Bienvenue sur le blog de la Gentille sorcière.

'Histoire de sorcière'

1970… le mois de Juillet de l’ennui… (1)

Frédérique 1970

Cette année là (là là), mes parents et mes grands-parents paternels s’y étaient pris trop tard pour notre location à Lancieux (Côtes du Nord à l’époque) où nous avons passé tous nos mois de juillet de 1968 (mois de juillet mémorable, puisque l’arlésienne est née le 14 avril 1969, et que nous avons retrouvé une carte postale il y a quelques années, envoyée par maman à son père : “le 14 juillet s’est bien passé, retraite aux flambeaux, feu d’artifice, ETC…”) jusqu’en 1975 où nous avons opté pour très longtemps pour les Saintes Maries de la mer… (Lire la suite…)

Posté le 24 juin '14 par , dans Chroniques d'une vie ordinaire, Histoire de sorcière. 13 Commentaires.

C’est l’histoire d’un blog… (sur le pont de l’Alma…) (part 2) ET VOUS D’OU VENEZ-VOUS ?

ecrivain-2-copierMa fille a un blog…

Ignorante que je le suis, je pense que la presse ne nous dit que la vérité, rien que la vérité et qu’elle le jure (la presse).

Depuis j’ai changé d’avis pour de multiples raisons (en particulier lire mon histoire de “braquage” totalement fausse dans “le Parisien”….)

Ma fille a donc UN JOURNAL INTIME sur internet. A l’époque c’est ainsi généralement que l’on parle des blogs, maintenant on évoque les blogs culinaires, ou déco… Mais pas en 2006… (Lire la suite…)

Posté le 20 juin '14 par , dans Faites des gosses !, Histoire de sorcière. 62 Commentaires.

C’est l’histoire d’un blog… (sur le pont de l’Alma…) (part 1)

ecrivain-2-copierPour moi, l’histoire de mon blog est tellement évidente, que j’en oublie parfois que certains de mes lecteurs m’ont trouvée tardivement, et pas forcément par le biais de fille aînée…

J’ai réalisé qu’il était temps de remettre les pendules à l’heure, pour les retardataires, enfin les nouveaux venus.

Après recherches, je me suis rendue compte qu’en grande majorité, les lecteurs et commentateurs de la première heure s’étaient fait plus que rares, et que j’avais de moins en moins l’avis “je suis arrivée ici via le blog de ta fille” (que personne ne se vexe, j’ai dit “de moins en moins” et pas “plus jamais”). (Lire la suite…)

Posté le 18 juin '14 par , dans Faites des gosses !, Histoire de sorcière. 10 Commentaires.

Celle là, c’est la meilleure…

6222-000049En achetant mon appartement j’avais le choix entre : un garage fermé (à l’autre bout de la résidence), ou une place sous mes fenêtres, vu que l’appartement était vendu avec les deux. J’ai opté pour la place (je le regrette l’hiver quand je dois gratter mon pare-brise)  qui coûtait moins. Car figurez-vous que ces places réservées, nous les achetons, nous payons même taxe foncière et taxe d’habitation (un comble) pour.

Les places sont numérotées, il est précisé à l’entrée que les places non numérotées sont des places visiteurs. On ne peut être plus clair. (Lire la suite…)

Posté le 18 mai '14 par , dans Histoire de sorcière. 16 Commentaires.

Quand que j’étais petite…

pat(Pour une fois, sur la photo, c’est bien moi !) Papa jouait de la guitare et me chantait des chansons.  Il l’a fait pour tous ses enfants, la chanson c’était une tradition qui fait que nous avons tous l’oreille juste et savons correctement chanter sans détonner.

Albert pour exemple, était totalement incapable de chanter avec tout le monde, le jour de Noël par exemple. Il était obligé de s’entendre, changeait de ton pour le faire, et faussait tout l’ensemble. L’horreur pour toute la famille ! (Dieu merci, si mes filles n’aiment pas spécialement chanter en famille avec leur grand-père à la guitare, elles ont de l’oreille et chantent juste). (Lire la suite…)

Posté le 20 octobre '13 par , dans Faites des gosses !, Histoire de sorcière. 10 Commentaires.

Ma chienne… part 2

Chlo_e_2Quand on prend un chien de race, on est tenu théoriquement de lui choisir un nom en rapport avec la lettre de l’année. Là c’était le C. Albert recommença son trip du nom comme quand j’attendais les filles,  filles qui donnaient leur avis, la famille aussi.

Généralement, vous l’avez sans doute remarqué, mais moins on sollicite d’avis et plus on en a…

Le nom doit être assez bref à prononcer en plus, rien n’est plus difficile que de se faire écouter de Nabucooooodaunausaure-au-pied-j’ai-dit. (Lire la suite…)

Posté le 1 octobre '13 par , dans Chroniques d'une vie ordinaire, Histoire de sorcière. 10 Commentaires.

Ma chienne… Part 1

Chlo_eVoilà ce que c’est que de trier des photos. J’y pense souvent mais là j’avais carrément les larmes aux yeux.

Elle s’appelait Chloé. C’était un berger belge malinois. C’est le chien que l’on voit de plus en plus souvent avec les forces de l’ordre, à la place du berger allemand…

Nous venions d’acheter notre maison, un peu isolée et je voulais un chien de garde. Pas n’importe quel chien rapport aux filles.

L’épagneul breton classique dans la famille était à exclure, tout au moins pour garder la maison : ceux de mes parents et de mon grand père ont toujours été du genre à faire une léchouille au cambrioleur ou à se mettre sur le dos pour se faire gratter le ventre par n’importe quel étranger. Le type de bête féroce qui part vers la grille ou le portail en aboyant férocement en remuant la queue de plaisir à l’idée qu’il y a une visite qui va changer de l’ordinaire…Je savais que le Colley s’entend très bien avec les enfants, mais sur le plan garde… Exit bien évidemment le dogue de Bordeaux, la mâtin de Naples ou autre molosse qui demandent un maître à poigne vraiment conséquente et d’acheter un semi remorque pour le trimballer avec le reste de la famille. Exit également le yorshire qui sur le plan “garde”, ne me rassurait pas vraiment même s’il prend peu de place dans une voiture. Je n’étais pas chaude pour le berger allemand, sachant à l’époque qu’il y en avait plein de vendus sans certitude des origines, ce qui a posé pas mal de problèmes car certains étaient véritablement tarés ce qui a beaucoup nuit à la réputation des authentiques (j’avais une copine et son mari qui en avaient un super. Ils lâchaient la gamelle de soupe sur le sol de la cuisine, se précipitaient hors de la cuisine en refermant la porte en catastrophe, car le chien avait tenté d’en bouffer un rapport à sa gamelle… Autres joyeusetés : une fois sur deux le chien refusait de les laisser rentrer chez eux et ne supportait pas qu’ils se fassent un bisou : il sautait en mordant sur l’un OU l’autre). Moi me faire terroriser par un chien : hors de question. Me battre toute la journée aussi !

Jean-Poirotte nous conseilla un malinois. Je n’avais jamais entendu parler de cet animal là. D’après lui c’était idéal en famille, et vraiment rassurant sur le plan du gardiennage. Je commençais donc à enquêter sur le berger belge en général et le malinois en particulier. Pour finir par appeler un éleveur qui avait des chiots à vendre d’ici peu (comprendre que la chienne était vachement en cloque). Le prix de l’animal ne fit pas reculer Albert qui voulait également ce chien et je partis un beau jour avec ma soeur pour aller choisir ma chienne née la semaine précédente comme l’avait précisé l’éleveur qui m’avait appelée pour m’annoncer la bonne nouvelle (ma soeur se souvient d’ailleurs de cette expédition qui vous fera rire un jour, rappelez-le moi éventuellement…).

Pourquoi une chienne ? Parce que toute la famille en possession d’un chien avait une chienne. En cas d’absence et d’obligation de confier la bête c’était plus pratique. Oui, parfaitement, car une femelle en chaleur + un mâle = un long calvaire.

L’éleveur s’est dûment renseigné (il était temps, j’avais rejoint le nord de Paris depuis mon sud des Yvelines). Apparemment il n’était pas du genre à vendre son chien à n’importe qui, et cela me rassura. J’avais du terrain où le toutou chéri pourrait s’ébattre, je ne travaillais pas, la forêt était proche, nous avions l’habitude des chiens, je pouvais le rassurer sur sa vie à venir.

La première fois que je l’ai vue, la mère avait été enfermée de l’autre côté du grillage du chenil et m’impressionna par les dents qu’elle nous montrait : un vrai loup avec le sourire (le “peigne” comme dit mon pôpa). Une bonne mère, inquiète pour ses petits qui paraît-il faisait le même sourire à tout visiteur non attendu. J’ai eu du mal à croire que la bestiole qui tenait dans la main, aurait un jour cette tronche là.

Sur les 7 chiots de la portée, 4 femelles dont il m’avait choisi, d’après lui, la plus jolie (la plus charbonnée en fait). Elle avait son petit museau tout plat comme tous les chiots qui tètent encore, me renifla en pleurnichant et en couinant après sa mère. Je l’aurais bien embarquée tout de suite, mais c’était impossible. Le chiot a besoin de sa mère et d’apprendre les codes de la meute avec elle et ses frères et soeurs. Il faut attendre les 2 mois, c’est l’idéal.

L’éleveur avait bien senti que j’étais très intéressée par ce type de chien qui s’était endormie dans mon cou en me tétant l’oreille. J’étais prête à lui faire faire de l’agility, à la présenter à d’éventuels concours. En me documentant sur le malinois, j’avais découvert un monde extraordinaire, celui de l’élevage, des concours, car l’amour tout court de son animal, je connaissais déjà. Mais là, il s’agissait d’un autre chien que celui qui ravissait mon grand-père, mon père et mon frère : le chien de chasse (d’où l’épagneul breton dont un de mes ancêtres a contribué à créer la race)…

Restait à lui trouver un nom…

Posté le 23 septembre '13 par , dans Chroniques d'une vie ordinaire, Histoire de sorcière. 8 Commentaires.

Les enterrements…. (1) (Les gaffes)

ChristAprès l’enterrement du cousin Marc le 28 janvier, nous étions de nouveaux d’enterrement ce jeudi 28 février avec Mrs Bibelot, Jean-Poirotte ayant chobbé un rhube balencontreux lui perbettant de s’excuser…

Car si papa peut affronter les trocarts, intubations, prises de sang, pontages, tachycardies, etc, avec un rhume, il agonise purement et simplement et reste dans son lit en attendant la bort en dous disant de lui foutre la baix.

Donc il n’allait pas se rendre à l’enterrement de ce bieux cobain de toujours avec lequel il avait d’ailleurs eu des mots assez graves, il y a… assez longtemps pour qu’ils se réconcilient longtemps après (en gros j’avais 15 ans au départ de la brouille et 40 quand ils se sont dit à nouveaux bonjour avant de passer à “comment vas-u” ?).

Il n’avouera jamais, la tête sur le billot, que cette mort lui a flanqué un coup, car justement c’était un vieux copain avec lequel, et gnagnagna et gnagnagna… du même âge…

Là il y avait du peuple. Contrairement à ce que nous avions vécu pour le cousin Marc dont l’auditoire était réduit à son strict minimum, l’église était pleine à craquer car le défunt était un agriculteur très connu dans la région, et membre d’un club d’amateurs de vieilles voitures, et certains sont restés dehors à se geler les miches, pendant que tout le monde se gelait le reste dans l’église, l’oraison funèbre du prêtre ayant été la plus soporifique qu’il m’ait été donné d’entendre.

En plus il avait une voix endormante, et mon voisin de gauche (un parfait inconnu pour moi), s’est mis à ronfler à un moment donné, et m’a remerciée de l’avoir réveillé d’un coup de coude quand il a fallu se lever.

A l’église on passe son temps à se lever et à s’asseoir, je le signale pour ceux qui ne le savent pas…

Avant de revenir dans un épisode deux sur les enterrements, je me suis rendue compte (toujours rapide), qu’il y avait des choses à éviter de dire. Parce que tout le monde l’a dit.

  • Mettons en place l’atmosphère, le dernier jour gris de février, à 0°, un petit vent coulis à décorner les cocus, de l’humidité en veux-tu en voila, un temps de merde, un vrai temps d’enterrement et un cimetière toujours exposé au mauvais vent… (froid l’hiver, chaud l’été)

La première à faire une gaffe, la pauvre petite mère, était une des petites filles du défunt, qui avait décidé de jouer un air de flute via Bach en hommage à son grand-père, et qui a prévenu tout le monde avant de commencer :

  • J’espère qu’il m’entendra là où il est, mais là, je suis morte de trouille.

En prononçant le mot “morte” et en regardant le cercueil, elle est devenue ponceau et a eu du mal à jouer son morceau (pourtant parfaitement exécuté) car on sentait bien, qu’elle aurait préféré disparaître sous terre.

Les commentaires allaient bon train, pendant que le soporifique prêtre encensait le cercueil, à tel point que l’on a pensé que l’encens c’était donné que certains allergiques ont dû prendre le large, et qu’il vidait ainsi le fond de l’église, car l’encens ne montait pas avec l’âme jusqu’au Seigneur, mais se dirigeait vers le fond (et le cimetière ?). Mais finalement, savons nous où se trouve le Seigneur ?

  • Putain, il fait un froid à crever
  • Je suis mort(e) de froid
  • Il va me faire crever avec son encens atchoum !
  • J’ai les pieds congelés, la gangrène guette et la mort avec…
  • Mrs Bibelot, Jean-Poirotte a bien fait de rester au chaud, c’est un coup à attraper la mort ici !
  • Si comme moi vous avez une foi tiède ou inexistante, évitez quand le prêtre dit “il est assit à la droite du seigneur où nous le rejoindrons un jour” : “putain on va être un monde fou” en parlant trop fort parce que votre mère est sourde et que du coup vous avez l’habitude de lui gueuler dans l’oreille, car le seul croyant de l’assemblée va fatalement être la personne juste devant vous. Qui va se retourner et vous flanquer la honte…
  • Alors que dans les rangs voisins tout le monde va pouffer (il parait que c’est nerveux), et ce jusqu’à la famille qui tenait comme elle le pouvait jusqu’alors….
  • En descendant les marches de l’église, inégales, les commentaires ont été bon train également : “fais gaffe, inutile de préparer un autre enterrement pour la semaine prochaine, un accident fatal est trop vite arrivé”.
  • Regarde tes pieds, inutile qu’un cercueil en entraîne un autre

Pendant que l’église se vide, ce qui prend du temps quand elle est archi pleine et qu’une moitié de l’assemblée est restée dehors, on parlotte, on demande des précisions.

  • Ton mari au fait, il est mort en quelle année ?
  • A l’enterrement de papa c’était horrible, il faisait une chaleur à crever
  • Là c’est le froid, je ne sens plus mes mains, mes pieds, mon nez (et le bec, alouette), j’ai l’impression d’être déjà un cadavre.
  • Le pauvre, il a mal choisi son jour… (essayez de mourir à une période météorologiquement acceptable, tout le monde vous en sera reconnaissant)

Au cimetière tout s’arrange…

  • Putain les pierres tombales de la famille sont dans un sale état, il faudra revenir nettoyer tout cela par un meilleur temps, parce que là, je suis morte de froid (ma mère, approuvée par moi)
  • Tu crois que la mousse crèvera avec ton anti mousse habituel ? (un autre)
  • Merde, ça fait quelque chose de voir le cercueil descendre (tout le monde mas revenons tout de suite aux préoccupations habituelles…). D’un autre côté vu le froid, le corps va rester intact un bon moment, tu as vérifié si le congélateur n’a pas encore fait des siennes ?
  • TU n’as qu’ t’en occuper du congélateur et je t’emmerde. Amen.. In nomine patris…
  • Tu fais une mauvaise blague ou quoi ? S’il fait doux dans 8 jours son compte est bon (au mort) (le cimetière du village est réputé pour être un mangeur rapide de corps… et le congélo  risqua sa vie aussi)
  • Les vers vont se régaler vu que le printemps se pointe
  • Ca va toi ? Non, je suis en train de crever de froid…
  • Au moins lui, ne craint plus rien (c’est d’un goût…)
  • Je voudrais bien en dire autant !
  • Moi aussi dit l’homme derrière je suis en train de crever de froid, je suis con à mourir, j’aurais dû prendre des gants !

Comme toujours, après avoir jeté ce qu’il fallait sur le cercueil, en l’occurrence des grains de blé rappelant que cet homme avait été cultivateur jusqu’au bout, je suis allée nostalgiquement saluer mes ancêtres et chers disparus, quasi tous dans ce cimetière, dans un rayon assez restreint.

  • Avec les pieds CONgelés, les mains que je ne sentais plus, mon nez qui faisait gouttière, et ma mère derrière me demandant d’aller rapidement récupérer ma voiture pour que nous nous rendions au foyer rural prendre une boisson chaude, parce que ce n’était pas le tout, mais qu’il était inutile que nous attrapions la mort vu que le principal intéressé, lui, l’était déja…

Un seul suffisait pour ce jour là… + papa agonisant d’un rhume à la maison.

Je pense que personne ne le fait exprès. Mais c’est tellement présent dans notre esprit qu’à un moment ou un autre, nous allons tous faire une gaffe. D’autant que nous utilisons des expressions courantes sans mesurer leur portée. C’est banal et ballot…

La veuve et ses enfants n’étant pas en reste : morts de froid, morts de chagrin, morts de trouilles, morts d’appréhension,  inertes devant l’inévitable, pétrifiés.

Bref, ce qui suivait le corbillard vers le cimetière, c’était Lazare livide sortant de son tombeau, multiplié par 100… Et au cimetière 100 cadavres en puissance… Lazare pouvant bien retomber dans la mort finalement…

La VIE n’est qu’un long calvaire.

(Photo : Gentille sorcière, un Christ dans ne me demandez pas quelle cathédrale, JE NE SAIS PLUS (NB : commenter les photos ASAP…)

Posté le 4 mars '13 par , dans Dans la série Diabolique, Histoire de sorcière. Pas de commentaire.

Merci Free !!!!

PB box stop

Reviens vers le 7 stop

Bizz

Edit de ce soir : un grand merci pour vos gentils commentaires, je vous raconterai plus tard, mais je suis enfin à nouveau connectée !

Posté le 29 janvier '13 par , dans Histoire de sorcière. Pas de commentaire.

Trucs horribles…

Je suis en train de vous mijoter deux ou trois posts sur des trucs horribles, au sujet desquels j’hésite à créer une nouvelle rubrique. (Les trucs horribles de la famille qui ne manque finalement jamais de ressources, surtout quand elle est un peu lointaine…)

Pour vous faire patienter, quelques bonnes citations envoyées par un lecteur (Philippe Bertrand).

Les citations sont de Marc Escayrol.

  • Mieux vaut habiter une maison en L qu’un château hanté (quoique, si le fantôme est sympa, ça peut  ne pas me faire peur, et je déteste les maisons en L)
  • Un homosexuel est un homme qui a souvent des états dame (les pauvres)
  • La femme d’un magnétiseur est forcément heureuse car elle a un mari aimant.
  • Une femme qui veut que son mari lui achète une robe dernier cri aura toujours le dernier mot.
  • Un a posteriori est un a priori favorable d’un homme envers une femme qui a un beau postérieur.
  • Un homme plein de vices finit un jour ou l’autre sous écrou
  • L’huile de foie de morue, c’est l’amer à boire.
  • La retraite est la hantise des parachutistes car ça leur fait un vide.
  • Le confort ménager corrompt, un homme droit est un homme qui n’a pas d’évier
  • Pourquoi dit-on que la boxe est le plus dur de tous les sports, alors qu’en fait c’est juste un coup à prendre ?
  • A la fin d’un repas dans un restaurant, un chanteur d’opéra ne dit pas “donnez-moi la note”, mais “donnez moi le la”.
  • Un homme politique est un individu, qui, même régulièrement réélu haut la main, doit savoir un jour ou l’autre lever le pied, quitte à se voir remplacé au pied levé par un vote à main levée.

La vie n’est qu’un long calvaire et vous allez souffrir (voir l’introduction)…

Posté le 24 janvier '13 par , dans Histoire de sorcière. 8 Commentaires.