Ainsi tout se termine, ou tout commence (allez savoir…)

C’est ainsi que je voulais me souvenir de lui, le cavalier, l’amoureux des chevaux, le maréchal ferrant, le beau gosse. Combien de fois ai-je pu m’énerver quand on me disait : « Oh cela existe encore ? ».
Eh oui Ducon, tu crois qu’ils se ferrent seuls tes chevaux quand tu vas à l’écurie le dimanche pour faire bien ? Tu crois que les chevaux de courses se soufflent sur les jambes pour se mettre les sabots à jour ? Continuer la lecture de « Ainsi tout se termine, ou tout commence (allez savoir…) »

Adieu…

Le fils a retrouvé ses parents.
Dans leur royaume le temps n’est peut-être pas le même que le nôtre, et peut-être sommes-nous déjà avec eux, ou toujours tous réunis pour de bons moments, pour l’éternité.
Dans l’après, la famille s’agrandit, hélas !

C’était une mort annoncée et je n’aurais jamais eu comme toi, le courage de me battre à ce point.

Adieu mon petit frère…

 

 

 

 

 

 

 

Des malfaisances du vieillissement…

Bon, me voici dans mon nouveau « chez moi », avec des difficultés à m’habituer à l’interface nouvelle pour moi (mais cela va venir…).

Un grand merci bien sûr à ma gentille méchante qui s’est bien pris la tête pour tout mettre à jour (il faut dire que la dernière mise à jour remontait à la bourrique à Robespierre, au moins, m’a-t-elle dit). Continuer la lecture de « Des malfaisances du vieillissement… »

En avril… (pour mars je n’ai rien)…

neige-en-avril-copierTout le monde semble indigné, voire totalement surpris par la vague de froid qui est en train de passer, et la neige qui est tombée à 3 jours du printemps. Il faut dire qu’avec les histoires de réchauffement climatiques, on devait être en droit d’attendre le moment de la canicule sans doute…

Donc, revenons à l’ancien adage « En avril, ne te découvre pas d’un fil ». Un adage dont je ne fais pas fi, réchauffement climatique ou pas, depuis qu’une certaine année  qui s’éloigne de plus en plus, il m’est arrivé une mésaventure cuisante (si l’on peut dire). Là nous sommes encore en mars…

C’était donc un mois d’avril débutant chaud, très chaud, « au delà des normes saisonnières », ensoleillé, etc… Continuer la lecture de « En avril… (pour mars je n’ai rien)… »

Le somnambulisme (fin)

SomnambulismeJ’ai appris quand j’ai connu Albert, qu’une de ses deux soeurs faisait également des trucs curieux la nuit, mais qui avaient plutôt amusé la famille. Elle se souvenait très bien d’une fois, où elle avait entièrement défait le lit de sa soeur qui n’avait pas osé moufter car elle se montrait violente, pour aller vérifier à la lumière des toilettes que les draps étaient de couleur bleue… D’avoir constaté que oui l’avait réveillée Puis cela lui avait passé à elle aussi…

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Comme une grande fatigue…

sanglotsAprès la mort de maman, il y a eu des hauts et des bas, mais surtout des bas… J’étais dans le fond du trou et je commençais à creuser… C’était normal. Nous réagissons néanmoins tous de manières différentes, et notre mode de vie compte beaucoup.

Je vis toute seule, je n’ai pas de travail, je suis plutôt bien entourée, et j’appréhendais les fêtes de fin d’année qui n’en seraient pas.

Malgré tout je me suis obligée à faire un petit quelque chose toute seule pour Noël, et avec une amie de la résidence pour le jour de l’an.

C’est le 3 janvier que c’est arrivé. Une grande fatigue comme je n’en avais jamais ressenti. Depuis un an, je vivais des nuits anarchiques : un coup bonnes, un coup mauvaises. Et puis après la mort et l’enterrement, beaucoup de cauchemars, des réveils quasi toutes les heures, de temps à autres une bonne nuit qui me donnait de l’espoir, puis : rechute.

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TMC : la chaîne pour le papy boom atteint d’Alzheirmer

Mal de têteTMC était une chaîne que je ne regardais qu’exceptionnellement, avant que maman ne se casse le bras droit en décembre dernier et que je parte de chez moi pour m’occuper d’elle. Pendant qu’elle était à l’hôpital à Houdan pour une bronchite/infection urinaire carabinée (en plus de son bras à immobiliser), je me suis retrouvée coincée chez elle pour m’occuper du chat…

Il lui manquait plein de chaînes par rapport à chez moi, et j’ai pris l’habitude de changer mes habitudes et de regarder TMC en trois temps. Pour un séjour de 6 mois dans sa maison de transit, nous n’avions pas jugé utile d’acheter des amplis-trucs et machins chouettes pour tout voir en même temps ou choisir sa chaîne. La (fausse) totalité c’était à l’étage où je dormais, mais où il faisait un froid de canard… Continuer la lecture de « TMC : la chaîne pour le papy boom atteint d’Alzheirmer »

Le somnambulisme et moi (je… d’abord) (3)

SomnambulismeJ’étais toujours une somnambule « soignée sans grands résultats »,  le médecin constatant que les lieux où je dormais avaient visiblement de l’importance, car nous revenions de Bretagne (que j’adore) où je m’étais levée toutes les nuits,  quand il se passa quelque chose d’important dans ma vie : mes premières règles, et maman se  contrefichant royalement de ma gêne, quand elle proclamait à tout le monde (était-ce important pour le pharmacien ? le poissonnier ? le boucher ? etc ? ) « c’est une jeune fille maintenant ! « On me complimentait, j’étais rouge de honte.

Pour les filles j’ai évité de clamer la nouvelle, sauf dans la famille en demandant à ce qu’on évite les compliments. Maintenant il paraît que ces demoiselles informent elles-mêmes tout le collège, et finalement, c’est tant mieux.

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Le somnambulisme et moi (je… d’abord) (2)

SomnambulismeJ’étais une somnambule « soignée sans résultat » quand arriva le pire dans la vie de ce que j’étais à l’époque : une petite fille.Malheureusement, il y avait d’autres facteurs qui allaient jouer.

Cette année là était une date commémorative (25 ans après la fin de la deuxième guerre mondiale) , et il fut décrété que les profs d’histoire et de français devaient nous parler des camps de concentration, de la déportation, bref, tout ce qui allait avec le nazisme.  Je n’avais du prêter qu’une oreille peu attentive à ce qui se disait dans la famille, et un jour en classe, la prof d’histoire nous apporta des livres avec des photos particulièrement atroces.

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Le somnambulisme et moi (je… d’abord) (1)

SomnambulismeLe somnambulisme fait souvent sourire, et l’image qui illustre mon article est à cent lieux de la vérité. Je sais de quoi je parle : je suis traitée contre ce que la médecine appelle gentiment « les déambulations nocturnes ».

Je bondis régulièrement en lisant des articles qui prétendent que c’est anodin, que cela passera, qu’il n’y a rien à faire.

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