Bienvenue sur le blog de la Gentille sorcière.

'Crise de nerf'

L’attentat contre Charlie Hebdo et ses suites…

Je suis Charlie

Il n’est pas dans mes habitudes ici, de débattre de politique ou autres faits d’actualité. Mais les habitudes sont faites pour être changées, et là je me sens l’obligation de parler de ce qu’il s’est passé le 7 janvier, et de ce qu’il se passe toujours, quitte à en choquer certains. (Lire la suite…)

Posté le 9 janvier '15 par , dans Coup de gueule, Crise de nerf, Dans la série Diabolique. 30 Commentaires.

ALWAYS ? NEVER !!!!! (coup de gueule du WE)

alwaysMaintenant que nous sommes débarrassés de la voisine qui vient vous piquer votre dernier Kinder Bueno, s’il y a bien deux campagnes de publicité qui me hérissent le poil actuellement, ce sont celles de la marque Always (en français dans le texte). (Lire la suite…)

Posté le 22 novembre '14 par , dans Coup de gueule, Crise de nerf, Dans la série Diabolique. 16 Commentaires.

On m’avait fait déjà le coup avec Delphine… (un coup de gueule du dimanche n’a jamais tué personne) Ou comment l’on vaccine vos enfants sans votre accord

Je n’ai pas trop pour habitude de relayer des trucs machins chouettes sur n’importe quoi, mais j’ai été interpellée sur FB par Cécile une quadra, avec une information sur un vaccin contre le papillomavirus qui protègerait du cancer du col de l’utérus. Pour info, j’ai été opérée d’un cancer du col de l’utérus en 1991 (suite à un frottis) et on ne m’a jamais trouvé de papillomavirus (et pourtant on les a cherchés dur…) … (j’ai déjà évoqué le problème ici, en vous incitant à aller faire votre frottis NDD !)

http://petition.ipsn.eu/papillomavirus.php

Merci de lire tout de même la suite, et excusez-moi de vous mettre le lien deux fois…

Il serait question de vacciner toutes les petites filles dès 9 ans, à l’école primaire, et on présenterait ce vaccin comme un vaccin obligatoire… (Lire la suite…)

Posté le 5 octobre '14 par , dans Coup de gueule, Crise de nerf. 38 Commentaires.

Celle-là, c’est la meilleure…

Vide ordureEn rentrant de vacances de LA GRANDE MOTTE en 2012,  je vous avais fait part de mon indignation, quant à la manière dont avait été bouché mon vide ordures, et ceux des autres, d’ailleurs… (ICI) et (ICI).

Et je reçois ce soir, un commentaire exquis, que je n’ai pas encore approuvé, car je m’en vais vous le commenter…

En effet, après relecture (on ne sait jamais dès fois que mes DEUX articles aient été écrits pendant que j’étais sous l’emprise d’un stupéfiant quelconque), je me demande ce qui, chez ce qui me semble être un homme m’a mérité un tel commentaire. (Lire la suite…)

Posté le 19 août '14 par , dans Ah je l'aurai méritée ma place au Sénat !, Coup de gueule, Crise de nerf. 7 Commentaires.

Les réunions “bonne conscience”… (Pôle emploi : le retour) (2)

femme-dedaigneuseAlors que certaines pianotaient d’un air agacé sur leur bureau, en tripatouillant vaguement leurs CV ou en papotant avec les voisines, est arrivée la conseillère qui devait tenir la réunion, et un silence de mort s’est fait entendre dans la salle.

Jolie femme, bien foutue, bien habillée (les conseillères Pôle emploi le sont toujours) elle avait de quoi agacer légèrement s’il en était besoin, les 20 ménagères de plus de 50 ans avachies sur leurs chaises et dont elle allait devoir retenir l’attention pendant une matinée entière. (Lire la suite…)

Posté le 28 octobre '13 par , dans Ah je l'aurai méritée ma place au Sénat !, Chroniques d'une vie ordinaire, Crise de nerf, Dans la série Diabolique. 12 Commentaires.

Les réunions “bonne conscience”… (Pôle emploi : le retour) (1)

femme-dedaigneuseIl y a d’horribles périodes au cours desquelles mes journées sont assez mornes (exception faite de ma promenade chez les parents pour vérifier l’état de la table basse :-) et d’autres périodes où cela n’arrête pas.

Particulièrement le plus réjouissant qui soit : se débattre de gré ou de force (généralement de force) avec les administrations diverses. (Lire la suite…)

Posté le 23 octobre '13 par , dans Ah je l'aurai méritée ma place au Sénat !, Chroniques d'une vie ordinaire, Crise de nerf, Dans la série Diabolique. 9 Commentaires.

Des nouvelles du front (9) (Si je ne m’abuse et je m’abuse souvent…)

Blonde rétro 2Ce coup-ci : serait-ce moi sur la photo ? Vous rêvez, je ne vous infligerai jamais ma tronche !

Il y avait eu une  bonne nouvelle en son temps : les impôts (je m’obstine à les appeler comme cela) m’avaient perdue (le rêve de beaucoup), un coup pour l’IR, un coup pour le foncier. Je m’étais déplacée pour m’entendre dire que je n’existais plus, et ils s’y étaient mis à 3 pour m’annoncer mon décès, en faisant comme si je  n’étais pas là, ce qui d’un autre côté était normal.

Je les avais relancés régulièrement pour connaître le montant de ma taxe foncière et celle d’habitation…

Généralement on me répondait que je n’existais pas, quand j’arrivais à choper quelqu’un… Pourtant pour l’IR j’étais toujours vivante, telle la vampire du fisc, morte vivante pour le centre de Rambouillet…

Ils avaient dû m’écrire au mauvais nom sinon (celui de Charles Hubert depuis longtemps retiré de la boîte à lettres et que je n’ai plus le droit d’utiliser, à fortiori les autres) et à la mauvaise adresse (enfin, une adresse incomplète) puisque j’avais foutu le bazar dans leur grand ordinateur en me déplaçant une fois de plus et en exigeant de voir, immédiatement, tout de suite, sans délai, et même avant, mon nom dûment changé sur l’écran et que l’on fasse “validation”. Sans le savoir j’étais passée du statut morte vivante à celui de personne dédoublée, existant sous deux noms différents, et puis tout à coup :

  • En août 2013 on me retrouve pour me signaler une ATD (notification d’avis à tiers détenteur). En fait non, on ne me retrouve pas. On a bien envoyé l’avis à un mauvais nom avec adresse incomplète, et cela a été déposé chez l’oncle, mais le fils de l’oncle, qui m’aimait bien et qui gardait la maison, a cru me rendre service en venant déposer le courrier dans ma boîte aux lettres avec de grosses bises au passage
  • C’est dommage, parce que si cela avait été retourné avec la mention “inconnue à l’adresse indiquée) cela aurait peut-être changé la face du monde et évité la poussée d’une île quelque part au large du Pakistan…
  • Je me suis assise sur ses grosses bises, m’étouffant en regardant la douloureuse…
  • On me réclamait 2009, 2010, 2011, le tout avec 10 % de majoration
  • Je ne vous raconte pas comment je me suis énervée par mail, car je m’étais déjà énervée en mai, ayant contesté mon IR pour 2009, 2010 en décembre dernier, et la réponse “sous les meilleurs délais” me semblant tarder un peu trop (en mai, toujours aucune réponse).
  • Curieusement, comme j’avais été particulièrement désagréable et ironique, en mai j’avais eu une réponse dans les deux heures, et trois jours après deux notifications de dégrèvement pour les deux années contestées. La “je ne sais pas quoi” comprenant mon énervement légitime”.
  • Mais ON n’avait toujours pas fait le lien avec la madame épouse Dabra que j’ai été pendant 3 ans. Les avis devaient être déposés par un facteur de plus en plus incompétent (je présente mes excuses aux facteurs compétents) à l’oncle de Charles Hubert, le seul dans la commune à porter un nom vraiment assez peu courant (en France, ils font tous partie de la même famille c’est vous dire…)
  • Et l’autre (l’oncle) au lieu de payer sans regarder (quelle andouille !), devait foutre mes avis à la poubelle après les avoir piétinés à mon avis, car il détestait son neveu (et aurait dû me féliciter de l’avoir foutu à la porte, un soir d’énervement, le rouleau à pâtisserie à la main (même pas je plaisante))
  • Donc j’ai envoyé un mail tout de suite, avec un scan du petit mot “mis dans la boîte de papa par erreur, je t’embrasse et j’espère que tu vas bien”.
  • En demandant ce que c’était que ce bazar, dans des termes assez semblables à ceux du mois de mai : polis, mais ironiques voire pire qu’ironiques
  • Et qu’où qu’ils étaient mes sous qu’on me devait, rapport aux dégrèvements et qu’on aurait pu tout de même basculer sur mes dettes pharaoniques ? (c’est simple, pour un 4 pièces je paies 4 fois plus cher que mes parents pour un pavillon de 200 m2 et 1200 m2 de terrain, dans une commune très chère mais mieux gérée que la mienne…)
  • Réponse le lendemain : les sous n’étaient  nulle part, car il n’y avait pas eu de rapport de fait entre moi et moi.
  • Et alors pourquoi qu’on ne m’avait pas envoyé un chèque de remboursement ?
  • Parce qu’on attendait que je me manifeste. C’était comme ma réclamation de décembre, passée aux oubliettes, dès-fois-que-j’oublie…
  • Bon et bien là je me manifeste, je  demande à ce que l’on impute mes sous sur mes dettes, et que l’on me fasse au moins, remise des 10 %, vu que ce n’est pas de ma faute tout de même, si on m’a perdue: une fois on m’a refusé un chèque d’acompte parce qu’on-ne-savait-pas-ce-qu’on-allait-en-faire-vu-que-je-n’existais-pas-dans-le-foncier….
  • Aucune volonté de ma part, on le notera !
  • Depuis toutes preuves énoncées par moi de ma bonne volonté et d’un problème réel au niveau du fisc, pas de réponse, on ne m’a pas rendu mes sous, on ne m’a pas répondu concernant les 10 %, J’ai renoncé, je suis en train de terminer  ma lettre au médiateur + un peu au dessus, au niveau où j’en ai ras le bol par rapport à ma tête, ce qui fait assez haut…
  • Et si je dis “terminer” c’est qu’au départ je voulais faire bref et bien résumé. C’est impossible. Le résumé c’est vous qui l’avez, cela vous donne une idée (c’est bien plus compliqué que ce que vous avez lu EN FAIT)… En plus il me faut envisager au moins pour 15 Euros de photocopies à faire, et c’est mon budget de la semaine pour bouffer… (les cartouches d’une imprimante coûtent un bras et je garde les miens pour l’instant)
  • Et puis toujours en plus, mon agression relatée ici, m’a un peu coupé les phalanges et a bloqué ma frappe : cela fait 3 semaines de perdues…
  • Et si je parle de 15 Euros par semaine pour bouffer, c’est qu’il y a un moment où c’est la banque qui vous rattrape… (mais bon, comme j’ai un rein à vendre, ils ont bien voulu l’hypothéquer…)

Je sais c’est cornélien cette histoire. Et encore le mot est faible, mais une chose est certaine : je suis totalement dans la merde (si mon million de lecteur quotidien peut m’envoyer chacun un euro, l’excédent passera dans le remboursement du syndic, et du renflouement très très très très partiel de la SS (la Sécu !)). Je plaisante évidemment (vu que je suis loin du million, sinon j’aurais ouvert une souscription vous l’imaginez bien), demandant simplement la remise des 10 %, les sous que l’on me doit dans le compte qui va bien, et un étalement sur 30 ans de ma dette…

Si un de mes lecteurs s’y connait un peu, il peut toujours me tuyauter, je suis preneuse. Car si l’ATD doit me laisser pour vivre le RSA, moins les 450 Euros mensuels au syndic pendant encore au moins 24 mois, je ne suis pas dans la merde…

Voila les nouvelles du front. Déjà que la santé de papa nous avait retiré le droit à 3 semaines de détente à la Grande Motte (ce qui m’a bouffé le moral en plus du reste que j’aurais pu tenter de régler de là-bas…)

Ce n’est pas parce qu’on n’a pas de boulot que l’on n’a pas besoin de se changer les idées.

Une autre bonne nouvelle : un dossier en instance avec pôle emploi devant prendre 9 mois et déposé en janvier, vient d’être soldé.

Ils ont été dans les temps, c’est correct, rien à redire.

Comme quoi je ne rouspète pas tout le temps…

Même si la vie n’est qu’un long calvaire.

Et sinon le 1er octobre ce cela J moins 12 avant l’anniversaire de Delphine : elle ne changera jamais ma bichette !

 

Posté le 26 septembre '13 par , dans Ah je l'aurai méritée ma place au Sénat !, Chroniques d'une vie ordinaire, Crise de nerf. 12 Commentaires.

Les pompiers chez MoA !!!

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Vu que l’on arrête pas de me spamer avec cet article, autant faire une réédition au moins je saurai pourquoi je dois payer si cher…

Avec les filles, ces adorables créatures divinement réussies, j’ai eu les pompiers à la maison deux fois (comme mon titre ne l’indique pas). Une fois pour l’aînée, une fois pour la cadette.

Arrêtez de fantasmer les filles, je n’ai vu aucun beau mec débarquer, preuve sans doute que je suis maudite (car les pompiers ont une sacrée réputation, ou bien je ne suis pas touchée par le syndrome de l’uniforme) (ou alors, autre possibilité, j’étais tellement inquiète que je n’ai rien vu du tout)

En premier : Pulchérie, normal c’est l’ainée, et elle avait 18 mois, donc sa soeur n’était même pas en préparation. Je préparais ma soirée d’anniversaire pour le lendemain. J’étais hyper débordée comme il se doit. Nous étions vendredi et j’avais tout faux comme de coutume. Albert rigolait doucement ce rat, parce que j’avais toujours tout bon avec 3 heures d’avance.

Il avait la garde du trésor, j’avais des poubelles à sortir, et je pose un petit sac sur le piano + le carton de produit lave-vaisselle vide (non la pastille n’existait pas !). Je retourne dans la cuisine fermer et prendre le deuxième sac, ignorant qu’Albert était allé aux toilettes (un homme n’attend jamais 15 secondes pour aller pisser, c’est dingue) et là j’entends un hurlement.

Il avait fallu très exactement 8 secondes à Pulchérie pour échapper à la “surveillance” de son père, escalader le tabouret du piano, s’emparer du carton vide, l’ouvrir, et ingurgiter quelques grains de lessive lave vaisselle. D’où le hurlement : apparemment, ça brûle.

  • Je me précipite sur le combiné et j’écoute avec impatience le répondeur me disant que l’on va donner suite à mon appel.
  • Albert se rembraguette comme il le peut car je l’incendie en écoutant le répondeur et qu’il a peur (pour sa fille qui hurle toujours, et de moi)
  • On me répond. Ne rien donner à boire au trésor, mais en attendant l’arrivée des secours qui sont en train de partir, lui nettoyer la bouche avec un gant de toilette humide (facile avec Pulchérie qui a un jour mordu le dentiste au sang)
  • Arrivée de 7 hommes en uniforme qui m’ont dégueulassé ma moquette. L’un d’eux s’est précipité sur mon trésor en sucre rose pour l’examiner (c’était le médecin). Cette arrivée massive lui avait coupé la chique (à Pulchérie)
  • Puis elle lui a hurlé “patate !!!!!” (désolée Madame Patate, c’était son insulte de prédilection) pendant qu’il lui examinait la bouche avec une loupiotte pour repérer les dégâts. Puis il s’essuya le pouce mordu au sang après m’avoir demandé du sopalin et du désinfectant. De ce qu’il avait pu voir, elle n’avait rien et semblait en forme, mais ils allaient tout de même l’emmener à l’hôpital pour en être certains.
  • Me voici partie avec la petite, dans la voiture des pompiers. Elle pétait la forme. Dès qu’ils ont mis la sirène en route, elle s’est mise à chanter “pompiers, pompiers”, avec le ton.
  • Le médecin des urgences (l’avait qu’à mettre des gants aussi) m’a assuré qu’elle se portait bien.
  • Elle se portait bien et n’avait avalé aucun granulé malsain de toute évidence. Je pense qu’il n’avait pas envie de pousser ses explorations trop loin.
  • Contrôle le lendemain (le jour de la fête), avec le pédiatre des urgences à 16 H 15 (super quand on attend tout le monde à 19 H) Elle l’a traité aussi de patate et a manqué lui crever un oeil en jouant avec le stéthoscope qu’il lui avait inconsciemment confié pour l’occuper… Puis elle s’est mise à hurler parce qu’elle voulait garder l’engin pour palper ses poupées…

Delphine maintenant. J’étais en train de détartrer le fer à repasser. Les enfants sont d’une rapidité diabolique, j’étais au courant pourtant. Elle arrive en disant “a foif maman”, s’empare du truc machin fait exprès dans lequel j’avais dilué le détartrant, et à peine le temps de me coucher sur la planche à repasser en me ruinant une vertèbre pour l’empêcher de s’en emparer, elle avale ça cul sec.

  • J’appelle les pompiers
  • J’interpelle les voisins à qui je vais refourguer Pulchérie qui pour une fois se tenait tranquille.
  • J’enfile des chaussures en gardant mon jogging (oui c’était un mercredi matin, tôt : 10 H)
  • Les pompiers arrivent à 9. Le médecin me demande quel produit ma fille a ingurgité, je lui tends la bouteille en pleurant
  • Tout est écrit en allemand sur le flacon rescapé de la poubelle. On part (moi avec) avec le mode d’emploi, le médecin en ligne avec le centre anti-poison, un autre la gardant consciente “comment tu t’appelle mon trésor” “?”, “tu te sens bien” “?” “c’est normal qu’elle ne réponde pas madame ?” “oui c’est normal elle est timide” (Delphine a toujours eu un côté chat malgré sa vie antérieure de chien, en fait, c’était quand elle voulait, OU PAS).
  • Réponse du centre anti poison au moment où nous arrivons aux urgences de l’hôpital de Versailles “ce produit est absolument inoffensif“. Les 9 pompiers me lourdent aux urgences avec ma gamine qui a retrouvé l’usage de la parole et a “faim maman”, en jogging, sans sac à main, et une paire de chaussures dépareillées. Et quand je dis “ils me lourdent”, c’est très réel, tout juste s’ils ne se sont pas servi d’un siège éjectable.
  • Obligée d’appeler Mrs Bibelot pour qu’elle vienne me récupérer (3/4 d’heure) et me ramener à la maison. Ceci parce que la secrétaire des urgences était vraiment gentille et m’avait autorisée à utiliser son téléphone, sinon, basta je faisais la route du retour à pied…
  • On récupère Pulchérie qui s’est gavée de beignets en attendant le décès de sa soeur et donc, en pleurant
  • Merde, j’avais oublié de débrancher le fer…
  • Merde, Pulchérie ne digère toujours pas les beignets…

La vie n’est qu’un long calvaire et avoir des enfants un choix absolu…

Mais j’ai retenu certaines choses importantes :

  • Ne jamais confier un môme à un homme sans s’être inquiété de savoir s’il avait la vessie pleine OU PAS
  • Ne jamais monter dans la voiture des pompiers avec le mourant, sans s’être inquiété de savoir comment on va revenir
  • Ne jamais ranger ses chaussures n’importe comment, cela évite la paire dépareillée qui va avec la coiffure en pétard explosé et le jogging qui a 15 ans mais-qui-peut-toujours-servir.
  • Et le jogging qui a 15 ans mais peut toujours servir, eh bien il faut le transformer en chiffons quand il a un trou au niveau du cul.

Posté le 28 juillet '13 par , dans Crise de nerf. 5 Commentaires.

Il est né le divin enfant…

bébé royal

Vous vous imaginez bien que je n’allais pas laisser passer une occasion de rouspéter un peu, ou de jouer de l’ironie facile…

A ceux qui vivent sur un cocotier ou planent en règle générale, je vais fournir une information bouleversifiante : la duchesse de Cambridge, alias Kate Middleton (puisqu’ON s’obtine à lui donner son nom patronymique) a mis au jour un petit garçon (petit, petit, 3800 g tout de même, c’est ce que faisait Pulchérie à 1 mois et Delphine à 3 semaines…), qui héritera du trône d’Angleterre après son père William si la royauté perdure au Royaume Uni.

Je ne voudrais pas dire que l’on nous a pris le chou avec cette grossesse tant attendue, mais c’est tout comme. Pour la naissance, je vais en rester là pour l’instant.

J’ai pu admirer comme de coutume, l’art et la manière des médias et journalistes, de nous distiller de fausses informations à défaut d’en avoir de vraies.

Le top pour moi ayant été jadis la guerre du golfe, où j’avais passé une nuit blanche à regarder la TV et à entendre dire qu’on ne savait rien. Tenir l’antenne pendant 15 heures sans informations réelles, j’avais trouvé cela grandiose !

  • On a commencé par scruter le ventre de la duchesse depuis son mariage en 2011 : dans les familles royales personne ne se regarde le nombril, c’est inutile, on s’en charge pour eux.
  • Puis la duchesse a été hospitalisée et force a été à la couronne britannique de révéler qu’elle était enceinte, et souffrait de nausées et vomissements anormaux dus à un début de grossesse difficile.
  • Elle était enfin enceinte !
  • Puis j’ai appris avec surprise que ce mal gravidique dont elle souffrait, atteignait plus particulièrement les femmes attendant des jumeaux.
  • J’ai scruté ma mémoire, ayant connu ou connaissant plusieurs femmes ayant eu des jumeaux (et même une collègue ayant eu des triplés naturellement) : pas souvenir d’avoir entendu dire qu’elles avaient été plus malades que les autres.
  • Par contre la femme de mon parrain, pour 2 fois 1 enfant seul, a vomi du premier jour jusqu’au moment de l’expulsion (cela l’a pas mal aigrie d’ailleurs mais c’est un autre débat)
  • Mais l’information capitale était “la duchesse de Cambridge pourrAIT attendre des jumeaux, nous vous tiendrons informés”.
  • Les journalistes aiment bien jouer du conditionnel qui se transforme rapidement en certitude absolue.
  • Puis nous avons SU que l’enfant “seraAIT prévu pour le 13 juillet“.
  • Le 13 juillet c’est le 13 juillet, ce n’est pas le 12 ou le 14. J’ai ricané finement en songeant à toutes les femmes dont le terme était certain et qui ont malgré tout accouché avec de l’avance ou du retard (moi la première, avec des certitude sur la date de conception et dans les deux cas largement plus d’une semaine d’avance).
  • Mais bientôt on vous donnera l’heure, et on vous déclenchera l’accouchement 12 H après l’heure fatidique…
  • Puis la duchesse de Cambridge aurAIT gaffé en évoquant une petite fille.
  • Cette gaffe m’a paru surprenante de la part d’une jeune femme qui s’est tellement bien coulée dans le moule de la monarchie tout en gardant de la modernité.
  • Je n’y croyais pô
  • Puis la reine a décidé que désormais seule compterait la primogéniture et que les garçons n’auraient plus le pas sur leurs soeurs, même aînées.
  • Ce qui confortait l’idée d’une fille “la reine souhaiterAIT savoir qu’une autre reine pourrAIT régner après elle, son fils et son petit-fils
  • Sympa l’arrière grand-mère : un cadeau comme cela je ne l’aurais jamais souhaité à une de mes filles.
  • Mais bon…
  • Dès le 12 juillet (on vous avait dit le 13) ON a commencé à camper devant l’hôpital. Il a fallu quelques jours pour que nous sachions qu’en fait ce terme très précis fixé au 13 juillet, venait d‘ON ne sait QUI et n’avait jamais été confirmé par les principaux intéressés.
  • Genre une publication “nous attendons une petite fille, et elle doit naître le 13 juillet 2013 à 13 H 13″ (ah c’était donc ça le 13 juillet ?)
  • J’ai passé mon WE du 14 à blaguer sur cette naissance attendue, concluant devant un “les merguez sont trop cuites” ou autres par un : “et pendant ce temps là, la duchesse de Cambridge n’a toujours pas accouché”. Ceci jusqu’au mardi 16…
  • Quelle se grouille quoi…
  • Le lundi 22 au soir, j’ai été avertie par un texto ironique de Delphine et gendre n° 2 en vadrouille dans le midi, “ça y’est il est né”.
  • Je savais depuis le 19 H 45 que la duchesse de Cambridge était hospitalisée depuis le matin de bonne heure et que la naissance était attendue dune minute à l’autre.
  • En fait elle avait déjà chié sa pastèque à cette heure là, mais il ne semblait venir à l’esprit de personne que parfois le travail, surtout pour un premier, peut être assez long.
  • Bon d’accord, j’ai été obligée de reconnaitre avec aigreur que si j’avais été la duchesse de Cambridge, pour Pulchérie on ne m’aurait pas laissé aussi longtemps à attendre.
  • Imaginez la tronches des journalistes attendant devant la clinique dans laquelle j’étais arrivée le mardi vers minuit, alors que mon aînée a attendu le vendredi 17 H 05 pour pointer son nez (et il neigeait en plus, cela aurait été BIEN FAIT POUR EUX !)
  • Et non seulement la naissance attendue d’une minute à l’autre (qu’est-ce que tu en sais journaliste ?) avait déjà eu lieu, mais en plus c’était un garçon !
  • Le comble !!!!!!!

Bref, j’ai encore été agacée par le monde des médias et les journalistes en particulier. Curieusement j’aurais tendance à attendre d’eux des informations réelles et non pas des spéculations… Mais cela doit venir d’un problème latent chez moi.

Maintenant on nous parle de la robe de sortie de maternité “à pois comme Diana” “bleue à pois comme Diana” (le Parisien, mais faux, pour Diana la robe était vert pâle même s’il y avait effectivement des pois).

Déjà que l’ON se demandait si pour son mariage Kate pourrait être à la hauteur de sa belle-mère… Moi j’étais certaine que oui. Pour rivaliser avec une meringue géante, un air niais et un bouquet de mariée de 3 kg, il fallait une roturière…

Et moi si j’étais ON, j’arrêterais de comparer la bru à sa belle-mère dont le destin tragique n’est pas à envier… Moi si que j’étais Kate, ma belle mère j’en aurais ras le chèche.

Et maintenant ON va bien nous bassiner avec le prénom du trésor adoré, je le sens bien. Ces gens là n’ont sans doute pas eu assez de 9 mois pour trouver des prénoms masculins ET des prénoms féminins (puisqu’il en faut plein) si réellement ils ne désiraient pas connaître à l’avance le sexe de leur enfant… Mais bon, le protocole c’est le protocole, et espérons, si ce gamin peut régner un jour, que lui pourra éventuellement s’asseoir dessus (le protocole).

Un grand coup de dégraissage ne pourra jamais faire de mal…

Car la vie n’est qu’un long calvaire.

Posté le 24 juillet '13 par , dans Crise de nerf, Dans la série Diabolique. 10 Commentaires.

Je viens vous chanter la baLLade……. (pfuit !)

6222-000049Mon amie Louisiane m’a reprise fort justement, parce qu’en ce moment je suis très fâchée entre cours et cour.

La cour chez mes parents, et les cours que je peux donner à mes neveux qui m’en seront éternellement reconnaissants (c’est tout à fait cela, je peux toujours y croire).

Je ne suis pas spécialement concernée par le court de tennis parce que le sport à la TV c’est vraiment bof pour moi.

La langue française est horrirrifiante, et c’est d’ailleurs parce qu’elle n’est pas assez abominafreuse que j’aime à inventer des mots à rajouter (dont j’ai le copyright exclusif, ne rêvez pas…).

Delphine un jour, indignée, m’avait demandé pourquoi héros prenait un S alors qu’on ne dit pas une hérosine, mais une héroïne. Il faut dire que depuis plusieurs mois la maîtresse qui faisait ce qu’elle pouvait, expliquait les mots en précisant, au hasard “lait prend un T pour préparer laiTerie…”.

Pour le coup du héros je manquais de munitions (si vous en avez, n’hésitez pas…)

Pourtant je rêve en moi-même et très discrètement, d’être un jour le maître Capello de mon blog (là encore, je peux toujours y croire).

J’ai résolu par contre, après avoir bien discuté avec moi-même parce que je me contrarie très peu, le problème de la ballade ou de la balade.

HA HA HA ! (ricanement sardonique pour ceux qui n’auront pas compris).

Ma méchante (fille ainée pour ceux qui débarquent) elle-même précise qu’elle ne se souvient jamais…

MAIS, j’ai trouvé un truc. Il en faut toujours un.

  • Donc : la balade, celle qui concerne le fait de se promener en musant, décontracté, tout ça, c’est la promenade, la balade avec un seul L, parce que l’on peut la faire tout seul.
  • Et par conséquent, la ballade, celle que l’on écoute, et bien même si on l’écoute également tout seul, il a bien fallu un compositeur pour la mettre au point. Donc au bout du compte, on est forcément deux. Donc il faut deux L.

C’est tout pour aujourd’hui, parce que la vie n’est qu’un long calvaire (et je plains les étrangers qui apprennent notre langue parce que ce n’est pas de la tarte !!!)

Posté le 30 juin '13 par , dans Crise de nerf, Dans la série Diabolique. 10 Commentaires.