table, à l’évocation de ce souvenir), si maniaque et précise dans ses travaux, avec l’équipe de fer pas triste.

  • Quelle idée, mais quelle idée j’ai eue de faire équipe avec eux !
  • Ben oui dit le premier. Nous un 12 ça nous convenait parfaitement
  • Sauf que répondit le deuxième, nous n’avions pas réalisé que Pulchérie visait toujours le 20. En dessous de 18, limite elle chialait
  • Et alors nous nous sommes retrouvés dans sa chambre de bonne pour finaliser le projet
  • Et tout à coup, elle a fondu un câble (on se demande bien pourquoi)
  • Elle en a bouffé un bout de papier !
  • OUIIIII précise ma fille, ils me donnent un bout de papier, genre, je ne vais pas remarquer que ce n’est pas découpé correctement ! (les inconscients !)
  • Enfin bref, elle a bouffé un bout de papier, nous avons vu venir le coup où elle allait nous faire bouffer le reste, alors on est allés se réfugier sur le pallier pendant que Vianney essayait de la calmer.
  • On a eu un 12. Nous étions ravis, mais elle en a chialé…
  • Je vous épargne le reste…

Vous ne pouvez pas les VOIR, les ENTENDRE. Nous avons tous tellement ri, que j’en avais des crampes dans la mâchoire. Ils ont fait les zouaves pendant un bon moment, puis il a bien fallu envisager tout de même de faire 2 ou 3 allers et retours chez mes parents pour emporter de la vaisselle et du matériel, le plus gros restant à faire, dans la série “yapuka”.

L’un des deux énergumènes a tout de même eu du mal a descendre des plateaux dans le bas du petit bois : cela tanguait un peu fort.

Ma nièce devait remmener les deux énergumènes + gendre n° 2 à Paris. Après hésitation, Delphine a décidé de rester voyant le travail qu’il restait à faire le lundi où là, nous ne pouvions compter sur aucune aide, MON GENDRE se devant le lundi d’être le seul homme présent, gendre n° 2 devant travailler le lundi…

Nous nous sommes tous retrouvés chez mes parents. Vincent et tous ses copains (en fait lui tout seul) était à son tour “ému”. Il m’a embrassée au moins 4 fois au moment du départ, ma mère idem “ravi d’avoir fait votre connaissance mémé”, puis voulu aussi faire la bise à Jean Poirotte mort de rire lui aussi, qui l’a prévenu “si tu m’appelle pépé, je t’en colle une !”

“Alors bisous PAPA !”

On a casé l’équipe de fer à l’arrière de la voiture de ma nièce, gendre n°2 devant, à la place passager, faire un peu la police au cazoù. En fait non, il paraît qu’il a dormi, pendant que ma nièce se concentrait sur la conduite, avec l’équivalent de l’intégrale du film “Grease” doublé de “la fièvre du samedi soir”, à l’arrière…

Mangeage de fromages achetés à la pelle pour ce dimanche, et puis MON GENDRE m’a raccompagnée chez moi assez tard.

Restaient le lundi et le mardi, pour remise en ordre, démontage de ce qui pouvait l’être, etc…

La fête était presque finie. Restait le lendemain soir où les dernières saucisses et merguez seraient grillées chez mes parents, où ma soeur pourrait nous rejoindre avec ses enfants.

Restait beaucoup de boulot, mais il était trop tôt pour cafarder sur la fête terminée…

Car à un moment ou un autre, le long calvaire nous rattrape toujours…

Posté le 14 juillet '10 par , dans Faites des gosses !, Histoire de sorcière, Nos grands moments de solitude. Pas de commentaire.

LE truc qui me plaît (entre autres) sur la blogosphère…

fouillis-copier1Moi qui ai culpabilisé pendant des années de ne pas être une femme parfaite, ce que j’adore sur la blogosphère, ce sont les aveux de plus en plus nombreux, de femmes jeunes ou pas, avouant être totalement nulles comme femme d’intérieur, cuisinière, etc…

Avec ma soeur nous nous comprenons, les armoires rangées au cordeau, la vaisselle par ordre de couleur, et j’en passe, ça nous fout limite les jetons. Notre mère est intermédiaire. Elle aime le propre et le rangé, mais avec son petit bordel tout de même (la planche à repasser est toujours sortie par exemple, chez moi jamais, je repasse une fois l’an étant la championne de l’étendage de linge).

Moi la personne qui me précise que je peux manger par terre dans ses chiottes, ça me tétanise : pourquoi irais-je manger par terre dans les chiottes ? Et pourquoi pas dans sa fosse sceptique désaffectée ? J’aime tout de même quand c’est propre, j’ai juste un problème avec le rangement, y compris des produits d’entretien, c’est paradoxal à priori…

Nous reconnaissons tout de même que nous, ce qui nous fout aussi les jetons, c’est que quelqu’un passe à l’improviste chez nous. D’où mon “maman n’est pas là pour l’instant” miaulé dans l’interphone pour que personne ne puisse voir ce qu’il se passe chez moi. Surtout dans l’entrée, et l’entrée c’est stratégique quand vous ouvrez la porte à quelqu’un. Hors, c’est là que je lourde tout ce que je rangerai “demain”. En plus, j’ai une grande entrée, c’est sans issue…

Demain est un autre jour, ne jamais faire le jour même ce que quelqu’un d’autre (mais qui ?) pourra faire à ma place le lendemain, telle est ma devise. Je pratique la procrastination avec brio et maestria, sauf que ces deux potes là, ne foutent jamais rien…

Donc j’adoooooore lire  beaucoup et de plus en plus, celles qui avouent enfin, sans complexe :

  • Vivre dans un bordel organisé, ou pas
  • Ne jamais repasser
  • Chercher le bon chemisier top dans le tas
  • Avoir perdu le mode d’emploi du fer à repasser
  • D’ailleurs le fer à repasser où est-il ?
  • Cuisiner avec du surgelé ou du sous vide
  • Perdre 24 H pour rechercher le dernier courrier de la SS (LA SECU !)
  • Rentrer dans la pièce laissée vacante par les enfants partis, avec précaution, parce que par terre il y a des tas…

J’adore voir les anti Bree avouer leurs péchés que je partage, alors qu’à une époque je dois avouer que j’assumais assez bien, avec ça et là quelques embûches…

Parce que moi j’ai assumé avec Albert qui ne faisait pas la différence entre une éponge et un balai à chiotte, j’ai élevée mes gamines toujours propres et bien repassées, j’ai assumé mon appart actuel avec les deux filles, puis Charles Hubert qui ne savait même pas ce qu’était un balai tout court.

Alors maintenant que je suis toute seule, que je n’impose rien à personne (sauf au chat qui s’en fout et dégueulasse tout), je fais ce que je veux chez moi.

D’ailleurs il faut tout de même que je retrouve l’aspirateur qui doit être sous le tas de vêtements à donner. A donner après vérifications parce que souvent après, j’ai des regrets (qui n’agrandissent pas mes placards).

Parce que paradoxalement, j’adore quand c’est impec. A chaque fois que je m’y colle pour en prendre pour 8 H et me coucher avec des courbatures, je jure sur la tête d’un vers de terre que je ferai tout au fur et à mesure dans l’avenir.

Sans pouvoir m’y tenir… Pas pour rien que je choisis un vers de terre anonyme (inutile d’alerter BB, faut pas charrier non plus)

Alors merci les filles pour votre soutien involontaire à ma procrastination légendaire…

Posté le 22 octobre '09 par , dans Nos grands moments de solitude. Pas de commentaire.

Pulssérie va ranzer ta SSambre ! (réédition du 19/12/2006)

Pulch_rie_va_ranger_ta_chambreEn fait en photo, c’est ma petite maman à moi, qui n’arrivait pas à poser avec le soleil dans l’oeil (du coup elle fait la grimace sur 90 % des photos). La ressemblance avec Pulchérie petite a été frappante tout à coup (c’est simple, on dirait totalement 100 % Pulchérie à qui on propose des frites et du steak haché (c’est trop horrirrifiant !)), et elle illustrera donc ce post (je ne retrouve diaboliquement pas la photographie du fouillis de la chambre de la délicieuse enfant, avec juste deux jambes sortant du coffre à jouets et le petit cul en l’air…)

Pulchérie a commencé à faire des comédies assez petite. C’était, et c’est toujours une actrice née, et le théâtre et le cinéma ont perdu une grande artiste quand elle a décidé de se dédier au design. D’ailleurs Delphine a fait perdre également une grande actrice au 7ème art en décidant de se consacrer à la psychologie, car je me souviens d’une pièce (mais laquelle ???) dans laquelle elle m’a fait frissonner en récitant un monologue totalement PAR-FAIT. Cela commençait par “oui moi !” et elle jouait le rôle d’un homme (Hernanie ou un truc de ce genre… je pense que c’était cela mais on me refuse l’orthographe…).

Pulchérie reconnaît maintenant qu’elle aimait à nous faire rire et à se rendre intéressante (on avait loupé cette dimension de sa personnalité…). Une chose est sûre : même les morts se souviennent sans doute des comédies qu’elle pouvait nous faire.

La première fut gratinée !

Elle a parlé très bien et très tôt. J’étais en cloque de Delphine, ressemblait le soir très vaguement à une baleine échouée sur la banquise (je ne veux pas insulter ces dignes cétacés, mais bon, il y avait de ça) et elle venait de rentrer à l’école maternelle où elle émerveillait par son langage si complet pour son âge. Elle nous émerveillait nettement moins Albert et moi, avec sa capacité toute fraîche à mettre un fouillis pas possible dans sa chambre (de qui pouvait-elle bien tenir !!!??? De moi petite ? certainement PAS. De son père alors, quoiqu’il puisse le nier ? (heu si peut-être…))

C’est simple, elle avait toujours besoin du truc tout au fond de son coffre à jouets. Un vieux coffre retapé par son grand père maternel, donc grand et évidemment bien plein parce qu’on la martyrisait en lui achetant pleins de jouets. Une horreur quand elle le vidait par terre pour retrouver le poney bleu tout au fond, détestant subitement le rose bien en vue sur son oreiller. Remettre dans le coffre était au dessus de ses forces et inutiles à ses yeux : elle avait tout sous la main.

Un beau soir de tout début octobre (j’ai eu Delphine le 12), Albert piqua une crise après s’être ruiné le pied en marchant sur je ne sais quoi dans la chambre de son héritière. Bien fait, l’avait qu’à mettre des chaussons… Il revint me faire part de son indignation et devant ma mine d’endive médusée cloquée devant une émission idiote, appela sa fille pour lui intimer l’ordre formel d’aller ranger sa chambre. Un petit coup d’autorité paternelle ça ne fait jamais de mal nom de d’là !!!

Là va suivre la conversation que se fit Pulchérie toute seule. Je la revois encore, l’air horrirrifiée par le “Pulchérie va ranger ta chambre” énoncé d’une voix ferme et mâle. Elle avait sa robe de chambre qui la faisait ressembler à une frite géante (elle a toujours été menue) et deux pouettes (des couettes) qui lui donnaient un air de chipie qui lui allaient trèèèès bien.

  • Ranzer ma ssambre ze peux pas c’est trop dur (départ indigné dans le couloir, couettes ballottant en rythme, robe de chambre raidie d’indignation horrirrifiée)

  • C’est moi qui fait tout dans cette maison !

  • Maman a Clémentine dans son ventre, et elle ne va bientôt plus pouvoir faire le ménaze et laver le linze !!!

  • Ze vais passer l’aspirateur c’est rigolo l’aspirateur, mais zais pas le droit de le bransser pour ne pas prendre un coup de zu. Ca fait mal un coup de zu !!! (oui elle avait constaté ce qu’étais le coup de jus après 150 avertissements “Pulchérie arrête de jouer avec les prises de courant !”)

  • Ze vais être obligée de me laver toute seule quand maman sera coussée, ze sais paaassss me laver toute seule !!!!!

  • Ze vais être oblizée de laver le linze ! Quelle rorrheur !

  • Ze suis trop petiiiiiiite pour me servir de la massine à laver (oui elle zozottait, au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, je précise que mon ortographe est théoriquement intacte)

  • Ze vais être oblizée de laver le linze dans la baignoire

  • Ze vais être obligée de laver le linze avec de l’eau glacée (3°) parce que maman veut pas que ze tourne le robinet d’eau ssaude (80° qui sortaient direct, cela devrait être interdit par la loi, Ze le sais, Ze me suis brûlée en vérifiant la température!)

  • Ze vais être oblizée de laver les ssaussettes de papa qui sentent mauvais dans de l’eau glacée avec mes pitiiiiites mains qui z’auront froid… (après Albert s’est mis de la crème sur les pieds, ça l’a miraculé tant qu’il a vécu avec moi, après, d’après ce que les filles ont pu me raconter il avait renoncé à se ruiner en parapharmacie)

Retour de l’héritière en larmes (qui n’avait pas ranzzzzé sa chambre, zzzzuste emprunté le couloir en soliloquant).

  • ZE VEUX PAS LAVER LES SSAUSSETTES DE MON PEEEERRRE ! (larmes coulant d’abondance et sanglots dans la voix)

Entre “Pulchérie va ranger ta chambre”, et la ssuuuute finaaaale, heureusement que nous avions entendu l’intermédiaire, sinon Ze pense que nous aurions été pétrifiés de surprise sur place…. Du coup elle n’a pas ranzé sa ssambre et zuste été faire dodo. C’est la baleine (moi, le père pas si bête) qui s’est collée au coffre à zouets, le lendemain.

Ce n’était qu’un début… Ze lui souhaite la même, elle et le gentil ne s’ennuieront pas !!!

Pauvre zentil tout sage qui n’a rien demandé à personne… Toutes mes z’horroririfiées condoléances à l’avance… (et c’est sincère, vous z’arrêtez de ricaner…)

A la première édition de cette histoire véridique, Pulchérie pleurnichait qu’elle venait d’atteindre le quart de siècle et moi ZE RICANAIS….

Posté le 13 août '08 par , dans Faites des gosses !. Pas de commentaire.