Bienvenue sur le blog de la Gentille sorcière.

Archive pour mars, 2010

Diabolos et l'anti virus…

diabolos-copierDepuis quelques temps (et là je vais rester soft), Diabolos avait un comportement encore plus curieux qu’à l’ordinaire (ce chat est aussi givré que sa maîtresse, je précise).

Il a ses trucs à lui, ses marottes, il rouspète tout le temps, ou réclame je ne sais quoi. Entre lui et moi c’est une grande question d’incompréhension réciproque.

C’était venu d’un coup, dès que je m’installais derrière l’ordi, il venait s’asseoir à côté de moi en miaulant.

Check list :

  • Il a des croquettes
  • Il a de la flotte en quantité, éventuellement renouvelée pour qu’il ferme sa gueule le faire taire, et qu’il aille y plonger la tête (je vous ai dit qu’il était givré)
  • Sa litière est propre.
  • Il a un carton où se planquer + 2 cabas, + ses couettes préférées et j’en passe (moi, il me faudrait changer ma literie, ce chat est mieux logé que moi)
  • Il peut aller s’installer DANS le clic clac
  • Sa couette favorite est bien pliée (il peut se glisser DEDANS)

Mais que veut-il à miauler comme ça ?

J’ai compris tout à coup et là, vous allez franchement vous marrer, car les animaux sont vraiment plus fins qu’on ne peut le croire.

L’homme de l’art m’avait fait télécharger AV*ST comme anti virus, à son avis, le meilleur (article non sponsorisé). Hors, si vous possédez AV*ST, vous savez que ça cause.

Après ouverture d’internet, avec ou sans haut débit, au bout de quelques minutes, vous voyez une fenêtre bleue s’ouvrir, alors qu’une voix suave vous annonce “la base de signature des virus a été mise à jour”, ou un truc dans le genre. Je n’arrive jamais à m’en souvenir, car ce qui s’affiche n’est pas ce que la nana dit.

Cette voix intriguait Diabolos, dont je n’avais pas remarqué qu’il allait vérifier s’IL Y AVAIT QUELQU’UN ! Car en effet il fait très bien la différence entre ma voix (TU AS DES CROQUETTES !) et une autre…

Comme je ne quitte jamais la maison sans couper internet, dès mon retour, il venait se poster à côté de moi, attendant LA voix… En MIAULANT. C’est un chat qui cause…

Ainsi qu’à 21 H tapante où la base a été à nouveau mise à jour.

Et puis il y a la sirène aussi “attention, il y a un virus sur votre ordinateur”. Comme je me dérange tout de suite, Diabolos en fait autant.

Là, il a été pris en flagrant délit de reniflage du plan de travail. NON, c’est ETRANGE : ILY A QUELQU’UN QUI CAUSE alors que MON PETIT NEZ ME DIT QU’IL N’Y A PERSONNE !

Du coup, il retourne se coucher, découragé. Mais un chat c’est obstiné, il va guetter pendant un bon bout de temps la personne qui cause dans l’ordinateur et qui  finira bien par en sortir. Une souris ça sort toujours fatalement de son trou non ?

On ne sait jamais, dès fois qu’elle lui donne des croquettes supplémentaires…

Même pour un chat, la vie n’est qu’un long calvaire !

Posté le 30 mars '10 par , dans Nos grands moments de solitude. Pas de commentaire.

Comment ne pas garder les enfants des autres…

enfant-pleurant-copierDes enfants vous en aurez un jour c’est certain (quoique). Mais là ce n’est pas encore le moment et donc pas spécialement celui de garder ceux des autres au son de “toi qui est libre, tu ne pourrais pas…?”. Parce que si vous pouvez ça va se savoir et adieu vos soirées.

Ou alors vous avez déjà élevé une couvée et pas l’intention de vous occuper d’autres enfants que vos petits enfants…

Si ! vous aimez bien les enfants (de loin parfois…), mais vous faites 3 boulots avec seulement 24 H par jour, et en plus vous avez Albert dans votre vie qui ferait un si bon père, alors, pas le temps. Mais dire à vos amis que non vous n’avez pas l’intention, ni l’envie, et pas même le devoir de garder la 7ème merveille du monde, c’est toujours mal vu. Biaisez.

  • Cela aurait été avec plaisir mais vous avez l’angine du siècle et le médecin vous a prévenu : vous êtes hyper contagieuse.
  • D’ailleurs il hésite entre angine et début de variole (la noire, la pire)
  • Ou alors c’est la peste, vous avez un ganglion suspect à l’aine.
  • Sinon le spectre de la gastro peut toujours servir.
  • Il n’y a pas d’âge pour avoir les oreillons. Ils sont priés de ne pas ricaner. Vous ressemblez à Louis Philippe et ça ne fait plaisir à personne (de ressembler à Louis Philippe).
  • OK mais vous ne pouvez pas venir sans vos deux chats. S’ils sont sages ? Comme des chats mal élevés. Sûr qu’ils vont adorer le nouveau canapé en cuir, il faudra vous signer une décharge.
  • OK mais vous écoutez Yvette Horner en boucle, faut éduquer le petit.
  • Ce sera pour quand votre coude droit sera remis (de quoi, restez mystérieuse, car un coude démis peut servir un bout de temps). Et vous ne pouvez rien faire avec uniquement le bras gauche, vous risquez de faire tomber le gamin.
  • C’est ballot mais quand vous serez en train de préparer le rapport pour lundi 9 H, que Truchon exige, vous serez tellement concentrée que vous n’entendrez pas un boeing 747 s’écroulant à 1 km. Alors un gosse qui chouine… Ah il chouine souvent ? Vous avez du Valium…
  • C’est une excellente idée : quand le gamin dormira vous pourrez greffer et bouturer la collection d’orchidées, cela fait des mois que vous en rêvez.

Ah finalement ils ne sortent plus : c’est dommage pour eux (en fait ils ont trouvé une autre poire)

Posté le 28 mars '10 par , dans On achève bien les chevaux.... 16 Commentaires.

Nous et notre boîte aux lettres…

boite-aux-lettresSi vous ne le savez pas, vous êtes un bienheureux (et restez-le), mais nous sommes nombreux à cultiver une relation curieuse avec notre boîte aux lettres.

  • Il y a l’insouciant qui prend son courrier tous les soirs, l’ouvre, le lit, et rédige les chèques qui vont avec pour les envoyer LE LENDEMAIN.
  • Il y a le moins insouciant qui prend son courrier tous les soirs, et ne l’ouvre pas quand ça ressemble à une facture. Il a une boîte spéciale “factures” (qu’il n’ouvre jamais d’ailleurs, alors à quoi bon ?)
  • Il y a donc le moins insouciant qui ne rédige les chèques que quand il reçoit le dernier recommandé AR “avant poursuites“. Celui là ouvre sa boîte quand ça lui chante : le jour où ses angoisses sont au minimum…
  • Il y a celui qui ne va jamais chercher ses recommandés. Il sait de quoi il retourne, vu que dans la grosse boîte spéciale “factures”, il y a plusieurs relances.
  • Il y a  celui qui ne relève sa boîte que le vendredi soir, en cas d’avis de recommandé AR que, vu ses horaires, il ne pourra aller chercher que le samedi matin. Un avis le lundi soir, ça lui flanque un ulcère en attendant le samedi matin, où là il sautera de son lit mutin et tout pour aller à la poste (c’est toujours un grand moment, faire la queue à la poste).
  • Il y a celui au contraire qui ne relève JAMAIS sa boîte le vendredi. Au cas où il y ait un problème épineux insoluble le WE parce que l’organisme en cause est fermé le samedi et le dimanche. Qui va donc se ronger les sangs tout le WE, merci bien.
  • Il y a celui qui ne relève sa boîte que le jour où elle commence à déborder, ce qui finalement ne change rien aux problèmes…
  • Et il y a ceux qui relèvent leurs boîtes 4 fois par jour, au cas où ils y trouvent une nouvelle pub.

La vie n’est qu’un long calvaire !

Posté le 25 mars '10 par , dans Crise de nerf. 19 Commentaires.

Je DETESTE encore plus L'HEURE D'ETE (comme si c'était possible…)

R_veil_55949019Toute personne fréquentant ce blog (hautement littéraire) sait que je suis contre l’heure d’été.

J’ai mes raisons, et à ceux qui vont me dire que les longues soirées sont sympas, je vais rétorquer comme de coutume qu’ils n’ont qu’à émigrer en Suède. Eux ils ont des périodes où le soleil se couche limite à 24 H et à 2 H il fait grand jour.

Je trouve déjà extravagant d’avoir une heure d’avance sur le soleil l’hiver. Bon, je ne renâcle pas trop non plus, la France couvrant un fuseau horaire entre la pointe de la Bretagne et l’Alsace, il fallait bien uniformiser tout cela.

J’ignore pourquoi, dans la famille il était acquis que le changement d’heure aurait lieu dans la nuit du samedi 20/21 mars.

Il y a des choses importantes à noter :

Je regarde très peu la TV, et je zappe systématiquement les informations, sur l’ordre de ma psy (j’emmerde Freud mais pas ma psy). Donc je n’ai pas vu les informations du samedi.

Les parents étaient persuadés que le changement d’heure avait lieu ce WE là.

Ma soeur avait décliné une invitation à déjeuner le dimanche “je suis crevée, je vais dormir, et avec ce putain de changement d’heure”… (vous voyez, je ne suis pas la seule à détester l’heure d’été).

Etc… Même ma nouvelle voisine pestait le samedi en rentrant chez elle contre ce changement d’heure qui perturbe sa fille (ce sont des gens discrets comme pas possible).

Donc je me réveille le dimanche matin, dans le coton le plus dense possible. Depuis que je suis au chômage je me suis décalée. Je hante la blogosphère jusqu’à 4 H du mat pour me lever à 12 H… Je peux même faire pire, je n’ose même pas vous raconter…

Donc le dimanche, en maudissant les technocrates (économies d’énergie mon cul), je me lève hagarde (le terme minimise l’état réel), je vais me faire mon thé et je me demande pourquoi Diabolos a la gueule de travers : à chaque changement d’heure il n’y comprend rien, mon lever le perturbe, (sauf qu’au passage à l’heure d’hiver, il gratte à ma porte). Je prends mon traitement obligatoire contre la HTA et je pars me faire couler mon bain.

Puis je viens jeter un oeil sur l’ordi. Cet andouille n’a pas changé d’heure comme il le fait de coutume (pour le passage à l’heure d’hiver, comme je peux être très conne et me coucher très tard, j’avais guetté le moment où l’heure changeait toute seule, on s’amuse comme on peut).

Je m’apprête à changer l’heure moi même, quand un doute m’étreint… Et me voici partie à la recherche du calendrier des changements d’heure, sur Internet : pour découvrir que cette année, c’est le 28 mars…

Je suis furax, consternée, crevée, mais bon, je suis levée, je vais le rester, et j’en profite pour me faire quelques soins de beauté, en pestant…

Pendant ce temps là A carracas, Mrs Bibelot a été la première à aller voter, dès l’aube à l’heure où blanchi la campagne, et a programmé tout son repas à l’heure d’été. Mon père aussi matinal que moi (ou c’est le contraire), a pris sur lui de se lever une heure plus tôt, étonné de voir que tous les réveils etc, étaient à la bonne heure. alors que généralement c’est lui qui s’occupe de toutes les pendules, heures sur les fours, etc… Oui, tout était à l’heure : l’heure d’hiver… Mrs Bibelot ne s’était absolument pas occupé des pendules et autres… Et comme elle n’avait pas écouté les infos pour une fois, pensait que c’était son mari qui, avant de se coucher, avait tout mis à la bonne heure (d’été)

Quasi toute la famille s’était levée avec une heure d’avance, en maudissant l’heure d’été…

Il ne nous reste plus qu’à faire la même chose dimanche prochain.

JE HAIS LE PASSAGE A L’HEURE D’ETE qui me sera infligée 2 FOIS cette année….

Et je déteste d’ailleurs globalement l’heure d’été qui me perturbe mon métabolisme qui a besoin de soins exigeants et d’attentions…

LA VIE N’EST QU’UN LONG CALVAIRE !!!

Posté le 23 mars '10 par , dans Crise de nerf. 62 Commentaires.

Entendu en voyage…

avion-copierVoyages, WE, promenade dans un musée, on doit en dire de belles également mais voici mon top :

“Mesdames et Messieurs, ici le commandant de bord qui tient à vous préciser que nous survolons actuellement l’équateur”.  “sors ton appareil photo Gégé et surtout, ne le rate pas“. Gégé déprimé “je ne l’ai pas vu”. “Evidemment dès qu’il y a une photo intéressante à faire, on ne peut pas compter sur toi”. (Un couple un peu… spécial)

C’est curieux, ils sont tous à l’ombre” (au Sénégal, commentaire concernant les autochtones installés sous l’arbre à palabres). (Un groupe de viticulteurs charentais).

Pourquoi ils n’arrosent pas leurs champs ?” (toujours au Sénégal, le guide venant de nous signaler qu’il n’y avait pas eu de saison des pluies depuis 4 ans), (les mêmes que précédemment).

“Moi de toutes façons je ne ferai aucune excursion, je déteste les vieilles pierres” (en Egypte). (un con qui a essayé de se faire toutes les femmes du voyage…)

“Ca ne les dérangeait pas tous ces morceaux de piliers par terre pour leur jeux ?” (à Olympie). (une niaiseuse qui ne pensait qu’à ses talons hauts dans n’importe quel site).

“Il y a beaucoup de GO noirs dans ce club” (à Dakar) (Le groupe de viticulteurs charentais qui ne pensait pas qu’il y avait autant de noirs en Afrique).

“Chérie, regarde tous ces rochers au loin, on dirait des récifs” (c’est comme cela que ça s’appelle en mer…) (un niais)

“Ils sont cons de s’arrêter systématiquement dès qu’il y a un passage piétons” (A Stockholm où les gens sont très disciplinés) (un chauffard)

“Mesdames et Messieurs, ici votre commandant de bord. Nous franchissons actuellement le tropique du cancer”. “Ah bon, c’est là que ça s’attrape ? et puis d’abord comment il le sait ?”. Réponse exaspérée du mari “il regarde dans les lignes de la main de son copilote” – “Ah bon !” (même pas elle était blonde la femme)

“Chérie j’ai oublié de débrancher le fer à repasser, tu crois qu’on peut leur demander de faire demi-tour ?”  (c’est courant quand on a déjà fait 3000 km dans un 747). “Pas la peine de te faire de bile, l’appartement est déjà certainement crâmé donc on ne peut déjà plus rien faire”. (femme flegmatique devant un mari apparemment distrait, mais je suis certaine qu’ELLE, l’avait débranché (le fer))

J’ai dû en oublier, mon préféré restant le passage au dessus de l’Equateur… J’ai senti ce couple en parfaite symbiose…

Posté le 21 mars '10 par , dans Dans la série Diabolique. 32 Commentaires.

Comment couper la chique à un grossier personnage…

IMAGE CENSUREE !

Certains hommes aiment bien faire allusion à leur service trois pièces (je n’accuse personne en particulier sauf Truchon (le retour)) dont les deux grandes spécialités étaient :

  • Je suis là avec juste ma bitte et mon couteau
  • Je m’en bats les couilles.

Au rythme où il s’en battait les couilles, nous nous sommes tous demandé comment il avait réussi à faire un troisième enfant à sa femme, bien de lui comme les autres, car “mon dieu les beaux yeux !”

D’un autre côté je fais partie des personnes qui ont très mauvais esprit, et tant qu’à faire qu’il s’en batte les couilles, j’aurais bien voulu le voir faire en direct live… J’imaginais la scène devant le photocopieur… Et je le voyais presque ! Ce doit être mignon comme tout un homme qui s’en bat les couilles…

Déjà que son oncle passait son temps à se les remettre en place… Mais, jamais devant moi. Donc au moment de la remise en place, il se retournait vers Sandra ma collègue, qui pouvait donc constater qu’il se les était bien remises en place… Elle en était ra-vie !

Et voici une intérimaire qui se pointe, pour un congé de maternité, donc,  vous imaginez bien que Truchon, elle n’en avait rien à faire.

Sauf qu’elle semblait un peu coincée du cul et qu’il en rajoutait donc un maximum pour la choquer, à la moindre occasion.

Sauf qu’elle n’était pas coincée du cul du tout, juste polie. Car la manière de parler de Truchon était très impolie, allant jusqu’à la grossièreté, mais que comme c’était lui le patron, il faisait ce qu’il voulait, parce que, n’est-ce pas, bien sûr…

Et donc arrive l’avant dernier jour de l’intérimaire qui n’a qu’une hâte : se barrer, et se refuse absolument à continuer, puisque le poste est finalement à pourvoir jusqu’à la fin d’un congé parental que l’on vient d’annoncer…

Elle explique donc à Truchon que 3 ans en plus des mois qu’elle vient de passer, c’est trop pour elle.

Lui, essaye de l’attendrir en jouant de ses beaux yeux (l’avait que ça de beau, mais dieu qu’ils étaient beaux (ses yeux), il était dommage qu’il n’en ait que deux !) et en lui exposant tous ses problèmes.

Et là, elle le coupe :

  • Monsieur Truchon, vos problèmes de personnel, je m’en bats le clitoris ! C’est clair pour vous ?

Il ne s’en est jamais remis et a cessé de nous mettre ses couilles à toutes les sauces…

Si l’on peut dire…

Tout le monde comprendra l’absence de tags, rapport aux gogolesques requêtes..

Posté le 18 mars '10 par , dans Dans la série Diabolique. 37 Commentaires.

J'ai sabordé mon index droit (ET TOUT LE MONDE S'EN FOUT !)

doigtLe premier qui ricane, je lui en flanque une…

Ce n’est pas drôle du tout de se niquer l’index droit en se le brûlant. Non, pas du tout. Mais je sens que vous allez ricaner, et que si vous ricanez trop fort, je vais aller cultiver de l’oursin en Islande et toc !

C’était toujours pendant l’horreur d’une profonde nuit un dimanche à sale temps où en revenant de chez les parents, j’ai pris la saugrenue décision d’aller farfouiller dans mes armoires de salle de bain pour trier le grain de l’ivraie (à savoir foutre à la poubelle les produits périmés).

Ca allait, je n’avais que deux pots de crème à éliminer la mort dans l’âme, sans envie aucune de tester pour savoir si cela flanquait des boutons.

Une peau d’adolescente, merci, j’ai donné dans ma folle jeunesse pustuleuse où les dermatos n’étaient pas parés comme aujourd’hui contre les boutons.

Et puis je suis tombée sur un flacon de déodorant acheté par moi et pour moi, par Pulchérie qui travaillait chez l’Oréal, avec ses 60 % de réduction (mais pourquoi a-t-elle quitté l’Oréal ?). Du déodorant Vic*y (oui, c’est l’Oréal), sans gaz, pulvérisateur écologique donc. J’ai reniflé (avec précaution) le contenu du flacon.

Allez savoir en effet ce que votre sorcière aurait pu y concocter un soir de pleine lune, sans évidemment mettre une étiquette pour en savoir plus un autre soir de pleine lune…

C’était bien le déodorant, dont je ne m’étais pas servie depuis un moment. Eclair de génie pour comprendre pourquoi :

En bonne sorcière, j’aime bien tambouiller certains produits et j’avais versé dans ce flacon l’intégralité d’un sachet d’acide borique (anti odeur et anti transpirant), pour rendre le produit plus efficace. Sauf que je n’avais bien entendu pas lu le mode d’emploi pour l’acide borique et négligé de le dissoudre dans de l’eau en ébullition (en l’occurrence, le déodorant en ébullition).

Le tout s’était donc figé de consternation dans le flacon, mais je n’avais pas le coeur de jeter un excellent déodorant et un non moins excellent acide borique.

J’avais donc décidé d’attendre et j’avais bien fait : le tout s’était reliquéfié, et après vérification, plus aucune trace de cristaux d’acide borique n’était visible.

Sauf que j’ai un petit truc à dire sur ce déodorant : je n’en n’aime pas l’odeur. Non. Je trouve qu’il sent les dessous de bras (même sans acide borique) et que vous serez bien d’accord avec moi : un déodorant pour aisselles qui sent déjà les dessous de bras, ce n’est pas top. Ce serait comme un anti pue des pied qui sentirait le camembert faisandé en quelque sorte. Un scandale vu le prix (malgré les 60 % de réduction !)

L’odeur ayant été légèrement atténuée par l’acide borique ne me convenait pas, j’ai donc décidé d’y remédier en mélangeant mon mélange diabolique avec du déodorant en pishhhh !

Qui lui, sent très bon.

Fallait juste récupérer le contenu de la bombe à neutrons en pishant bien dans un petit récipient, avant de reverser le résultat du pishhh intense dans le flacon ad hoc.

Que celui ou celle qui n’a jamais essayé de récupérer le contenu d’une bombe de quoi que ce soit pour s’en servir à l’état liquide, me jette le premier bouchon de bombe…

C’était tout bête. Je me suis attelée à la tâche avec un réel bonheur (il y a des jours où il ne me faut pas grand chose…)

Sur le coup, j’ai senti le doigt pressant la détente la bombe, donc, l’index droit, se refroidir car exposé à ce qui sortait, alors qu’un givre suspect le recouvrait, ainsi que le récipient recueillant le liquide sortant de la bombe.

Je n’allais pas me laisser anéantir par une vague sensation de froid, vous pensez bien, une sorcière ne se laisse anéantir par rien d’autre que le pôle emploi, les impôts et un syndic malhonnête.

J’ai donc vidé la bombe dans son intégralité (persiste et signe), résistant à la tentation de l’ouvrir avec un objet pointu pour recueillir le reste de liquide, une expérience de ce type datant de 20 ans m’étant fortement restée en mémoire (en fait c’était Pulchérie qui avait essayé de planter un clou avec ma bombe (déjà !) de déodorant et qui avait eu la peur de sa vie quand la bombe s’était percée, (et moi donc)) (Je suis certaine que là, elle ricane déjà nettement moins…)

J’ai donc tout bien versé le déo qui sent bon, bien récolté, dans le déo qui sent moyen, constaté que tout sentait bon, mais que mon index droit ne répondait plus à aucune sollicitation de ma part.

Il était givré, comme moi…

Paradoxalement un froid extrême déclenche une brûlure. Voyez Frison Roche… Donc, j’avais perdu l’usage de mon index droit et j’ai un peu paniqué, parce que j’avais peur en tapant sur le rebord du lavabo de le voir (l’index droit) se détacher et tomber dedans (le lavabo).

J’ai testé la douche écossaise pour mon doigt. Ca marche. Et quand la circulation revient, ça fait vachement mal.

Revenu à la vie, mon index droit se rappelait à moi, minute après minute et réclamait du tulle gras (vu la tronche de la peau, c’était approximativement brûlure au 56ème degré).

La vie n’est qu’un long calvaire !

(M’enfin, j’ai du déo à l’acide borique qui sent bon NA ! et à moins 60.%)

Et sinon, Dom, Louisianne et Marcus (au hasard), vous êtes d’office condamnés à vous renseigner sur la logistique concernant l’élevage d’oursins en Islande.

Car je vous ai entendu ricaner. Le tour des autres viendra…

Quant aux filles… Clause de déshéritage oblige… (tu l’as vu passer en rase motte le piano ? Heu, ce n’est peut-être pas le meilleur exemple à donner…)

Posté le 16 mars '10 par , dans Histoire de sorcière. 36 Commentaires.

Un grand monsieur à qui je dis adieu…

Je ne suis pas du genre à hurler de désespoir en apprenant le décès d’une vedette ou d’une célébrité, mais ce samedi après midi, en apprenant le grand départ de Jean Ferrat, j’ai eu un serrement au coeur.

J’aimais le personnage, sa voix, ses chansons, sa manière courageuse de s’engager, ses critiques acerbes, et son amour des choses de la vie…

Papa chantait souvent “la montagne” quand il jouait encore de la guitare, et beaucoup de ses chansons. Le prisonnier exigeait “nuits et brouillards” le jour de Noël (oui, je sais, c’est peu festif comme chanson), pour sa contribution ce jour là à ses souvenirs de guerre.

Nous ne l’entendions plus depuis un petit moment, sauf volontairement en sortant un CD ou un vieux 33 tours… Quand j’ai perdu ma chienne, j’ai pleuré comme une fontaine en écoutant “Oural”, ode à son chien, si réaliste…

Adieu Monsieur Jean Ferrat, et merci pour tout…

Posté le 13 mars '10 par , dans Coup de blues. Pas de commentaire.

Nourrir des enfants, ce n'est pas évident !

BB_qui_boude_56800768

A l’époque où je travaillais chez mon avocat tordu, j’étais au coeur du centre commercial de St Quentin en Yvelines, et j’allais donc traîner pas mal avec des collègues à l’heure du déjeuner.

Le vendredi soir, j’achetais toujours quelque chose chez l’un des traiteurs, et avec les filles, nous organisions une soirée plateau TV, film, musique ou papotage, parfois un peu de tout…

1995 : Pulchérie va sur ses 14 ans, Delphine en a 11. De grandes filles donc, qui pouvaient d’autant plus veiller le vendredi soir que personne ne travaillait le lendemain.

Un vendredi soir, après avoir téléphoné un “faites gaffe, j’arrive” (pour qu’elles rangent leurs bordels ou accomplissent leur tâche du jour, genre, vider le lave vaisselle, j’étais une mère sadique), je décide de m’arrêter chez le traiteur chinois chez qui j’achète régulièrement un petit quelque chose pour le midi (crevettes à la sauce que l’on veut)…

Les filles adorent le riz cantonnais et autres, nous allons de temps à autre au restaurant chinois, je connais leurs goût, et décide de prendre des gâteaux à la noix de coco pour leur dessert : elles adorent (moi ce sont les brioches à la crème de lotus).

Nous voici donc à table, chacune mangeant SON plat favori, quand le téléphone sonne.

Vlabadaboum : c’est Fernande. J’en ai pour 3 plombes au mieux. Elle ne demande jamais si elle dérange, raconte tout et n’importe quoi sur des personnes que je ne connais pas (j’ai renoncé à comprendre qui était qui…), elle est gentille, mais là au bout d’une demie heure je me décide à la quitter en prétendant que le dîner est prêt et que les filles m’attendent (cela s’appelle un pieux mensonge).

Naturellement, comprenant avec qui j’étais en ligne, les filles ne m’ont pas du tout attendue, et j’arrive dans la cuisine pour les trouver un peu consternées.

  • Vous avez tout fini les puces ?
  • Vi…
  • Et vos gâteaux, ils étaient aussi bon qu’au restaurant ?
  • Ben…
  • Ben on n’a pas trop aimé la croûte qu’il y avait autour

Normal. Au restaurant ils servent ces gâteaux sans le papier sulfurisé qui a pris la couleur du gâteau… Que mes deux héritières ont mangé au départ en faisant la grimace pour ne pas me faire de peine (mais repas gâché tout de même, et “maman c’est n’est pas drôle !”)

Je peux donc attester que :

  • Si, c’est drôle quand on réalise,
  • Et que le papier sulfurisé se digère très bien (enfin ce qu’elles en avaient avalé, car elles avaient lâchement jeté de la croûte dans la poubelle).

Nourrir des enfants, peut parfois être un long calvaire !

Posté le 12 mars '10 par , dans Faites des gosses !. Pas de commentaire.

Pourquoi ?

femme-pensive-3-copierIl y a des questions multiples qui restent sans réponse… Des questions importantes et existentielles, cela va sans dire… (en fait pour les questions existentielles, les auteurs ont déjà donné depuis des siècles)…

  • Pourquoi les deux téléphones (fixe et portables) peuvent-ils rester muets pendant 4 jours, pour sonner 15 fois de suite en même temps à l’aube du 5ème jour ?
  • Pourquoi, alors que l’acné est terrassée depuis 30 ans minimum, y a-t-il UN bouton qui pointe son nez le jour où j’ai un truc de prévu le soir ?
  • Pourquoi alors que je sors si peu, les invitations pleuvent-elles pour un soir où je suis déjà prise ou pour le jour où je pars en vacances pour la première fois depuis 4 ans ?
  • Pourquoi Truchon et Trucmuche que je croise par hasard à 24 H de distance se croient-ils obligés d’être aimables, et donnent l’envie de vouloir tailler une bavette,  quand j’ai toujours envie de leur exploser le crâne alors que j’ai été élevée au son de “ton prochain ne tueras point” ?
  • Pourquoi les filles s’organisent-elles sans se comprendre ?
  • Pourquoi me prennent-elles pour arbitre ?
  • Pourquoi n’a-t-on pas le mode d’emploi du crime parfait dans les séries US un peu gores ?
  • Pourquoi Diabolos me fixe-t-il le soir entre 21 H et 23 H (j’ai renoncé à croire qu’il me trouve belle…)
  • Pourquoi le sac poubelle voit-il ses liens de fermeture (coulissants), craquer au moment où je le descends à l’endroit ad hoc ?
  • Pourquoi le pharmacien n’a-t-il jamais l’intégralité de mon ordonnance à disposition, comme si des comprimés de fer étaient extravagants comme requête ?
  • Pourquoi ma montre a-t-elle toujours 2 minutes d’avance ou de retard ?
  • Pourquoi mes musiques préférées sont-elles introuvables sauf à prix prohibitifs sur internet (parce que je suis vieille, je sais…) ?
  • Pourquoi faut-il repasser certains linges et vêtements ?
  • Pourquoi un chat ça perd ses poils à longueur d’année ?
  • Pourquoi les poils superflus s’obstinent-ils à pousser, au lieu de tomber spontanément comme ceux du chat ?
  • Ou bien pourquoi ne leur trouve-t-on pas finalement une utilité pour les accepter ? Et même les trouver BEAUX ?
  • Pourquoi les ongles se salissent-ils alors qu’on ne fait RIEN que de regarder la TV ?
  • Pourquoi si l’on croise le regard d’un flic, se croit-il obligé de nous arrêter ?
  • Pourquoi le nouveau voisin est-il toujours plus bruyant que l’ancien ?
  • Pourquoi la vie n’est-elle qu’un long calvaire ?

C’était le 800ème…

Posté le 9 mars '10 par , dans Dans la série Diabolique. Pas de commentaire.