Bienvenue sur le blog de la Gentille sorcière.

Archive pour juillet, 2011

Et encore un sort qu'il marche…

baguette

Il s’agit là de faire cesser toute dispute dans la famille, et c’est tout bête.

Prendre l’objet ou les objets de litiges et aller les enterrer dans le jardin en lune décroissante (pour faire décroître les disputes).

On vous l’a dit et répété, mais je le répète encore : attirer = lune montante, repousser = lune descendante.

  • Acheter une maison avec jardin. Si vous n’avez pas de jardin, choisir un petit bois bien sympa et oeuvrez la nuit surtout, car il va y avoir des trous, je vous le dis
  • Acheter une bonne pelle et une bonne bêche (évitez les mauvaises)
  • Entretenir le jardin en gardant un coin dans le fond réservé aux enterrements d’objets causes de dispute.
  • Acheter une malle hermétique que vous allez planquer sous un roncier.
  • Si vous n’avez pas de ronciers dans le fond de votre jardin ou dans le petit bois, plantez-en un, ça pousse tout seul.

Les choses vont se dérouler de la manière suivante, pendant toute la lune décroissante, les vôtres ayant lu aussi le rituel de magie blanche que tout le monde se doit d’avoir dans sa bibliothèque :

  • Vous allez sournoisement enterrer la télécommande de la télévision, propriété exclusive d’Albert qui vous tape sur le système à zapper tout le temps sans vous demander votre avis. Cela fera une dispute de moins, mais…
  • Albert en représailles fait son trou à lui pour enterrer la lunette des toilettes que vous lui reprochez de ne jamais rabaisser. Au passage il se coince une vertèbre.
  • Albert vous insupporte avec sa voiture. Pas de pelleteuse. Enterrez les clefs (repérez où tout de même) ou mettez-les dans le truc hermétique dont vous commencez à comprendre l’utilité
  • Vos filles vous bassinant avec leur chaîne stéréo : vous m’avez comprise
  • Du coup elles vont enterrer votre pince à épiler sans repérer où, elles. Ou alors elles font un faux trou, et planquent votre pince à épiler dans leur infâme bordel (quel infâme bordel dans une chambre d’ado ?)
  • Leur dernier poster non collé file direct dans le jardin, dans un trou, elles ne sont pas prêt de pouvoir le réutiliser et de faire de leur chambre le musée des horreurs
  • Votre fils vous agace avec sa console de jeux : un trou de plus
  • Son I-machin chose lui, va dans la malle hermétique jusqu’à ce qu’il l’oublie (on peut toujours rêver) : c’est pour son bien, il ne sait s’en servir que plié en deux et vous craignez pour ses vertèbres
  • Du coup il va enterrer la souris de l’ordinateur que vous squattez avec votre blog et vos t’chat sur face de bouc avec vos copines de blog.
  • Ah je ne fais pas bien la cuisine ? Un gros trou pour le micro ondes et la rôtissoire : plus de disputes, c’est tartine et salades composées
  • Mes salades ne sont pas bonnes non plus ? Un trou pour le saladier et les couverts à salade
  • Puisque maman fait la grève de la cuisine : un trou pour ses produits de beauté qu’on ne peut pas lui piquer vu qu’ils sont dans une cantine d’armée avec un gros cadenas ! (gros trou pour la cantine, vos trois têtes blondes tombent sur le micro ondes qu’elles pètent avec leur coup de bêche en trop) (et toute mère d’au moins une fille comprendra pourquoi les produits sont planqués dans une cantine avec cadenas)
  • Albert furieux également de votre grève de la cuisine qui désormais cohabite avec une grève du sexe, s’occupe à son tour de vos clefs de voiture. Sauf que lui, ignore l’existence de la malle…
  • En représailles vous enterrez, toujours nuitamment, la perceuse dont il ne sait se servir que le samedi matin avant 11 H
  • Les voisins portent plainte pour activités suspectes dans votre jardin la nuit.

Vous voyez débarquer les flics qui sondent le jardin à la recherche de cadavres éventuels. Ils ouvrent la malle hermétique sous la pluie en cherchant des morceaux de corps : tout ce qu’il y avait dedans est désormais foutu définitivement.

Vous vous en fichez royalement, occupés que vous l’êtes à vous insulter tous en voulant savoir qui a enterré quoi la veille, pendant que la police scientifique fait des prélèvements pour trouver de l’ADN, dans votre pelouse qui désormais ressemble à un labours d’automne du plus bel effet…

Si si, ça marche théoriquement. Plus de disputes du tout, c’est carrément la guerre de tranchée… “La guerre des Roses” à côté était un vrai navet…

Réédition de juillet 2006, remaniée pour se mettre au goût du jour et aux nouvelles technologies…

Edit post WE : vu l’abondance de visites et comme Delphine vient ce jour, jusqu’à mardi, et bien, je vous dis : à mardi soir quand elle sera repartie et snifffffffff !

Posté le 29 juillet '11 par , dans Sorcellerie, magie, et autres. Pas de commentaire.

La mouche… (m'en fiche si le titre est déjà pris)

mouche-copierElle est rentrée dans l’appart un jour où il faisait beau et où j’avais donc ouvert ma porte fenêtre de cuisine. C’est dire que cela fait un bail…

Le premier soir, en pleine forme, elle est venue vrombir autour de moi, visiblement attirée par l’odeur “fleur de cerisier” dont je m’étais aspergée le matin.

Rien ne m’énerve plus qu’une mouche.

Si…  deux mouches, encore qu’elles arrivent à nous foutre un peu la paix si elles ont décidé de faire des petits. Un essaim de mouches, je préfère ne pas y songer…

J’aime bien les animaux, mais pas les mouches… Elles sont agaçantes. Vous pensez que vous allez les avoir avec votre journal roulé et hop, elles décollent en vrombissant de plus belle.

Celle-ci était dans une forme éblouissante et elle m’a emmerdée toute la soirée, allant jusqu’à se poser sur ma quiche aux poireaux, sans pouvoir y rester. J’ai dû faire attention à ne pas l’avaler en même temps qu’un morceau de quiche, ce qui aurait définitivement résolu le problème mais bon, mon nom n’est pas bégon…

Le lendemain soir alors que je m’installais pour regarder la 456ème rediffusion de la marquise des anges, la mouche est revenue en frétillant des ailes, et comme la veille, m’a fait suer toute la soirée.

Le lendemain elle avait moins bonne mine. Elle bourdonnait curieusement et j’ai eu l’espoir un moment, de la voir mourir en plein vol et tourbillonner jusqu’au sol. J’ai commis l’erreur d’essayer de l’avoir avec le journal toujours roulé à proximité, mais cela lui a redonné une vie nouvelle, et elle a passé son temps à vrombir autour de moi, en se posant sur moi, en me faisant peut-être les yeux doux. C’est con une mouche.

J’ai assisté à la déliquescence de la mouche, avec en tête une question fort importante :

  • Ca vit combien de temps ces bestioles, sans manger et sans boire ?

Parce que vous imaginez bien que j’avais tout mis en oeuvre pour qu’elle ne trouve rien pour se sustenter…

J’ai la réponse.

7 jours.

A l’aube du 8ème jour, si l’on peut considérer que pour moi 11 H c’est l’aube (je vous rappelle que je cours après un travail qui n’existe pas…) j’ai trouvé la mouche les pattes en l’air, sur ma table basse.

Où elle avait dû se poser pour attendre ma venue à sa portée, le soir, mais bon ce soir là, j’ai pu regarder la 245ème réédition des experts, sans être emmerdée par une mouche.

Je comprends qu’un vague JP Sartre en ait fait une pièce de théâtre… Sauf que le titre me fait frémir : LES moucheS !

La vie n’est qu’un long calvaire…

Posté le 27 juillet '11 par , dans Chroniques d'une vie ordinaire, Crise de nerf. 17 Commentaires.

Préservez-vous… (1)

200535027-001Généralement nos parents nous ont élevés pour faire de nous au minimum, des adultes capables de se défendre et d’affronter la vie.

Avec quelques lacunes que l’on découvre en prenant de l’âge. Personne n’aime vieillir, mais l’âge présente quelques avantages malgré tout :

  • On sait plein de choses, qu’à côté à 20 ans, on était ignares
  • L’expérience, la nôtre et celles de nos proches ou moins proches, ou juste de vagues relations, fait que l’on devient un puits de sagesse, juste avant de tomber dedans, mais avec des étapes.
  • J’ai 20 ans : je suis grande (ça c’est l’argument massue, car être grande empêche forcément de faire des conneries). Donc à 20 ans on fait des conneries mais on en prend de la graine pour l’étape suivante.
  • J’ai 30 ans : je suis adulte. L’est-on réellement un jour ? Là encore cela ne met nullement à l’abri des conneries que l’on fait avec l’impression que cela n’en est plus (mais ce n’est qu’une impression)..
  • J’ai 40 ans, je suis grande, adulte,  et je sais ce que je fais. Surtout moi, qui ai épousé Charles Hubert à 44 ans alors que s’il y a bien une connerie que j’ai faite dans ma vie c’est celle-ci. Pourtant j’étais grande, adulte, etc…
  • J’ai 50 ans, je commence à faire attention…
  • J’ai 60 ans…
  • Rappelez moi quel âge avait Napoléon avant de s’engager dans la campagne de Russie ? Pourtant il était grand (enfin je m’entends), adulte et Empereur en plus. Comme quoi on n’est jamais à l’abri de faire des conneries…

On ne se préserve jamais assez, c’est ce que l’on découvre en prenant de la bouteille sagesse par degré. Je vais parler au féminin, mais au masculin, cela reste tout à fait valable et cela m’évitera de mettre des parenthèses partout pour préciser il(elle).

Sur le plan des sentiments :

  • Croyez moi, évitez au maximum la personne qui vous fait vraiment chavirer le coeur. Prenez plutôt son copain qui n’a rien d’attrayant, comme cela le jour où il vous quittera pour une autre, vous n’aurez pas besoin de prendre des forces pour lui réclamer la moitié des biens communs et lui planter une fourchette en argent dans la fesse (sans louper le nerf sciatique c’est mieux)  sous prétexte que c’est Tante Hortense qui VOUS l’a offerte.
  • Et de plus, vous attendrez sereinement le prochain niais qui se prendra dans vos filets.
  • Evitez avec le niais, de vous amouracher de la belle mère dont l’amabilité est forcément suspecte. Que cette femme soit adorable c’est un fait (louche), mais bon, il vaut mieux prévoir le jour où vous n’aurez plus le droit de la voir. Ne pas l’aimer et la fréquenter le moins possible vous évitera à coup sûr de sangloter en pensant à elle dans quelques années.
  • Dans le même ordre d’idées, évitez de trouver les amoureux de vos filles sympathiques (j’ai précisé pour le sexe que tout serait au féminin). Votre futur gendre doit rester pour vous un salaud de première qui a dévoyé la chair de votre chair. Idem, quand ils divorceront pour de sombres prétextes (lunette des toilettes non rabattue, le goût immodéré de votre fille pour les chaussures ou son goût immodéré à lui (le salaud, le kidnappeur de pure petite fille) pour les chaussettes de sport), vous ne pleurerez pas à l’idée de ne plus le revoir. Au contraire : chic, exit le gendre, ou les gendres, ne soyons pas avares, il n’y en a pas un pour racheter l’autre c’est ce qu’il faut se dire.
  • Toujours dans la même optique, évitez comme la peste de vous faire des amies passé un certain âge (30 se devant d’être la limite absolue, car alors vous avez déjà une ou deux très très bonnes amies de toujours).
    Parce qu’un jour on se répand sur son canapé alors qu’elle vient de nous apprendre qu’elle est foutue, que son jules l’a quittée et qu’elle va s’ouvrir les veines, ou qu’elle a perdu son fils ainé. Vous serez obligée d’aller pleurer avec elle et de lui remonter le moral, avec vraiment l’impression que c’est à vous que cela arrive.
    Epargnez vous cela.
  • Inutile de vous préciser que tout copinage au boulot est à proscrire totalement, une trahison restant toujours possible.
  • Vos voisins, vous ne les voyez même pas. Rendre service surtout pas, et encore moins aller prendre l’apéritif auquel ils vous ont si gentiment invitée. On s’attache on s’attache, et puis un beau jour, les traitres décampent pour laisser l’appartement à une vieille mégère. Cela ne se pardonne pas.
  • Toujours côté boulot, ne trouvez jamais votre patron sympathique (ça existe), et n’entretenez pas avec votre chef si gentil des relations trop cordiales. Cela se retournera fatalement contre vous le jour où la boîte va couler et où cela sera “chacun pour soi”. Et ayant toujours gardé vos distances, à votre corps défendant, vous pourrez toujours répondre à Truchon qui est obligé de vous remercier “j’ai toujours su que vous n’étiez qu’un rat”, après avoir mis le chèque d’indemnités dans votre poche.
  • Prendre un animal de compagnie, chat ou chien : vous êtes maso ou quoi ? Vous allez vous attacher et il vous quittera un jour, vous laissant telle une serpillère, à user des tonnes de papier absorbe tout…

Pour le sentiment j’ai la sensation d’avoir fait le tour. Déjà qu’il y a la famille à laquelle on s’est très attachée avant de devenir une personne sage…

La vie n’est qu’un long calvaire.

Pour préserver votre santé, je vous retrouve lors d’un prochain épisode…

Posté le 26 juillet '11 par , dans Crise de nerf, Dans la série Diabolique. 13 Commentaires.

Un sort à tester impérativement…

baguetteComme toute sorcière je me suis intéressée, outre à l’ésotérisme et l’astrologie, énormément à la magie blanche (ou noire d’ailleurs) (entre autres), et j’ai un jour de délire, acheté un livre que je ne peux pas jeter parce qu’un livre ça ne se jette pas. Je donne de temps à autre à un hôpital, mais celui là je ne peux pas, sauf si je veux que l’on me garde d’office dans une pièce capitonnée, ce qui ne fait franchement pas vraiment envie…

Je l’ai lu en diagonale en trouvant que l’on poussait le bouchon un peu loin Maurice, et je l’ai donc gardé, on ne sait jamais…

Dans ce livre j’ai retrouvé un sort pour s’attirer l’amour dont je veux absolument vous faire profiter. J’ai toujours pensé que les sorts c’était très bien, le tout étant d’y croire. Cela change notre perception du monde et notre attitude. Persuadée de rencontrer l’amour, on cesse de raser les murs, on devient toute séduisante et ça marche.

Donc celui là est imparable. Valable pour les deux sexes.

Procurez vous un coeur de boeuf entier“. Aller rôder aux alentours d’un abattoir ne vous tentant pas vraiment, testez le “je voudrais un coeur de boeuf entier” pour voir la tête du boucher devant cette demande somme toute assez incongrue. Il a bien du coeur, mais tranché…

Obstinez vous et passez lui une commande pour dans deux semaines, quand il aura ameuté son abattoir pour avoir un coeur de boeuf entier. Après avoir pris possession du coeur (et ensanglanté toute la voiture), changez de boucher chez qui vous êtes désormais fiché (il a peut-être même alerté les RG cet incapable).

“Prenez des clous de girofle et plantez les dans le coeur de façon à ce qu’il soit intégralement percé de clous de girofle, sur les deux côtés, en disant à chaque fois que vous plantez un clou de girofle “on va m’aimer, on m’aime, l’amour est là”. Là je n’ai pas testé, je sais seulement que le clou de girofle n’est pas vendu en gros, au kilo. A mon avis vu la taille d’un coeur de boeuf (j’en ai vu un une fois petite, le deuxième mari de ma grand mère étant boucher), il faut compter 3 kg de clou de girofle et du temps pour réussir ce sort. Parce que planter des clous de girofle, je l’ai fait pour Mrs Bibelot, mais dans une orange pour faire un truc destiné à parfumer la penderie, et sans commentaire. Là, ça rallonge le parcours.

Isolez vous de vos proches surtout si ce sont des enfants influençables, pour accomplir ce cérémonial diabolique, ailleurs que dans la cuisine.

Car attention, le lieu où l’on fait un sort est important :

  • Dans la cuisine c’est l’histoire d’amour popotte qui se profile
  • Dans les toilettes on n’en parle même pas
  • Dans la salle de bain : l’amour sera sous le signe de l’eau (éviter les croisières)
  • Dans la cave (si vous en avez une) vous serez obligé de cacher au monde vos turpitudes…

L’idéal est le salon, un soir de pleine lune (on vous l’a dit et répété, la pleine lune c’est l’idéal pour tout un tas de choses y compris planter les graines de basilic et se couper les cheveux pour qu’ils repoussent mieux, s’épiler en lune noire, c’est mieux) des bougies rouges allumées partout (le rouge c’est important, c’est le symbole de l’amour pour les bougies, et puis cela va bien avec le sang qui dégouline du coeur de boeuf sur la moquette).

Pour le reste aucune précision. Que fait-on du coeur giroflé après ? Le mettre au congélateur c’est risquer une passion glaciale, le faire cuire n’est pas indiqué (on se consumera d’amour), le ranger dans un bocal avec du formol me semble dangereux vu le symbolisme du formol qui est aussi difficile à trouver qu’un coeur de boeuf et vendu à un prix abusif. Mais on peut je pense, et avec courage, tester la tête du pharmacien à qui l’on demande 5 litres de formol SVP (zut fiché là aussi).

Conserver le toujours coeur de boeuf estampillé clou de girofle dans de l’alcool à fruit c’est faisable mais fait courir le risque de rencontrer un poivrot ou de sombrer soi même dans l’alcoolisme ET sous la dangereuse dépendance d’un produit exotique (comme de la drogue dure, au hasard…).

Je vais me pencher sur cette très intéressante question… Je vous tiendrai informés quand j’aurais trouvé quoi faire du coeur de boeuf après le sort…

Sans oublier que la vie n’est qu’un long calvaire…

(réédition du 23 juillet 2006, avec quelques modifications tout de même, donc on admire le boulot…)

Posté le 24 juillet '11 par , dans Histoire de sorcière, Sorcellerie, magie, et autres. 24 Commentaires.

Le mascarpone et moi…

98912590J’entendais régulièrement parler de mascarpone. Tatie chérie nous avait fait des verrines exquises il y a un bon mois, aux fruits rouges et au mascarpone. Gendre n°1 m’avait servi un jour un tiramisu fait par lui, qui devait être délicieux pour une personne aimant le café, avec du mascarpone également.

Mais je n’avais jamais acheté cette denrée moi-même, et la dernière fois que je suis allée faire des courses à simply market, j’ai décidé de combler cette infâme lacune.

Et d’y gouter sans rajouter autre chose que du sucre. Normalement cela devait bien se passer : j’aime tous les laitages.

Le soir même j’ai trouvé la chose un peu dure dans son pot, j’en ai prélevé la moitié, et j’ai entrepris de la diluer avec un peu de lait pour rendre le mascarpone crémeux.

Gagné, ne me restait plus qu’à ajouter du sucre…

A la première sensation dans ma bouche dès la première cuillère, j’ai senti que j’avais enfin atteint le sommet de la diététique, le rêve du chef de drakkar dans “Astérix et les normands”, et que j’étais en train de manger de la crème à la crème.

Notez par ailleurs que j’adore la crème fraiche.

Heureusement…

Intriguée, j’ai consulté l’étiquette après avoir chaussé mes lunettes de lecture :-( pour voir les ingrédients :

  • Fromage frais italien :
  • Composition :
  • Crème fraiche.

Point barre.

Je me suis rendue donc chez Wikipédia pour découvrir le secret de la fabrication de cette chose hautement diététique :

C’est un fromage à base  de lait de vache, à pâte fraîche, particulièrement riche en graisse (effectivement, plus riche en matières grasses c’est du beurre).

À l’origine, le mascarpone provient du lait de bufflonne, mais on retrouve aussi sur le marché un mascarpone au lait de vache.

La technique de fabrication est simple : il suffit de chauffer la crème à 100 °C et d’y ajouter du jus de citron ou du vinaigre blanc. Une fois caillée, on fait égoutter la pâte un ou deux jours à travers une mousseline au réfrigérateur. Ensuite, on la met en pots.

C’est tout simple en effet. Je suppose que l’ébullition a pour but d’éliminer un maximum de matières non grasses, et donc, on mange bien de la crème à la crème ou bien de la crème concentrée…

C’est très bon, mais je n’en mangerais pas tous les jours, j’ai carrément eu l’impression que ma petite portion avait atterri directement sur ma vésicule qui a mis 3 heures à s’en remettre…

La curiosité est un vilain défaut, la gourmandise un des sept péchés capitaux, et la vie un long calvaire…

J’ai conseillé à Mrs Bibelot qui adore la crème fraîche, de tester le truc. Elle a trouvé cela très bon, et elle, elle n’a plus de vésicule, donc c’est passé comme une lettre à la poste (on devrait tous se faire enlever la vésicule dès notre adolescence, cela nous ferait un souci de moins…)

Je pense que nous n’avons pas fini de voir du mascarpone dans le frigo de mes parents…

Le tentateur a été trop tentant :-)
D’un autre côté s’il ne l’était pas, nous serions tous des saints !

Posté le 21 juillet '11 par , dans Tu l'as vue la spatule ?. 27 Commentaires.

Comment supporter nos collègues de bureau : la petite

aliceJe ne parle pas de la dernière entrée, la petite stagiaire, “la petite”.

Non je parle d’une personne qui n’est pas très grande. J’en ai eu une sous le nez chez Trucmuche pendant près de 6 mois,  et c’est fatigant. Enfin, elle était fatigante.

(Attention, je ne prétends pas que les femmes “pas très grandes” sont toutes comme cela. J’en ai néanmoins connu 2 qui en faisaient un complexe à mon avis ridicule…).

La nature l’a dotée d’une petite taille. A vue de nez vous diriez 1 m 55 avec talons, pas plus. Sa vie va bien tout de même, elle a pondu ses 4 enfants, est bien en ménage (généralement avec un homme grand d’ailleurs, qui semblent attirés par les petites puces)…

Mais naturellement elle ne supporte pas votre mètre 65 qui est propulsé rapidement au mètre 70 avec un peu de talons.

Elle ne dit pas “tu es trop grande” même si elle le pense vu qu’elle vous arrive à l’épaule, mais précise que quand vous marchez vous faites du bruit avec vos talons.

Pas plus qu’elle avec les siens qu’elle a bien fait ferrer…

Sympa le lendemain, vous mettez ballerines ou mocassins pour vous réduire un peu, mais là, comme elle constate qu’elle est toujours résolument plus petite que vous (et pour cause), elle trouve que vos chaussures font “splitch, splotch”.

Elle ne veut absolument pas qu’on l’aide pour attraper un dossier sur l’étagère là-haut. Moralité on la regarde sautiller pour attraper le dit dossier. C’est toujours au moment où elle se résigne à monter sur sa chaise, au risque de se rompre le cou, que Trucmuche rentre dans le bureau.

“Enfin, vous auriez pu l’aider, vous avez vu comme elle est petite ?” vous murmure-t-il loin d’elle pour ne pas la vexer. En clair, vous êtes un bourreau sans coeur.

Idem, elle profite du moment où vous êtes coincée au téléphone avec le chieur du siècle (minimum une heure), pour aller toute seule chercher à l’étage (en sautillant toujours) les boîtes à archives destinées (comme c’est curieux), à archiver l’exercice précédent. Elle a vite fait de disparaître sous la charge et on vous demandera encore une fois pourquoi vous ne l’avez pas aidée… 7 cartons de boîtes archives dépliés c’est le camouflage idéal pour elle, et lui permet de passer pour une bête de somme.

Même à 50 berges tassées, elle joue toujours de sa petite taille et de sa soi-disant faiblesse pour passer pour une victime, et ça marche…

Vous aurez votre revanche le jour où aucun mâle ne sera à disposition pour changer l’ampoule des toilettes. Et vous, vous êtes à bonne hauteur, mais pas de bol, tout ce qui est électrique vous rend phobique… Et vous savez, vous, pisser dans le noir…

Sinon, vous n’aimez pas dire du mal des gens, mais effectivement elle est gentille, la petite…

La vie n’est qu’un long calvaire…

Posté le 19 juillet '11 par , dans Dans la série Diabolique, Histoire de sorcière. 10 Commentaires.

Bon bah le dimanche… L'homme bricole…

L_homme_bricole_cr_tinus_55948890_copierBon, je veux bien bloguer pendant l’été, alors que TOUT LE MONDE PART PENDANT 2 MOIS ET DEMI, mais faut pas charrier, le dimanche ce sera réédition…

Nanméheu…

L’homme qui bricole se décline de plusieurs manières :

Il y a celui qui n’y connait rien, qui déteste bricoler, qui ne veut pas bricoler.
Un beau jour, poussé par la nécessité il doit changer une ampoule (pour lui c’est du bricolage). Il ne débranche pas la lampe ou ne coupe pas le bouton qui fait arriver le courant là où il met les doigts (dans la salle de bain, les pieds dans l’eau c’est mieux).
C’est Charles Hubert s’électrocutant dans la salle de bain et se refaisant la coiffure (il était divin je regrette de ne pas avoir immortalisé cet instant magique). En attendant les pompiers, lui mettre un coup de spray ou de laque pour que les mèches en l’air perdurent. Ne pas hésiter à prendre une photo du punk pour immortaliser le jour glorieux où il a bricolé
S’il plante un clou il s’immole 3 doigts ou le genou (?), s’il fait de la peinture il en mettra partout sauf où il faut, on n’ose l’imaginer une scie à la main. D’ailleurs il ne sait même pas que ça existe (les scies).
Dès qu’il parle “bricolage”, on appelle directement le SAMU, c’est toujours du temps de gagné… (quitte à être fichée définitivement au 15, au 18 et à “allo maman bobo !).
D’ailleurs dès que leur gendre ou ce qui en tient lieu, prononce le mot “bricolage”, vos parents mettent en place une cellule de secours et la trousse qui va avec…

Il y a celui qui n’y connait rien, mais qui adore bricoler et bricole tout le temps.
Acheter des étagères à Ikéa ? Vous êtes folle ? Il va vous les faire vos étagères. Vous craignez le pire, vous avez raison, mais pas le courage de le lui dire…
Il part acheter son bois lui-même, des clous, un marteau et vous allez voir ce que vous allez voir. Effectivement.
D’abord on entend. La porte qui claque parce qu’il repart acheter une scie et qui re-claque quand il rentre avec une abominafreuse chose électrique que le vendeur a réussi à lui refourguer. Il va se mutiler avec ça, et si la peine de mort existait encore vous pourriez toujours aller en menacer le vendeur. Mais votre sort “pire que la mort” l’indiffère totalement et même, le fait sourire (le vendeur)…
Il s’installe (mal) (pas le vendeur, l’homme, suivez un peu !) dans la cuisine et on écoute avec horreur la scie vrombir, en rassemblant le matériel de première urgence (merde pas de garrot). Après il cloue : la table de la cuisine ne s’en remettra jamais. “Les voilà tes étagères mon amour”. Oui elles penchent un peu mais la tour de Pise penche aussi, et ça fait tout son charme
Pour que les étagères ne penchent plus, il met des cales sur la droite. C’est divin. Là on visualise bien qu’une planche est de travers et les clous très apparents. On doute de la solidité de la chose sur laquelle on voulait mettre l’intégrale de l’encyclopédie… La semaine prochaine il va les peindre de la couleur que l’on veut, il n’aime pas le bois brut (adieu moquette). Enfin il le fera quand il n’aura plus de pansements sur les doigts…

Il y a celui qui s’y connait, qui adore bricoler et qui fait tout tout seul
Il rentre un jour tout content parce qu’il a acheté un terrain à pas cher pour construire sa maison tout seul. Super. Pendant des mois, voire des années, il va passer la totalité de son temps sur le terrain, à construire la maison. Il fait cela très bien avec des potes à lui à qui vous faites une choucroute monstrueuse le samedi soir pour qu’ils se remettent d’une dure journée. Vous aurez votre maison dans 15 ans parce que la matière première s’achète au coup par coup et qu’à n’y travailler que le week end, ça prend du temps.
Sinon c’est l’homme qui mobilise la moitié du garage (la vôtre) pour installer tout son matériel, et il y a de quoi faire : établi, étagères multiples sur lesquelles il a tout le matériel du parfait bricoleur… Vous avez interdiction de vous approcher d’une boîte à clous et votre voiture dort dehors.
L’avantage c’est que vous n’avez jamais à appeler le plombier, l’électricien, un peintre ou autre spécialiste. L’inconvénient c’est que quand il ne bricole pas il s’ennuie. Il y a donc toujours une pièce en travaux, à refaire absolument.  Ou alors il n’est pas là, il est parti le samedi à l’aube, à l’heure ou blanchit la campagne, pour aller aider un pote qui n’y connait rien (et dont la femme étrangement vous hait…) à monter sa maison… (pendant 15 ans vous pourrez le tromper tranquille, il n’y verra rien…)
Partir en vacances ? vous êtes folle ! Il a acheté un vieux meuble dont on se demande ce que c’était à l’origine, qu’il va rescaper pendant ses congés. Le résultat est divin. Moins toutefois que la croisière sur le Nil dont vous rêverez toute votre vie…

Je sais, les femmes ne sont jamais contentes. La vie n’est qu’un long calvaire !

(réédition du 27 mars 2007, vu le trafic pendant les vacances, je suis encore bien bonne de travailler la semaine, d’autant que j’ai 1 livre à fournir, en espérant qu’il conviendra…)

Posté le 16 juillet '11 par , dans Crise de nerf, Dans la série Diabolique, Nos grands moments de solitude. 17 Commentaires.

C'est le 14 juillet, sortez les lampions, ETC…

200366490-00114 juillet 1968 : nous sommes en vacances pour un mois, dans les côtes d’Armor, à l’époque les côtes du Nord, mais le nord ce serait péjoratif…

C’est comme le bas et le haut : faut faire attention, les gens sont susceptibles… Le bas Rhin c’est juste pas possible comme qu’on dit de nos jours (juste, genre, en fait, j’hallucine, ETC…)

Bref, le 14 juillet s’annonce bien, il y a une retraite aux flambeaux de prévue (généralement remplacés par des lampions, les flambeaux) et un magnifique feu d’artifice tiré au dessus de la mer qui a le bon goût cette année là, d’être “haute” à l’heure fatale, d’où des reflets magnifiques…

Que rêver de mieux ? Nous enfilons nos pulls tout de même et nous voici partis pour une folle soirée ! J’ai 10 ans, et le plus fou de la soirée sera pour moi le feu d’artifice…

30 ANS PLUS TARD :

Tante Hortense a quitté sa maison pour une maison de retraite, à sa demande, à 99 ans tout de même, l’Apiculteur fait don de la maison lui appartenant et qu’occupait sa tante, à sa fille, et donc, Mrs Bibelot trie avec nous les trésors et autres que contient cette maison.

Savoir que rien de ce qui était rentré dans cette baraque au cours des dernières 50 années n’en était ressorti, ce qui a donné lieu à quelques désagréables surprises expliquant l’odeur pestilentielle qui régnait dans le futur havre de mes parents.

L’odeur n’a disparu qu’après arrachage du parquet et des papiers peints… C’est tout juste s’il ne fallait pas envisager de tout abattre et de ne garder que les murs extérieurs…

Bref, là nous trions les cartes postales :

  • Anciennes on garde, surtout les cartes postales à épisodes datant de 1900 et avant, pour les collectionneurs c’est top !
  • Concernant la famille, on garde, toujours intéressant de savoir qu’en 1958 tout allait bien en Espagne pour maman (qui me mettait en route à l’aide de la méthode Ogino, et celle, moins désintéressée de papa)
  • Moches et envoyées par on ne sait qui : “mais si maman, on a dit qu’on jetait !” (Mrs Bibelot ne jette RIEN !)

Et tout à coup, LA carte postale :

  • Ma chère grand tante
    Tout va bien, le temps reste magnifique depuis notre arrivée, les enfants ont une mine superbe.
    Hier nous avons fêté DIGNEMENT le 14 juillet, retraite aux flambeaux, feu d’artifice, ETC…

Eclat de rire général.

Ma dernière soeur, est née le 14 avril suivant.

On ne se méfie jamais assez des ETC (à consommer parfois avec modération… Pour votre santé pratiquez 30 minutes d’exercice par jour, ETC…)

Parfois la vie cesse d’être un long calvaire pour devenir farceuse…

Posté le 13 juillet '11 par , dans Ah ces parents !, Famille de foldingues !. Pas de commentaire.

Un dîner presque parfait… (3)

80614996Je vais maintenant m’attaquer à une espèce un peu plus rare mais qui n’est pas en voie d’extinction pour autant :

Celui qui croyait que, ou qui ne voyait pas cela comme cela.

Celui là je l’enverrais faire le tour du monde avec juste une paire de tongs de rechange, comme cela il verrait les choses comme elles le sont réellement.

J’ai vu le cas de figure plusieurs fois :

Une RRRRRRRusse qui avait décidé de faire un repas typiquement RRRRRRusse, tel que ceux qu’elle avait dégustés en RRRRRRRussie, jusqu’à l’âge de 20 ans…

Ses invités avaient deviné en lisant le menu, qu’il s’agissait d’elle (vu son accent, vous l’aurez compris :-) ).

Parce que quand vous recevez le menu, vous devez deviner qui vous invite. Pour le premier repas, les questions stupides sont :

  • A votre avis un homme ?
  • Une femme ?
  • De quel âge ?

Je ne vois pas ce que la cuisine a à voir avec le sexe ou l’âge, mais je dois me tromper, sauf qu’ils se plantent tous généralement.

Donc la malheureuse RRRRRRRRusse s’est donné un mal fou pour faire exactement les recettes qu’elle connaissait par coeur avec les bons ingrédients…

Pas de bol, parce qu’il y en avait deux qui n’ont pas apprécié du tout.

En effet :

  • Notez que je n’ai jamais mis les pieds en Russie…
  • Mais je ne vois pas du tout la cuisine russe comme cela…
  • Je suis très décu(e)
  • Du coup je suis obligé(e) de mettre une mauvaise note
  • La cuisine russe c’est caviar, blinis, zakouskis, chachlik, on n’a rien eu de tout ça, c’est nul.
  • Du coup je suis obligé(e) de mettre une mauvaise note.

On note nous, que la connerie règne sur tous les domaines, y compris donc, l’art culinaire.

La palme a été pour moi, à remettre aux invités d’une malheureuse chinoise qui avait décidé de faire manger chinois à ses hôtes.

Elle avait bien expliqué, en long, en large et en travers, que la cuisine chinoise que nous mangeons dans les restaurants chinois, n’en est pas vraiment voire même pas du tout. Que généralement il s’agit de recettes adaptées totalement au goût européen ou d’autres pays que la Chine (vietnamiennes, cambodgiennes, etc…) il n’y a rien eu à faire.

Elle aurait pissé dans un violon pour faire de la musique, en s’expliquant, que cela aurait fait le même effet (et en plus, nulle comme animation de faire de la musique comme cela).

  • Notez que je n’ai jamais mis les pieds en Chine, ni en extrême orient d’ailleurs…
  • Mais…
  • Pour moi ce n’est pas de la cuisine chinoise
  • Je n’ai pas du tout aimé ce repas qui pour moi n’avait rien de chinois
  • Je suis très déçu(e)
  • Je suis obligé(e) de mettre une mauvaise note…

Il y avait 4 convives ce soir là, qui méritaient d’aller réparer toutes les fissures éventuelles dans la grande muraille de Chine (en tongs en plus).

En mangeant local bien sûr.

Il ne faut pas faire ce que vous connaissez si vous êtes originaire d’un autre pays, mais ce que les autres imaginent comme cuisine locale pour ce pays.

Nuance. Ne confondez pas réalité et imagination…

Il y a une brésilienne et une mexicaine qui doivent s’en souvenir encore, mais je n’ai plus tous les détails en tête, sauf que la mexicaine n’avait pas fait de chili con carne… (honte à elle alors que les mexicains… notez que je ne suis jamais allée au Mexique mais à mon avis ils en mangent dès le petit déjeuner…)

Il serait intéressant d’ailleurs, de voir ce que nous pensons tous des cuisines non françaises, ce que sont nos a priori…

Car la vie n’est qu’un long calvaire…

Posté le 11 juillet '11 par , dans Tu l'as vue la spatule ?. 19 Commentaires.

Un dîner presque parfait… (2)

Je suis d’une oreille cette émission, l’heure à laquelle elle passe étant celle où je me promène sur la toile, ou prépare mes articles.

A une époque j’étais assez fan, espérant glaner des recettes à faire tester à mes parents, mais à la longue, on se lasse…

Il y a en effet les inévitables auxquels on ne peut pas couper (part 1) :

L’emmerdeur ou (l’emmerdeuse) de la semaine :

Parfois, le casting est loupé et il n’y a pas d’emmerdeur de la semaine, celui que l’on repère dès le lundi en début d’émission (sauf si c’est lui qui reçoit), et généralement, car il y a une justice, se retrouve en fin de semaine avec la note la plus basse. Il pense qu’en saquant tout le monde il va s’en tirer haut la main, mais souvent, non, bien au contraire…

La décoration ne lui convient jamais :

  • C’était trop dans le thème
  • Ce n’était pas assez dans le thème
  • Je n’ai pas reconnu le thème
  • C’était trop chargé
  • Ce n’était pas assez chargé
  • Je n’aime pas le rouge, orange, jaune, vert, bleu, indigo, violet, donc je mets une mauvaise note
  • C’était trop simple
  • Cela manquait de sobriété…

L’animation ne lui convient pas plus (j’espère que quand vous recevez vous prévoyez une animation, sinon c’est zéro pointé)

  • C’était dans le thème mais je me suis ennuyé
  • Ce n’était pas dans le thème sinon j’aurais apprécié
  • Je n’aime pas danser, chanter, la musique, les photos, le cinéma, je suis un emmerdeur de première
  • Je n’ai pas aimé point barre et pas plus de précisions que cela…

Parti comme on l’est, la cuisine n’ira jamais :

  • Je n’aime pas le sel, le sucre, le poivre, les épices
  • Je déteste le poisson, les crustacés, les fruits de mer, la viande, les légumes, le riz, les pâtes, les patates, les sauces, le café, le chocolat, le caramel et les laitages
  • C’était trop simple
  • Il y avait trop de saveurs
  • C’était trop gras
  • C’était trop sec
  • C’était trop cuit
  • Ce n’était pas assez cuit
  • Le thème n’était pas respecté
  • Même si le thème était West Side Story, ce n’était pas une raison pour nous servir un hamburger
  • J’aime bien les hamburgers mais cela n’est pas le truc à servir dans une émission comme celle-ci
  • J’ai été obligé de rajouter du sel
  • C’était trop salé, et quand il y a trop de sel on ne peut pas le retirer
  • Un bon apéritif pour moi c’est du champagne et pas autre chose
  • C’est la troisième fois cette semaine que l’on a droit au champagne
  • Etc…

Les notes suivent les commentaires désobligeants que les autres verront un jour…

On ne sait pas si il aime les baffes.

Certainement pas. Pourtant après visionnage des commentaires, je me demande si certains ne se déplacent pas pour aller en coller une à l’emmerdeur de leur semaine, chez qui ils ont été reçus…

Quand on est énervé ça soulage…

La vie n’est qu’un long calvaire

Posté le 8 juillet '11 par , dans Tu l'as vue la spatule ?. Pas de commentaire.